Conférence avec Farnell Morisset

Le 4 février dernier, le CNDF a eu le grand plaisir d’accueillir Farnell Morisset pour une conférence offerte aux étudiants en Sciences humaines. Animée par Michèle Tousignant, enseignante en sociologie, la discussion a permis d’explorer des thèmes au cœur de leur formation : éducation citoyenne, démocratie, politique et information. Les échanges se sont poursuivis avec une période de questions très appréciée, au cours de laquelle les étudiants ont pu approfondir leurs réflexions et partager leurs préoccupations. Cette conférence a constitué une occasion privilégiée de faire le lien entre les notions théoriques abordées en classe et les enjeux actuels de notre société. Elle a également suscité un marqué de la part des étudiants.

Cette initiative s’inscrivait dans le cadre des festivités soulignant le 60e anniversaire du CNDF. Merci à toutes les personnes qui ont permis de rendre cette activité possible!

 

Nouveaux employés du CNDF

Nous avons accueilli plusieurs nouveaux employés dans les derniers mois. Nous sommes heureux de les avoir parmi nous. Bienvenue au CNDF!

Professeurs et professeures

  • Audrey Caron
  • Danny Hébert
  • Lucas Bastien
  • Élodie Villemure Fournier
  • Fabien Villemaire
  • Florence Breton
  • Jimmy La Manna
  • Katy Guimond
  • Nancy Perreault
  • Pascal Mercier
  • Sandrine Sallé
  • Stéphane Grégoire
  • Suzanne Breton
  • Véronique Savard
  • William Poliquin
  • Xavier Dessureault
  • Yolaine Loiselle

Professionnels et membres du personnel de soutien

  • David Rochette : auxiliaire de recherche au Centre RISC
  • Élodie Villemure : technicienne Ressources humaines-Paie
  • Sonia Boukattaya : technicienne en administration
  • Thibault Savelli : technicien pompier

Favoriser des communications internes efficaces

La qualité des communications internes repose sur des gestes simples. Un message clair, structuré et envoyé au bon moment évite bien des suivis inutiles. Dans un milieu collégial, l’information circule vite entre les services, les programmes et les comités.

Par exemple, préciser l’objectif d’un courriel dès la première phrase aide le lecteur à prioriser sa lecture. Utiliser un seul canal de communication pour un même sujet limite la confusion. Un message concis respecte le temps de chacun. Relire avant d’envoyer permet souvent d’éliminer les ambiguïtés. Une communication efficace soutient directement l’organisation du travail. C’est aussi un levier concret pour renforcer la collaboration au quotidien!

Voyage à Paris enrichissant pour les étudiants en Mode

Durant la première semaine de la session d’hiver, les étudiants de deuxième année en Design de mode et en Commercialisation de la mode ont participé à un voyage pédagogique à Paris. En raison du climat politique actuel aux États-Unis, la destination habituelle qu’était New York a été remplacée par Paris au grand bonheur des étudiants et des professeurs de ces programmes. Voici quelques faits saillants de ce magnifique voyage dans la Ville lumière.

Les visites étaient très diversifiées et ont répondu aux attentes pour les deux programmes. Le tout fut très riche en découvertes et en apprentissages.

The Clothette : un showroom multimarques européennes jumelé à une agence de communication au service des détaillants depuis plus de 15 ans. Une expertise surprenante et franchement intéressante.

Pierre Cardin : un créateur qui a su rester indépendant grâce au système de licences. Une belle visite des ateliers où la technologie et le travail à la main cohabitent pour concrétiser les collections à la facture architecturale et rétrofuturisme caractéristique de la maison, de la boutique où les participants ont entendu des anecdotes historiques sur le créateur et une conférence très instructive sur leur système de licences.

Rossignol : existant depuis plus de 117 ans, Rossignol est une marque qui a su s’adapter pour intéresser la jeune génération. Entendre les directeurs de district partager la mission, la vision et les valeurs du groupe Rossignol, tout en découvrant leur toute nouvelle boutique au cœur du Marais, s’est révélé une expérience inspirante.

Carlin : le plus ancien des bureaux de tendances a offert une analyse exclusive des tendances et du comportement des consommateurs pour la saison printemps-été 2027. Les étudiants ont pu constater à quel point les formes, les couleurs et les matières des futures collections sont influencées par le monde qui nous entoure : la technologie, la politique et la sociologie, pour ne nommer que ces domaines.

Les participants du voyage ont aussi eu la chance de visiter deux expositions :

  • La Galerie Dior, où ils ont pu en apprendre davantage sur la naissance de la marque et les inspirations premières de ce créateur.
  • Le Palais Galliera, où ils ont assisté à une exposition très intéressante sur les savoir-faire de l’ornementation : tissage, broderie, dentelle, etc.

Paris 2026 a marqué une première édition classée et un voyage pédagogique exceptionnel, tant pour les étudiants que pour les professeurs qui y ont participé.

 

Rappel des TI : activation de l’authentification à deux facteurs

Prochainement, il sera requis que l’ensemble des employés et des enseignants active l’authentification à double facteur pour l’accès aux plateformes Omnivox et Clara. Cette mesure vise à mieux prévenir les accès non autorisés et à assurer une protection accrue des données. Une communication officielle contenant tous les détails, incluant les modalités et l’échéancier de mise en œuvre, sera transmise sous peu à cet effet.

Du son à l’écran : découvre l’AEC en Composition musicale et technologies audio à l’image du CNDF

J’ai récemment eu l’occasion de retourner dans les locaux où se donnent les cours en présentiel de l’AEC en Composition musicale et technologies audio à l’image. Comme chaque fois, je suis repartie en me demandant comment se faisait-il que ce programme n’était pas plus connu!

Trouver de manière souvent ingénieuse la bonne façon de répliquer un son, créer de la musique pour des jeux vidéos, travailler avec des logiciels à la fine pointe de la technologie… voilà un programme qui me semble qu’une grosse partie de plaisir!

Hugo, le coordonnateur du programme qui m’a accueilli dans « ses » locaux y est sans doute pour quelque chose. Tout comme son collègue William. Deux passionnés qui arrivent à nous transmettre leur passion du programme en un rien de temps!

Mais au fait, c’est quoi ce programme?

Il faut d’abord savoir que l’AEC en Composition musicale et technologies audio à l’image est offerte exclusivement au CNDF. La formation a été conçue pour combler un vide entre deux parcours existants : le DEC en Techniques professionnelles de musique et chanson, axé sur la performance musicale, et l’AEC en Enregistrement et sonorisation, centrée sur la captation et le mixage. En gros, on y propose une formule unique où la création artistique rencontre les technologies du son et où l’on combine expression musicale, design sonore et compétences techniques dans un cadre concret et stimulant.

Autrement dit, inutile de choisir entre art et technique : on apprend à composer, à manipuler le son ET à animer une image.

La formation en Composition musicale et technologies audio à l’image

Ayant suivi quelques cours de musique au secondaire il y a de cela quelques années, je m’empresse d’ailleurs de leur mentionner que tout cela est captivant, mais qu’au final, mon talent était peut-être somme toute limité en musique. C’est Hugo qui me surprend d’abord : « C’est important que le monde sache qu’il n’est pas nécessaire d’être un virtuose de la musique pour être admis dans le programme. Preuve que la maîtrise de la musique n’est pas un prérequis, aucun cours d’instrument n’est prévu à l’horaire. Évidemment, posséder un certain bagage musical sera un atout. Je dirais qu’il est plus important d’être créatif, curieux et de ne pas avoir peur d’expérimenter, que de savoir jouer d’un instrument avec brio. »

Voilà qui me rassure. Ceci dit, un cours de mise à niveau (facultatif, mais fortement recommandé) est proposé aux étudiants dès le début du programme afin d’apprendre à lire une partition et à mieux comprendre la théorie musicale.

Un second cours, en techniques audio cette fois, est aussi offert à ceux qui ont peu d’expérience afin qu’ils se familiarisent avec l’équipement couramment utilisé dans le domaine, comme les microphones, les cartes de son et autres outils de production.

Que peut-on apprendre dans les cours?

Le cœur du programme repose ensuite sur deux cours de composition, où les étudiants apprennent à créer des ambiances sonores et à transmettre des émotions à travers la musique. À la façon dont William met de l’emphase sur « transmettre des émotions », j’en déduis que l’on touche ici à quelque chose d’important. « Ultimement, l’objectif s’avère de composer des pièces qui racontent quelque chose, que ce soit joyeux, triste, dramatique ou même épeurant! Ça t’est sûrement déjà arrivé de ressentir une émotion particulière en regardant une scène de film ou une série, simplement à cause de la musique? C’est exactement ce que les étudiants apprennent à faire : créer du son qui fasse vivre l’image! »

D’autres cours sont consacrés à la postproduction audio, notamment le mixage, la conception sonore et l’utilisation de logiciels de montage. Les étudiants s’initient également à l’audio pour les jeux vidéo, en apprenant comment intégrer le son dans divers contextes interactifs. C’est là qu’ils découvrent, par exemple, comment le son peut réagir en temps réel aux actions des personnages à l’écran.

« Ce qui rend l’audio en jeu vidéo si fascinant, c’est qu’il n’est jamais figé. Selon ce que le joueur fait, le son s’adapte : une action déclenche une ambiance, une autre en crée une complètement différente. Tu peux entendre un thème, le quitter, y revenir plus tard… ou ne jamais l’entendre du tout. Comme concepteur sonore, tu dois penser à toutes ces possibilités et bâtir un univers qui réagit en temps réel aux choix du joueur. », dit William.

Une formation concrète et connectée au milieu

Au CNDF, la théorie prend vie à travers des projets concrets et des collaborations réelles. C’est le cas dans nos autres programmes et ce l’est également en CMTAI (prononcer Si-aime-taille de la façon la plus nonchalante si vous voulez vous fondre dans le décor…). Tout au long de la formation, les étudiants travaillent avec de véritables partenaires du milieu, offrant ainsi une immersion directe dans le monde professionnel de la production audiovisuelle.

« On veut que les étudiants vivent le métier pour vrai, pas une version scolaire édulcorée. Dès la formation, ils doivent composer avec des contraintes réelles, des échéanciers, des échanges avec d’autres créateurs. C’est comme ça qu’ils développent les bons réflexes et qu’ils arrivent prêts sur le marché du travail », explique William.

Le projet final, réalisé en deuxième session, illustre parfaitement cette approche. Les étudiants sont alors jumelés avec des finissants en animation de l’Université Laval pour assurer la sonorisation complète d’un court métrage. Musique originale, voix, bruitages : tout le design sonore est entièrement pris en charge par les étudiants. Cette collaboration étroite avec l’équipe de production leur permet de vivre une expérience professionnelle authentique, tout en enrichissant leur portfolio et en développant un réseau de contacts.

En parallèle, les étudiants participent à des visites en entreprise (comme chez Ubisoft Québec) et rencontrent des professionnels du domaine. Plusieurs des enseignants du programme étant eux-mêmes actifs dans l’industrie, ils ne se gênent pas pour faire aller leur réseau de contacts! « Notre rôle, c’est aussi d’ouvrir des portes, de créer des ponts avec le milieu et de montrer aux étudiants à quoi ressemble concrètement la réalité du métier », ajoute-t-il.

Une formation intensive

 Puisqu’il s’agit d’une attestation d’études collégiales de deux sessions, la formation est plus courte qu’un programme technique, par exemple. Avec 30 heures de cours par semaine, le rythme est plus intensif. Elle demande donc un bon niveau d’autonomie, de discipline et de persévérance. Mais en retour, les étudiants sortent avec un portfolio solide, de l’expérience concrète sur de vrais projets, et commencent déjà à se bâtir un réseau de contacts dans le milieu. Pour ceux qui veulent apprendre des notions concrètes sans passer deux ans à se demander à quoi sert toute cette théorie, c’est la formation idéale!

Et après la formation?

Le programme de CMTAI prépare les étudiants à faire carrière dans le domaine de la composition musicale et de la production sonore à l’image. Plusieurs se dirigent vers des métiers liés à l’audio dans le cinéma, la télévision, le jeu vidéo ou encore la création de contenus numériques.

Les débouchés sont assez nombreux, et ce particulièrement dans les grands centres comme Montréal, Toronto ou Vancouver, où l’industrie est en plein essor. À Québec, les opportunités se trouvent davantage du côté des documentaires, des musées, des comédies musicales ou des productions télévisuelles, comme celles de l’émission Découverte, où chaque segment demande par exemple une trame sonore originale.

Le domaine du jeu vidéo, lui, offre une grande souplesse avec de plus en plus de postes accessibles à distance, un atout pour ceux qui souhaitent travailler à Québec (ou ailleurs!) sans devoir se relocaliser.

Hugo et William sont toutefois catégoriques : ceux qui ont l’esprit entrepreneur peuvent aussi aspirer à une belle carrière. À ce sujet, Hugo-le-coordonnateur tient à me rappeler que « Le cours d’entrepreneuriat permet aux étudiants d’acquérir tous les outils et les compétences pour se lancer à leur compte, gérer leurs projets, développer leur image de marque et se tailler une place dans un milieu compétitif. Plusieurs finissants choisissent ainsi de devenir leur propre patron, un attrait souvent très apprécié par nos étudiants. »

Et comme une pièce de théâtre bien répétée, le collègue William avait les mots justes pour compléter : « Avec la montée en puissance des plateformes vidéo comme YouTube ou TikTok, plusieurs diplômés choisissent de devenir eux-mêmes créateurs de contenu. Attention : je ne dis pas que notre cours sert à former des influenceurs! Je dis simplement que l’on outille de belle façon ces gens qui souhaitent œuvrer dans le monde des médias sociaux en alliant des compétences techniques acquises via l’AEC et leur profil artistique. »

En conclusion

Le programme Composition musicale et technologies audio à l’image s’adresse à ceux qui souhaitent créer, expérimenter et donner vie au son en harmonie avec l’image d’un film, d’un jeu vidéo ou tout autre média. Au terme de cette AEC, les étudiants acquièrent des compétences solides, développent un réseau de contacts et gagnent la confiance nécessaire pour se lancer dans des projets concrets.

Le CNDF offre également une AEC en Enregistrement et sonorisation, et il arrive bien souvent que les étudiants hésitent entre ces deux formations. Pour mieux comprendre ce programme et faire la différence entre les deux domaines, il est possible de lire cette chronique.

Pour en découvrir davantage, plusieurs occasions s’offrent à toi. Par exemple, les portes ouvertes, organisées deux fois par an, permettent de visiter les installations et de rencontrer les enseignants. L’activité Étudiant d’un jour offre une immersion concrète dans le quotidien d’un programme, idéale pour découvrir l’ambiance dans les cours avant de se lancer. Et si tu as des questions plus précises, n’hésite pas à remplir une demande d’information, car notre équipe au recrutement est là pour t’accompagner.

Enregistrement et sonorisation : quand la technique donne forme au son

Durant les portes ouvertes de l’automne, j’ai eu quelques minutes libres (oui, ça arrive… mais c’est rare!) pour échanger avec Benjamin Ligas, coordonnateur de l’AEC en Enregistrement et sonorisation au Campus Notre-Dame-de-Foy. L’occasion idéale pour mieux comprendre ce qui distingue cette formation technique axée sur l’audio et à qui elle s’adresse réellement.

Une formation technique axée sur le son

D’emblée, une question me vient : faut-il absolument être musicien pour envisager une formation en enregistrement sonore?

« On pense souvent que c’est un programme de musique, mais ce n’est pas le cas, précise-t-il. Ici, on forme des techniciens du son. Des gens capables de capter, traiter et reproduire l’audio avec précision, peu importe le contexte. Ceci dit, le programme intéresse aussi certains musiciens qui souhaitent mieux comprendre les possibilités offertes par la technologie audio, créer un environnement sonore cohérent et posséder le bagage nécessaire pour parler “technique” avec les techniciens. »

Offerte à l’automne et à l’hiver, l’AEC se déroule sur neuf mois, principalement dans un studio d’enregistrement professionnel, au sein de cohortes volontairement restreintes. Cette formule à taille humaine favorise un accompagnement étroit et une grande place à la pratique. Si la musique est souvent utilisée comme matériau de travail, il n’est pas nécessaire de savoir jouer d’un instrument. « Ce qu’on cherche avant tout, c’est une bonne oreille, de la curiosité et une capacité à comprendre les outils », ajoute Benjamin.

Tout au long de la formation, les étudiants se familiarisent avec les équipements, les microphones et les logiciels utilisés dans l’industrie. La pratique prend encore plus d’importance à la deuxième session, notamment à travers un projet final de production, où une chanson est réalisée de A à Z avec des musiciens professionnels. Ce projet permet d’aborder concrètement la prise de son, l’organisation des séances et le mixage.

 

Des collaborations concrètes avec les étudiants en Musique

La formation se distingue aussi par des collaborations avec les étudiants du DEC en Musique. Comme le CNDF offre également des programmes en Musique, je me demande si des rapprochements se font naturellement entre les étudiants. La réponse est clairement oui. Pendant plusieurs semaines, les futurs techniciens sont appelés à travailler avec des musiciens dans un contexte réel de studio, ce qui les plonge dans la réalité humaine et organisationnelle d’une session d’enregistrement.

« La technique est essentielle, mais la communication l’est tout autant », souligne le coordonnateur.

Et après la formation?

Que ce soit pour travailler derrière la console d’un grand festival, collaborer à la production d’un balado ou passer ses journées en studio à capter la magie d’un enregistrement, l’AEC en Enregistrement et sonorisation offre une formation complète, concrète et stimulante. Il est important de le rappeler : il n’est pas nécessaire d’être musicien pour s’y lancer. La curiosité, l’oreille et l’envie d’apprendre sont les principaux moteurs. Au CNDF, l’équipement et l’encadrement sont réunis pour permettre aux étudiants de transformer leur intérêt pour le son en véritable métier.

À noter qu’il existe aussi une AEC en Composition musicale et technologies audio à l’image au Campus Notre-Dame-de-Foy. Certains hésitent entre les deux parcours; une chronique consacrée à ce programme permet d’en apprendre davantage et de faire un choix éclairé.

Pour découvrir le CNDF et rencontrer les enseignants, plusieurs options s’offrent aux personnes intéressées. Des journées portes ouvertes ont lieu deux fois par année et permettent de visiter les installations et de poser leurs questions. Il est aussi possible de s’inscrire à l’activité Étudiant d’un jour, une excellente occasion de s’immerger dans la réalité du programme. Enfin, l’équipe du recrutement demeure disponible pour toute demande d’information.

L’encan-bénéfice de la Fondation du CNDF est de retour!

Et si vos cadeaux de Noël pouvaient faire une différence? Grâce à l’Encan des Fêtes de la Fondation du Campus Notre-Dame-de-Foy, vous pouvez soutenir les étudiants tout en dénichant de superbes prix.

L’argent recueilli servira notamment à mettre en place différents projets pour le bénéfice de l’ensemble de la population étudiante, de même qu’à remettre des bourses aux étudiants les plus persévérants.

Parmi les lots aux enchères, on retrouve notamment :

  • Paire de billets pour un match des Canadiens de Montréal
    • Valeur de 400 $
  • Chandail officiel des Canadiens autographié par les joueurs
    • Valeur inestimable
  • Casque officiel du Notre-Dame – Édition Bol d’Or 2025
    • Valeur inestimable
  • Bail 9 mois pour une chambre en résidence
    • Valeur de 3 573 $
  • Forfaits une nuitée et petits-déjeuners pour deux à l’hôtel 
    • Entourage sur-le-Lac
    • Le Bonne Entente
  • Paire de billets de saison du Rouge et Or Football
    • Valeur de 364 $
  • Activités diverses
    • Passeports VIP pour le Festivent de Lévis, cours de plongée sous-marine, billets des Capitales, jeu dans le monde aérien suspendu du Village Ziptopia, etc.
  • Articles de sports
    • Sac de sport Rick Ross, haut à capuche Gilbert, sac de golf Nike, ballon de rugby, planche à pagaie gonflable, etc.
  • Camps d’été
    • Camps de football et de rugby du Notre-Dame, camp des Mini-Condors, camp de football des Mini-Blizzard, camp Académie, etc.
  • Cartes-cadeaux
    • Tanguay, Rioux et Pettigrew, Surmesur, Boutique E-009, etc.
  • Locations
    • Stade Leclerc, salle de réunion, fête au gymnase, etc.

Mais ce n’est pas tout, car d’autres prix continueront de rentrer jusqu’à la fin. Vous avez jusqu’au 18 décembre pour miser sur la plateforme en ligne.

Retour sur les portes ouvertes automnales 2025

La journée portes ouvertes du 15 novembre a une fois de plus été un beau succès. L’ensemble du déroulement, la fluidité et l’ambiance générale ont été très satisfaisants. Collectivement, l’équipe a encore resserré sa façon de faire pour accompagner les visiteurs vers les démarches d’inscription et de demande d’admission, ce qui a permis d’atteindre un résultat supérieur à celui de l’an dernier.

Un immense merci à tous ceux et celles qui ont contribué à cette réussite! Votre professionnalisme et votre enthousiasme ont véritablement fait la différence et ont été grandement appréciés.

Les prochaines portes ouvertes auront lieu le samedi 31 janvier 2026. Il est recommandé d’inscrire cette date à votre agenda. Comme toujours, des communications seront envoyées au retour du congé des Fêtes pour amorcer les préparatifs de cette journée.

Le Notre-Dame Football remporte le Bol d’Or collégial

Le Notre-Dame Football du Campus Notre-Dame-de-Foy (CNDF) a été sacré champion du Bol d’Or 2025 collégial division 1 lors de l’ultime match disputé à Trois-Rivières le 14 novembre dernier. Une rencontre âprement disputée face au Collège André-Grasset, remportée 23 à 13, qui venait conclure une saison marquée par la résilience, la profondeur et l’unité.
Le début de rencontre n’était pourtant pas celui souhaité par le groupe d’entraîneurs, alors qu’André-Grasset prend les devants 2-0. Mais à une verge de la zone des buts, avec quatre essais à franchir, la défensive du Notre-Dame se lève et réussit une séquence déterminante, limitant l’adversaire à un seul point sur un botté raté. Le vent tourne, et dès lors, le Notre-Dame ne regarde plus derrière.

« C’est une victoire profondément collective. Tout le travail investi par les joueurs, les entraîneurs et le personnel — du camp d’entraînement au match final, en passant par les nombreuses heures de pratique et les séances vidéo — finalement récompensé. Quel sentiment du devoir accompli, quelle fierté! Je veux en profiter pour remercier également les bénévoles qui s’impliquent à chacun de nos matchs locaux, la direction du CNDF qui nous accorde sa confiance, ainsi que nos précieux commanditaires Brindamour, Tanguay, Melior Construction et Nomad Telecom. Leur soutien fait une vraie différence », soulignait Pascal Masson, directeur du développement institutionnel du CNDF. « Étant entraîneur ici depuis plus d’une quinzaine d’années, j’ai aussi eu une pensée pour tous ceux qui ont porté ce chandail et contribué à bâtir ce programme. L’esprit de famille est très fort au sein du Notre-Dame. »

Avec une fiche de sept victoires et une défaite, l’équipe a su démontrer une constance remarquable tout au long de la saison. Pour l’entraîneur-chef Marc-André Dion, la force du groupe s’illustrait autant dans les grands moments que dans les petites histoires qui façonnent une année.

« Après la défaite de l’an passé, nos joueurs étaient en mission. Comme dans chaque championnat, c’est la force du collectif qui mène à de grandes choses. Mais certaines histoires marquent une saison. L’une d’elles implique nos porteurs de ballon : Guillaume Saint-Laurent se blesse en cours de saison — après avoir tout de même remporté un titre de joueur de la semaine du RSEQ — mais réussit à revenir pour le Bol d’Or. Malheureusement, il doit quitter en première demie. Charles Fortin, qui l’a remplacé avec brio durant l’automne au point d’être nommé joueur offensif le plus utile du RSEQ, ne peut pas prendre la relève puisqu’il s’est blessé en demi-finale contre le Cégep Limoilou. Nous envoyons donc notre troisième porteur, Yannis-Eric Codjo-Kouassi… qui termine la rencontre avec le titre de joueur du match! Voilà une situation qui illustre parfaitement le courage, le niveau de préparation de nos athlètes, mais aussi la profondeur exceptionnelle de notre équipe. »

Marc-André Dion soulignait également la qualité de l’adversaire : « Félicitations au Collège André-Grasset, qui avait réalisé une saison parfaite jusqu’ici. Pour être passé par là l’an dernier, je sais à quel point cela peut devenir un poids. Leur performance force le respect. »

Cette nouvelle victoire survient à la fin d’une semaine historique pour le CNDF, alors que l’équipe féminine de rugby a également remporté son titre régional. Une séquence victorieuse qui s’inscrit de belle façon dans les festivités entourant le 60e anniversaire du Campus Notre-Dame-de-Foy.

Participation du Centre RISC à des événements de sécurité civile

Journée des partenaires à la Ville de Lévis

Le 7 novembre, le Centre RISC a pris part à la journée des partenaires organisée par la Ville de Lévis, un rendez-vous annuel incontournable pour les acteurs de la sécurité civile de la région. Cette journée visait à mettre en lumière les réalisations de la Ville en matière de prévention et de gestion des risques, tout en présentant les initiatives prévues pour l’année à venir.

Nous avons profité de cette tribune pour présenter notre projet d’accompagnement phare : l’Analyse des risques consolidée. Cet outil permet aux municipalités d’avoir une vision globale et intégrée des risques auxquels elles font face, facilitant ainsi une planification mieux adaptée et plus efficace. Les discussions avec les participants ont été riches et ont confirmé l’intérêt du milieu pour ce type d’approche collaborative et structurée.

 

Sommet Leadership de la Croix-Rouge canadienne 2025

Le 9 novembre, notre collègue Benoît Béchard, docteur en psychologie de la décision, a eu l’honneur de clôturer le Sommet Leadership de la Croix-Rouge canadienne en présentant une conférence intitulée « Décider dans l’incertitude : des bénévoles au cœur du chaos ».

Devant un auditoire composé de bénévoles dévoués provenant de partout au pays, Benoît a exploré les défis liés à la complexité des situations de crise dans lesquelles évoluent ces acteurs essentiels. Sa présentation visait à conscientiser les participants aux enjeux décisionnels auxquels ils font face sur le terrain.

 

Comité provincial de la sécurité civile

Le 13 novembre, nous avons participé au comité provincial de la sécurité civile, une instance stratégique réunissant les principaux acteurs du domaine au Québec. Lors de cette rencontre, nous avons présenté les résultats et recommandations issus de nos récents ateliers exploratoires menés dans le cadre de notre planification stratégique.

Ces dernières semaines témoignent de la vitalité du réseau de partenaires du Centre RISC et de notre volonté de rester à l’écoute des besoins du milieu.

Des rencontres internationales aux présentations auprès de nos partenaires municipaux, en passant par notre contribution aux événements majeurs du secteur, chaque initiative nous permet d’affiner notre positionnement afin de contribuer aux défis auxquels font face les communautés québécoises et de mieux orienter les efforts pour y répondre.

Colloque MSP sur la sécurité civile et lancement réussi de Périscope

Nous avons eu le plaisir de participer au colloque du ministère de la Sécurité publique (MSP) sur la sécurité civile, un événement rassembleur qui a permis aux acteurs du milieu d’échanger sur les meilleures pratiques et les innovations en cours. Cette occasion a également marqué le lancement officiel de Périscope, notre nouvel outil, qui a été accueilli avec enthousiasme par les participants. Les retours positifs confirment la pertinence de cette initiative et renforcent notre engagement à développer des solutions concrètes pour le milieu. Vous pouvez consulter la vidéo de présentation de Périscope ainsi que les commentaires d’appréciation des responsables de la sécurité civile des villes de Gatineau et de Saguenay en cliquant ici.

Planification stratégique 2026-2031 : Le Centre RISC définit ses priorités

Le Centre RISC a franchi une étape importante dans son développement avec la finalisation de sa planification stratégique quinquennale 2026-2031. À la suite d’une série d’ateliers exploratoires menés auprès de nos partenaires et du milieu, notre équipe a défini les orientations qui guideront nos actions pour les cinq prochaines années.
Cet exercice de planification s’est inscrit dans un contexte particulièrement dynamique. Le cadre législatif de la sécurité civile au Québec est en pleine évolution, tandis que les enjeux sociaux et climatiques auxquels font face nos communautés continuent de s’intensifier. Face à ces défis, il était essentiel de tracer une feuille de route claire qui permettra au Centre RISC de répondre efficacement aux besoins du milieu.
Notre planification stratégique a identifié les axes prioritaires en matière de recherche appliquée, d’innovation et d’accompagnement. L’objectif : offrir des outils, des connaissances et un soutien concret aux organisations et aux municipalités engagées dans la protection et la résilience de leurs communautés. Nous avons hâte de mettre en œuvre cette vision renouvelée et de partager ses retombées concrètes avec nos partenaires.

Budget révisé et travaux à venir sur le Campus

Budget révisé 2025-2026

L’opération de révision du budget de l’année scolaire 2025-2026 a commencé cette semaine. Tous les gestionnaires et coordonnateurs de département doivent procéder à la révision des revenus et dépenses de leur secteur d’activité. Le budget révisé 2025-2026 sera présenté pour discussions aux membres du Comité des finances et de vérification et ensuite adopté par le Conseil d’administration à sa réunion régulière en février prochain.

 

Travaux à venir

La deuxième phase des travaux de réfection du gymnase du pavillon De-La-Salle débutera en janvier prochain. Elle comprend notamment le démantèlement d’équipements, le remplacement du plancher, des travaux de peinture et de mise à niveau des vestiaires existants. Par ailleurs, les travaux de réfection de l’enveloppe extérieure de la résidence André-Coindre, amorcés au mois d’août, se poursuivront au printemps prochain.

Des étudiantes de Design de mode participent au concours Pierre Cardin

Le 12 novembre dernier avait lieu le concours Pierre Cardin Jeune Créateur (Pierre Cardin Young Designers Award). Ce concours vise à découvrir la prochaine génération de talents émergents du design à travers le monde. C’était la première édition canadienne où les finissants des différentes écoles de mode du Québec pouvaient soumettre leurs illustrations et leur portfolio. La première sélection leur permettait de participer à un atelier à Montréal avec l’équipe de création de la Maison Pierre Cardin où les étudiants retenus ont pu échanger sur des idées innovantes, des concepts, des croquis dans le but d’être sélectionnés pour le grand prix.

Les professeurs de Design de mode ont soumis trois candidatures et elles ont toutes été sélectionnées pour le « workshop » de Montréal (ce qui est déjà un accomplissement en soi puisque les membres du jury ont reçu plus de 60 candidatures, mais n’en ont retenu que 28). Les étudiantes ayant participé au concours sont Léonie Boiron, Sabrina Lemay et Inès Roborel de Climens. Elles n’ont pas fait partie du podium à la fin, mais nous aimerions souligner leur exploit d’avoir fait partie de cette expérience très enrichissante et les féliciter pour leurs efforts en plus d’avoir bien représenté l’École de mode du CNDF!

 

 

Prendre soin de soi durant la période des Fêtes

Le temps des Fêtes est présenté comme une période de réjouissance, pourtant plusieurs personnes ressentent plutôt une baisse d’énergie, de la tristesse ou une pression accrue. Cette réaction est courante et peut se manifester lorsque les attentes sociales sont élevées, que le rythme ralentit d’un coup ou que l’on vit des préoccupations personnelles.

Plusieurs signes peuvent apparaître, comme un sommeil perturbé, une perte d’intérêt, une irritabilité inhabituelle ou un isolement croissant. Reconnaître ces signaux permet d’agir tôt. Il peut être utile d’ajuster ses attentes, de réduire les engagements exigeants et de planifier des moments réellement reposants. Une courte marche quotidienne, une routine régulière ou une activité simple qui fait du bien contribue souvent à stabiliser l’humeur.

Au CNDF, les employés peuvent aussi utiliser le Programme d’aide aux employés. Ce service confidentiel offre un soutien spécialisé pour parler de ce que vous vivez, clarifier une situation ou obtenir des stratégies adaptées. Si la période des fêtes vous semble lourde, il n’est pas nécessaire d’attendre que cela passe. Vous pouvez contacter le PAE en tout temps.

Nous vous souhaitons un joyeux temps des Fêtes et un début d’année tout en douceur.

Nouvelle modalité d’accès aux programmes contingentés du CNDF

À compter de l’année scolaire 2026-2027, le CNDF mettra en place une nouvelle modalité d’admission conçue pour reconnaître l’engagement, l’effort et la progression des étudiants déjà inscrits chez nous. Cette initiative vise à offrir une voie d’accès supplémentaire à nos programmes les plus populaires et les plus sélectifs, soit :

On le sait : il arrive qu’au secondaire on cherche encore sa voie. On ne réalise pas toujours que la série de mauvaises notes obtenues viendra nous hanter 1, 3, 5… ou même 10 ans plus tard! Et pourtant, c’est souvent ce qui se produit lorsque certains découvrent une passion tardive pour un programme très contingenté.

« Je pense à un jeune qui rêvait d’être pompier en ayant grandi avec deux parents pompiers. Il avait de bons résultats scolaires, mais une situation personnelle difficile en 5e secondaire a fait chuter ses notes, le disqualifiant ainsi de la possibilité de réaliser les tests physiques, même s’il était un athlète accompli. C’est un jeune qui avait pourtant un très bon potentiel, mais qui a vu disparaître ses chances d’atteindre son objectif. Il fallait remédier à la situation parce qu’au CNDF, nous croyons que la persévérance et l’effort mènent à la réussite. Notre proposition vise à offrir une possibilité à ces jeunes qui se relèvent malgré les obstacles sur leur parcours », explique Marie-Hélène Brown, directrice adjointe des études du CNDF.

Pour bénéficier de cette nouvelle modalité, deux chemins peuvent ainsi mener à une invitation automatique aux tests et à l’entrevue de sélection.

 

Cheminement 1

L’étudiant inscrit à temps plein durant 2 sessions dans un programme du Campus :

  • qui suit et réussit tous les cours prévus à son cheminement (sans retraits, désistements ou abandons)
  • ET
  • avec une moyenne de 75 % et plus
  • est automatiquement invité aux tests et à l’entrevue de sélection pour les programmes contingentés.

 

Cheminement 2

L’étudiant qui obtient un DEC du Campus, en y étant inscrit minimalement durant 2 sessions à temps plein :

  • avec une moyenne de 70 % et plus
  • est automatiquement invité aux tests et à l’entrevue de sélection pour les programmes contingentés.

 

Précision importante

Dans les deux situations, seuls les cours suivis au Campus seront pris en compte dans l’évaluation du dossier scolaire. Cette modalité permet donc à des étudiants qui n’avaient pas les résultats suffisants au secondaire, de démontrer leur sérieux avec une progression au collégial. Même chose pour ceux qui avaient déjà commencé leurs études dans un autre établissement collégial et qui ont connu des difficultés avant de faire un transfert au CNDF.

Pour plus d’information à ce sujet, nous vous invitons à participer à nos portes ouvertes du 31 janvier 2026. Le personnel de l’admission sera sur place pour répondre à toutes vos questions.

Une ancienne du CNDF triomphe au Gala de l’ADISQ 2025

Quelle soirée pour Lou-Adriane Cassidy! L’ancienne étudiante du programme Techniques professionnelles de musique et chanson du CNDF a tout raflé au Gala de l’ADISQ, le 9 novembre dernier. Elle repart avec douze Félix, dont ceux de l’Artiste féminine de l’année, de l’Autrice ou compositrice de l’année, de la Chanson de l’année pour Dis-moi, dis-moi, dis-moi et du Spectacle de l’année pour sa tournée Journal d’un loup-garou. Une récolte impressionnante qui confirme le talent d’une artiste qu’on a vue grandir et qui continue de briller sur toutes les scènes du Québec.

Ariane Roy, elle aussi une ancienne du CNDF, n’était pas en reste. Récipiendaire du Félix de la Révélation de l’année au Gala de l’ADISQ 2022, elle s’est de nouveau démarquée cette année en remportant, lors du Gala de l’Industrie, le Prix collégial de la chanson de l’année pour sa pièce Dogue. Il s’agit d’une deuxième victoire pour Ariane, qui avait déjà décroché ce même honneur en 2022 avec Ce n’est pas de la chance. Elle figurait également parmi les finalistes dans cinq catégories.

Pendant la soirée, Lou-Adriane et Ariane ont offert l’un des plus beaux moments du gala : une performance commune empreinte d’amitié et d’émotion. Les deux artistes ont interprété chacune une pièce de leur répertoire, puis, à la fin de celle de Lou-Adriane, Ariane est venue la rejoindre pour conclure une prestation qui a touché le public droit au cœur.

Ensemble, Lou-Adriane Cassidy et Ariane Roy incarnent une nouvelle génération d’autrices-compositrices québécoises inspirantes. Les voir triompher toutes les deux, quelques années à peine après leur passage au collégial, est une immense fierté pour toute la communauté du CNDF.

Félicitations Lou-Adriane et Ariane! Le CNDF est fier d’avoir fait partie de votre parcours… et a bien hâte de voir jusqu’où la musique vous mènera.

Un mot en terminant pour saluer également Dominique Plante qui a été mis en nomination pour Prise de son et mixage de l’année pour la chanson Dogue d’Ariane Roy, de même que Jeanne Laforest qui était aux harmonies vocales et aux claviers durant la prestation de Cassidy et Roy. Dominique a diplômé du programme Techniques professionnelles de musique et chanson en 2011, alors que Jeanne l’a fait en 2014.  

 

Photos : Julien Faugère (à gauche) et Jean-François LeBlanc (à droite)

Championnes pour une deuxième année consécutive!

C’est par la marque de 36 à 12 que l’équipe bleue du Notre-Dame Rugby a remporté la finale régionale du RSEQ — et ce, pour une deuxième année consécutive — dimanche dernier face aux Volontaires du Cégep de Sherbrooke.

Ce gain venait couronner une saison parfaite (8 victoires, aucune défaite). Fière de sa troupe, l’entraîneuse-chef Karen Paquin avait ces mots : « Lors de la finale, nos filles ont fait preuve d’abnégation. Elles ont été exemplaires en défensive, enchaînant les phases et les plaquages pour faire reculer l’adversaire. Au rugby, on ne peut pas seulement penser à marquer. Il faut être solides dans tous les aspects du jeu : couverture de jeu au pied, zones de ruck, touches et mêlées, bottés, etc. Les étudiantes-athlètes finissantes, plus que quiconque, en étaient conscientes. Elles s’étaient donné le mot pour jouer un grand match, et c’est ce qu’elles ont fait. Je suis très fière d’elles! »

La saison 2025 n’est pas spéciale uniquement parce que l’équipe bleue du Notre-Dame a remporté tous ses matchs. Selon Pascal Masson, directeur du développement institutionnel du Campus, il faut aussi se rappeler que l’entraîneuse-chef s’est absentée quelques semaines cet automne. « Je n’ai pas hésité lorsque notre entraîneuse m’a demandé un congé pour joindre l’équipe Canada et conclure sa carrière en disputant la Coupe du monde en Angleterre. La victoire dimanche renforce ma conviction que c’était la bonne décision, surtout que nous pouvions compter sur deux éléments clés en son absence : des étudiantes-athlètes sérieuses et désireuses de s’améliorer, ainsi que des entraîneurs adjoints de haut niveau capables d’amener l’équipe au bon endroit pour le retour de Karen. Gagner deux années de suite : tout un exploit! »

Après le match, les finissantes ont été honorées pour clore en beauté leur parcours au Campus, recevant une plaque portant leur photo en reconnaissance de leur engagement et de leur précieuse contribution à l’équipe.

La saison terminée, les joueuses profiteront d’une pause bien méritée, puis retourneront rapidement à l’entraînement en vue de leur voyage annuel en France, au printemps. Quant aux entraîneurs, la période de recrutement débutera afin de trouver une relève capable de mener le Notre-Dame Rugby à un troisième titre consécutif. D’ailleurs, les filles de 5e secondaire pratiquant le rugby sont invitées à rencontrer Karen Paquin et quelques représentantes de son équipe lors des portes ouvertes du Campus Notre-Dame-de-Foy, qui se dérouleront ce samedi 15 novembre.

Le Notre-Dame Rugby féminin profite de l’occasion pour remercier ses précieux commanditaires, à savoir les entreprises Brindamour, Tanguay, Melior construction et Physio Interactive.

Félicitations à toutes les joueuses et au personnel d’entraîneurs pour cette saison parfaite et cette victoire bien méritée!

 

Une pause-café animée par les Services aux entreprises et de la formation continue pour souligner le mois thématique du 60e du CNDF

À l’occasion du 60e anniversaire du Campus, chaque mois de l’année scolaire met en lumière une thématique particulière. Le mois d’octobre étant consacré aux Services aux entreprises et de la formation continue, l’équipe a eu la belle idée d’organiser une pause-café collaborative.

Les membres du personnel ont donc été invités à venir échanger autour d’un café et de viennoiseries, gracieusement offertes sur place. Ce moment convivial a permis à plusieurs employés de découvrir ou redécouvrir les services proposés, tout en visitant leurs locaux et en posant des questions. Dans une ambiance chaleureuse et décontractée, les échanges ont favorisé de beaux rapprochements entre les équipes.

Merci à toutes les personnes présentes et à celles qui ont contribué à la réussite de cet événement. Restez à l’affût pour découvrir les prochaines activités organisées pour souligner les festivités du 60e anniversaire du CNDF!

Les Services aux entreprises et de la formation continue du Campus Notre-Dame-de-Foy sont un partenaire stratégique essentiel pour le développement des compétences et la croissance des organisations. Ils offrent des formations sur mesure, adaptées aux besoins des entreprises et des individus, et possèdent une expertise reconnue dans plusieurs domaines clés tels que la sécurité civile, le bâtiment, l’éducation à la petite enfance et la thanatologie.