Cultiver la reconnaissance au quotidien

La reconnaissance au travail ne passe pas toujours par de grands gestes. Un merci sincère, tout comme le fait de souligner un effort, peut faire une vraie différence au quotidien. Ces marques d’appréciation contribuent à la motivation, renforcent le sentiment d’utilité et favorisent un climat de travail plus sain.

Quand tout va vite, on l’oublie parfois. Être reconnu pour son travail aide à maintenir l’engagement et donne envie de continuer à s’impliquer. À l’inverse, le manque de reconnaissance peut entraîner de la démotivation, même chez les personnes les plus investies.

Prendre la peine de reconnaître la contribution d’un(e) collègue peut donc avoir plus d’impact qu’on le pense.

Nouveaux employés du CNDF

Nous avons accueilli plusieurs nouveaux employés dernièrement. Nous sommes heureux de les avoir parmi nous. Bienvenue au CNDF!

Professeurs et professeures

  • Marie-Christine Bilodeau : Commercialisation de la mode
  • Martin Boucher : Techniques policières
  • Maxim Pelletier : Techniques policières
  • Paule Labrecque : Commercialisation de la mode

Professionnels et membres du personnel de soutien

  • Alex St-Pierre : technicien en Soins préhospitaliers d’urgence
  • Alexis Denis-Lachance : préposé aux résidences
  • Béatrice Rousseau : technicienne en Soins préhospitaliers d’urgence
  • Bianca Pelchat : technicienne au Centre RISC
  • Charles-Olivier Lachance : ouvrier d’entretien ménager
  • Samuel Tardif : technicien en Soins préhospitaliers d’urgence
  • Sarah Macêdo Silva Gomes : technicienne en informatique
  • Vincent Lepage : technicien en Soins préhospitaliers d’urgence

Deux étudiantes reçoivent la Médaille de la lieutenante-gouverneure

Le 21 mars dernier se tenait la cérémonie de remise des Médailles pour la jeunesse de la lieutenante‑gouverneure du Québec, une distinction honorant l’engagement remarquable de jeunes qui contribuent activement à leur milieu. À cette occasion, Jadzia Hébert, étudiante en Techniques policières, ainsi que Sabrina Lemay, étudiante en Design de mode, ont été mises à l’honneur pour leur implication soutenue au sein du Campus Notre‑Dame‑de‑Foy et de leur programme d’études respectif.

Cette reconnaissance souligne l’engagement bénévole, le leadership et l’influence positive de jeunes qui se démarquent par leur dévouement, tout en poursuivant avec sérieux leur parcours scolaire. Par leur implication et leur détermination, ces étudiantes constituent une véritable source d’inspiration pour la communauté étudiante.

Félicitations à Jadzia et à Sabrina pour cette distinction des plus méritées!

Un Défi 28 jours relevé par les étudiants en Musique

Le mois dernier, le Défi 28 jours a été proposé aux étudiants en Musique afin de mettre en valeur l’importance des saines habitudes de vie chez les musiciens. Chaque jour, un nouveau défi était lancé, touchant cinq dimensions : bien-être physique, pratique instrumentale, habitudes alimentaires, bien-être mental et habitudes technologiques. Les participants pouvaient ainsi accumuler des chances de gagner un prix de participation. Bravo à toutes les personnes impliquées et aux étudiants pour leur engagement!

 

CNDF en spectacle : la relève musicale à l’honneur

Le 12 février dernier se tenait CNDF en spectacle, une soirée exceptionnelle mettant en lumière le talent, la créativité et la passion des étudiantes et étudiants en Musique. Le public a eu droit à neuf prestations captivantes, chacune témoignant du travail rigoureux et de l’engagement remarquable de ces jeunes artistes.

Au terme de la soirée, des bourses ont été remises lauréats sélectionnés par les membres du jury. En plus de cet honneur, le groupe gagnant de la première place aura l’occasion de se produire lors du Gala Méritas, le 21 avril prochain, ainsi qu’au Vieux Bureau de Poste.

Félicitations aux gagnants :

  • 1re place et choix du public : Slaque un Tour, formé par Charles-Éloi Blanchet, Samuel Boivin, Jacob Quirion et Nicolas Bergeron
  • 2e place : Julien Gagné
  • 3e place : Foutre Velours, formé par Alycia Giguère, Benjamin Dumais, Vince Lafontaine, Olivier Côté et Éloise Marquis

Le groupe Slaque un Tour, composé de quatre étudiants de première année en Musique, a surpris et conquis le public grâce à une composition originale. Dès les premières notes, leur énergie contagieuse a électrisé la salle. Visiblement heureux de jouer ensemble, ils ont offert une performance dynamique et captivante qui a su plaire au public.

Julien Gagné a pour sa part offert un moment plus personnel en présentant, seul à la guitare, sa composition originale intitulée Images. Avant d’interpréter cette ballade, il a confié l’avoir écrite par besoin de se libérer d’un sentiment d’uniformité, d’avoir l’impression d’être figé dans une image immobile dont il voulait s’extraire et aider les autres à sortir du moule. Sa voix sincère, portée par une mélodie douce et des paroles réfléchies, a donné toute sa force à la pièce.

Le groupe Foutre Velours, composé de cinq musiciens, a présenté sa composition originale État Pur dans une ambiance à la fois feutrée et vibrante. Jouant sur les contrastes avec une touche de chaos bien maîtrisée, chaque instrument trouvait naturellement sa place. Leur présence sur scène et l’énergie de la pièce ont donné lieu à une performance envoûtante.

Un immense merci à toutes les personnes ayant contribué au succès de cet événement. Merci également aux juges — Laurie Copeman, Éric Lefrançois et Pascal Larose Picher — ainsi qu’aux commanditaires : l’AGENDF, le Vieux Bureau de Poste, l’Ampli de Québec, Mme Geneviève Guilbault, députée de Louis-Hébert, et M. Joël Godin, député de Portneuf–Jacques-Cartier.

Enfin, pour revivre les meilleurs moments de la soirée, toutes les photos sont disponibles ici. Restez aussi à l’affût pour le dévoilement de la date de la prestation du groupe Slaque un Tour au Vieux Bureau de Poste.

Une bourse de 500$ remise à une étudiante en Design de mode

Le 17 février dernier, la bourse Réjeanne Gagnon a été attribuée à Lili-Rose Savard, une étudiante de première année du programme de Design de mode. Félicitations!

Pour être admissibles, les candidates et candidats devaient :

  • étudier à temps plein en suivant les sept cours prévus à la grille horaire ;
  • obtenir une note finale égale ou supérieure à 67 % dans chacun des cours.

Ancienne enseignante au CNDF, Mme Gagnon a choisi d’offrir cette bourse parce qu’elle croit fermement que la réussite des cours de première session joue un rôle déterminant dans la persévérance et l’obtention du diplôme au collégial. Un immense merci à Mme Gagnon pour sa générosité et pour son précieux appui à la relève en Design de mode!

 

Journées de la persévérance scolaire 2026

Valoriser la persévérance scolaire et la réussite éducative est primordial tout au long de l’année scolaire. Les Journées de la persévérance scolaire (JPS) sont l’occasion de participer à un mouvement collectif de sensibilisation et d’encouragement à travers le Québec. Elles auront lieu du 16 au 20 février prochains.

Le CNDF joint sa voix aux JPS afin de valoriser l’engagement et la persévérance de notre communauté étudiante. Nous croyons que la persévérance « prend racine dans des environnements où chaque geste de soutien nourrit la confiance et le désir d’avancer. » (JPS, 2026)

Pour vous joindre au mouvement, nous vous invitons à participer au jeudi PerséVERT, le 19 février, en portant un vêtement ou un accessoire vert. Profitez du photobooth, installé près du local Destination réussite (CE‑122), pour afficher votre fierté et témoigner de votre appui à la persévérance scolaire.

Le même jour, la Fondation du CNDF remettra également ses bourses Persévérance à cinq étudiants, dans la cafétéria, afin de souligner leur détermination et les efforts remarquables déployés tout au long de leur parcours au CNDF. Vous êtes invités à venir les féliciter et célébrer leur réussite.

Retour sur les portes ouvertes hivernales 2026

C’est le 31 janvier dernier qu’avaient lieu les portes ouvertes hivernales du Campus Notre-Dame-de-Foy. Si on se rappelle bien, les jours précédents l’événement avaient été sibériens, si bien qu’une certaine nervosité s’était installée : « Et si les gens ne venaient pas en raison du froid mordant? »

Il semble toutefois que les futurs collégiens — et leurs parents — aient la couenne plus dure que prévu! C’est en grand nombre une fois de plus qu’ils se sont présentés au pavillon Central! D’importantes augmentations se sont encore faites sentir quant au nombre de futurs étudiants présents (+33% vs H25) et le nombre de demandes d’admission (+23% vs H25).

Au final, ce sont plus de quatre visiteurs sur cinq qui ont quitté le Campus après avoir rempli leur demande d’admission. Preuve que l’accueil chaleureux, la qualité des présentations et l’organisation de la journée ont su convaincre.

Félicitations à toutes les personnes impliquées, notamment aux étudiants bénévoles, qui ont largement contribué à ce succès.

Réalisations de membres du personnel

Un chercheur du Centre RISC publie un livre

Benoit Béchard, chercheur au Centre RISC, a récemment publié l’ouvrage Biais et politique – Pourquoi les élus ne décident pas mieux que vous et moi. S’appuyant sur ses recherches en psychologie de la décision et sur son expérience en politique, il y analyse l’influence des biais cognitifs et de la pression du temps sur les processus décisionnels. Ce livre de vulgarisation scientifique s’adresse autant aux citoyens qu’aux politiciens et permet de mieux comprendre les mécanismes de la prise de décision.

Pour en apprendre plus, vous pouvez lire l’article publié à ce sujet dans La Voix du Sud.

 

 

Un professeur de musique lance un nouvel album

Alain Châteauvert a récemment lancé un nouvel album mettant à l’honneur des œuvres de Claude Debussy interprétées au piano. Ce projet artistique témoigne de sa passion pour la musique et de son engagement créatif, qu’il partage avec la communauté collégiale. Une belle occasion de découvrir (ou de redécouvrir) le répertoire de ce compositeur à travers une interprétation inspirée.

 

Vous connaissez d’autres membres du personnel qui se démarquent par leurs réalisations? Vous souhaitez nous faire part de la vôtre? Écrivez‑nous! Nous serons heureux de mettre en valeur ces accomplissements dans une prochaine infolettre.

L’Encan de la Fondation du CNDF dépasse ses objectifs

La quatrième édition de l’Encan des Fêtes de la Fondation du CNDF s’est déroulée du 9 au 18 décembre.

Avec plus de 70 lots mis à l’encan et la participation de plus de 150 personnes, l’objectif de collecte a été dépassé. Les sommes recueillies permettront de soutenir divers projets au bénéfice de la communauté du Campus et d’offrir des bourses aux étudiants les plus persévérants.

Bien entendu, ce succès n’aurait pas été possible sans la générosité de nos donateurs :

  • Attitude Hélicoptère – École de pilotage
  • Banque Scotia
  • BOSCO
  • Boutique E-009
  • Camp Académie
  • Capitales de Québec
  • Charles-Alexandre Melançon, courtier immobilier commercial chez PMML
  • Coke Canada
  • Dépanneur de la Rive
  • École secondaire Saint-Jean-Eudes
  • Entourage sur-le-Lac
  • Festivent de Lévis
  • Gendarmerie royale du Canada (GRC)
  • Gilbert Rugby Canada
  • Groupe Bugatti
  • Hôtel Le Bonne Entente
  • Innovation Sports
  • Johnson Controls
  • La Scubathèque
  • Microbrasserie Lagabière
  • Nomad Telecom
  • Rouge et Or
  • Séminaire Saint-François
  • Sonorisations Daniel Tanguay
  • Sports Capitale
  • Surmesur
  • Tanguay

Un énorme merci également à tous ceux qui ont misé et contribué à la réussite de cet encan-bénéfice!

Bonne nouvelle : l’encan sera de retour pour une cinquième édition en décembre prochain. Nous sommes déjà à la recherche de nouveaux donateurs. Vous avez une entreprise, ou un membre de votre entourage en possède une et il y aurait de l’intérêt? N’hésitez pas à en informer les membres du conseil d’administration de la Fondation.

Des kiosques scientifiques pour mieux comprendre les produits du quotidien

À l’occasion du mois consacré à la mise en valeur des sciences, tenu dans le contexte des festivités du 60e, les étudiants du cours « Chimie des solutions » ont présenté leurs projets scientifiques sous forme de kiosques installés dans la cafétéria.

Au préalable, ils ont analysé la composition de produits du quotidien, tels que les boissons énergisantes, les ramens instantanés ou encore la teinture pour cheveux, afin de mettre en lumière certains ingrédients potentiellement nocifs, d’en expliquer les effets possibles sur la santé et de proposer des solutions de rechange plus sécuritaires.

Cette activité a offert une belle occasion d’échanger sur divers sujets scientifiques et de rendre ces connaissances plus accessibles à l’ensemble de la communauté. Merci à toutes les personnes impliquées pour leur contribution à la réussite de cette activité!

 

Conférence avec Farnell Morisset

Le 4 février dernier, le CNDF a eu le grand plaisir d’accueillir Farnell Morisset pour une conférence offerte aux étudiants en Sciences humaines. Animée par Michèle Tousignant, enseignante en sociologie, la discussion a permis d’explorer des thèmes au cœur de leur formation : éducation citoyenne, démocratie, politique et information. Les échanges se sont poursuivis avec une période de questions très appréciée, au cours de laquelle les étudiants ont pu approfondir leurs réflexions et partager leurs préoccupations. Cette conférence a constitué une occasion privilégiée de faire le lien entre les notions théoriques abordées en classe et les enjeux actuels de notre société. Elle a également suscité un marqué de la part des étudiants.

Cette initiative s’inscrivait dans le cadre des festivités soulignant le 60e anniversaire du CNDF. Merci à toutes les personnes qui ont permis de rendre cette activité possible!

 

Nouveaux employés du CNDF

Nous avons accueilli plusieurs nouveaux employés dans les derniers mois. Nous sommes heureux de les avoir parmi nous. Bienvenue au CNDF!

Professeurs et professeures

  • Audrey Caron
  • Danny Hébert
  • Lucas Bastien
  • Élodie Villemure Fournier
  • Fabien Villemaire
  • Florence Breton
  • Jimmy La Manna
  • Katy Guimond
  • Nancy Perreault
  • Pascal Mercier
  • Sandrine Sallé
  • Stéphane Grégoire
  • Suzanne Breton
  • Véronique Savard
  • William Poliquin
  • Xavier Dessureault
  • Yolaine Loiselle

Professionnels et membres du personnel de soutien

  • David Rochette : auxiliaire de recherche au Centre RISC
  • Élodie Villemure : technicienne Ressources humaines-Paie
  • Sonia Boukattaya : technicienne en administration
  • Thibault Savelli : technicien pompier

Favoriser des communications internes efficaces

La qualité des communications internes repose sur des gestes simples. Un message clair, structuré et envoyé au bon moment évite bien des suivis inutiles. Dans un milieu collégial, l’information circule vite entre les services, les programmes et les comités.

Par exemple, préciser l’objectif d’un courriel dès la première phrase aide le lecteur à prioriser sa lecture. Utiliser un seul canal de communication pour un même sujet limite la confusion. Un message concis respecte le temps de chacun. Relire avant d’envoyer permet souvent d’éliminer les ambiguïtés. Une communication efficace soutient directement l’organisation du travail. C’est aussi un levier concret pour renforcer la collaboration au quotidien!

Voyage à Paris enrichissant pour les étudiants en Mode

Durant la première semaine de la session d’hiver, les étudiants de deuxième année en Design de mode et en Commercialisation de la mode ont participé à un voyage pédagogique à Paris. En raison du climat politique actuel aux États-Unis, la destination habituelle qu’était New York a été remplacée par Paris au grand bonheur des étudiants et des professeurs de ces programmes. Voici quelques faits saillants de ce magnifique voyage dans la Ville lumière.

Les visites étaient très diversifiées et ont répondu aux attentes pour les deux programmes. Le tout fut très riche en découvertes et en apprentissages.

The Clothette : un showroom multimarques européennes jumelé à une agence de communication au service des détaillants depuis plus de 15 ans. Une expertise surprenante et franchement intéressante.

Pierre Cardin : un créateur qui a su rester indépendant grâce au système de licences. Une belle visite des ateliers où la technologie et le travail à la main cohabitent pour concrétiser les collections à la facture architecturale et rétrofuturisme caractéristique de la maison, de la boutique où les participants ont entendu des anecdotes historiques sur le créateur et une conférence très instructive sur leur système de licences.

Rossignol : existant depuis plus de 117 ans, Rossignol est une marque qui a su s’adapter pour intéresser la jeune génération. Entendre les directeurs de district partager la mission, la vision et les valeurs du groupe Rossignol, tout en découvrant leur toute nouvelle boutique au cœur du Marais, s’est révélé une expérience inspirante.

Carlin : le plus ancien des bureaux de tendances a offert une analyse exclusive des tendances et du comportement des consommateurs pour la saison printemps-été 2027. Les étudiants ont pu constater à quel point les formes, les couleurs et les matières des futures collections sont influencées par le monde qui nous entoure : la technologie, la politique et la sociologie, pour ne nommer que ces domaines.

Les participants du voyage ont aussi eu la chance de visiter deux expositions :

  • La Galerie Dior, où ils ont pu en apprendre davantage sur la naissance de la marque et les inspirations premières de ce créateur.
  • Le Palais Galliera, où ils ont assisté à une exposition très intéressante sur les savoir-faire de l’ornementation : tissage, broderie, dentelle, etc.

Paris 2026 a marqué une première édition classée et un voyage pédagogique exceptionnel, tant pour les étudiants que pour les professeurs qui y ont participé.

 

Rappel des TI : activation de l’authentification à deux facteurs

Prochainement, il sera requis que l’ensemble des employés et des enseignants active l’authentification à double facteur pour l’accès aux plateformes Omnivox et Clara. Cette mesure vise à mieux prévenir les accès non autorisés et à assurer une protection accrue des données. Une communication officielle contenant tous les détails, incluant les modalités et l’échéancier de mise en œuvre, sera transmise sous peu à cet effet.

Du son à l’écran : découvre l’AEC en Composition musicale et technologies audio à l’image du CNDF

J’ai récemment eu l’occasion de retourner dans les locaux où se donnent les cours en présentiel de l’AEC en Composition musicale et technologies audio à l’image. Comme chaque fois, je suis repartie en me demandant comment se faisait-il que ce programme n’était pas plus connu!

Trouver de manière souvent ingénieuse la bonne façon de répliquer un son, créer de la musique pour des jeux vidéos, travailler avec des logiciels à la fine pointe de la technologie… voilà un programme qui me semble qu’une grosse partie de plaisir!

Hugo, le coordonnateur du programme qui m’a accueilli dans « ses » locaux y est sans doute pour quelque chose. Tout comme son collègue William. Deux passionnés qui arrivent à nous transmettre leur passion du programme en un rien de temps!

Mais au fait, c’est quoi ce programme?

Il faut d’abord savoir que l’AEC en Composition musicale et technologies audio à l’image est offerte exclusivement au CNDF. La formation a été conçue pour combler un vide entre deux parcours existants : le DEC en Techniques professionnelles de musique et chanson, axé sur la performance musicale, et l’AEC en Enregistrement et sonorisation, centrée sur la captation et le mixage. En gros, on y propose une formule unique où la création artistique rencontre les technologies du son et où l’on combine expression musicale, design sonore et compétences techniques dans un cadre concret et stimulant.

Autrement dit, inutile de choisir entre art et technique : on apprend à composer, à manipuler le son ET à animer une image.

La formation en Composition musicale et technologies audio à l’image

Ayant suivi quelques cours de musique au secondaire il y a de cela quelques années, je m’empresse d’ailleurs de leur mentionner que tout cela est captivant, mais qu’au final, mon talent était peut-être somme toute limité en musique. C’est Hugo qui me surprend d’abord : « C’est important que le monde sache qu’il n’est pas nécessaire d’être un virtuose de la musique pour être admis dans le programme. Preuve que la maîtrise de la musique n’est pas un prérequis, aucun cours d’instrument n’est prévu à l’horaire. Évidemment, posséder un certain bagage musical sera un atout. Je dirais qu’il est plus important d’être créatif, curieux et de ne pas avoir peur d’expérimenter, que de savoir jouer d’un instrument avec brio. »

Voilà qui me rassure. Ceci dit, un cours de mise à niveau (facultatif, mais fortement recommandé) est proposé aux étudiants dès le début du programme afin d’apprendre à lire une partition et à mieux comprendre la théorie musicale.

Un second cours, en techniques audio cette fois, est aussi offert à ceux qui ont peu d’expérience afin qu’ils se familiarisent avec l’équipement couramment utilisé dans le domaine, comme les microphones, les cartes de son et autres outils de production.

Que peut-on apprendre dans les cours?

Le cœur du programme repose ensuite sur deux cours de composition, où les étudiants apprennent à créer des ambiances sonores et à transmettre des émotions à travers la musique. À la façon dont William met de l’emphase sur « transmettre des émotions », j’en déduis que l’on touche ici à quelque chose d’important. « Ultimement, l’objectif s’avère de composer des pièces qui racontent quelque chose, que ce soit joyeux, triste, dramatique ou même épeurant! Ça t’est sûrement déjà arrivé de ressentir une émotion particulière en regardant une scène de film ou une série, simplement à cause de la musique? C’est exactement ce que les étudiants apprennent à faire : créer du son qui fasse vivre l’image! »

D’autres cours sont consacrés à la postproduction audio, notamment le mixage, la conception sonore et l’utilisation de logiciels de montage. Les étudiants s’initient également à l’audio pour les jeux vidéo, en apprenant comment intégrer le son dans divers contextes interactifs. C’est là qu’ils découvrent, par exemple, comment le son peut réagir en temps réel aux actions des personnages à l’écran.

« Ce qui rend l’audio en jeu vidéo si fascinant, c’est qu’il n’est jamais figé. Selon ce que le joueur fait, le son s’adapte : une action déclenche une ambiance, une autre en crée une complètement différente. Tu peux entendre un thème, le quitter, y revenir plus tard… ou ne jamais l’entendre du tout. Comme concepteur sonore, tu dois penser à toutes ces possibilités et bâtir un univers qui réagit en temps réel aux choix du joueur. », dit William.

Une formation concrète et connectée au milieu

Au CNDF, la théorie prend vie à travers des projets concrets et des collaborations réelles. C’est le cas dans nos autres programmes et ce l’est également en CMTAI (prononcer Si-aime-taille de la façon la plus nonchalante si vous voulez vous fondre dans le décor…). Tout au long de la formation, les étudiants travaillent avec de véritables partenaires du milieu, offrant ainsi une immersion directe dans le monde professionnel de la production audiovisuelle.

« On veut que les étudiants vivent le métier pour vrai, pas une version scolaire édulcorée. Dès la formation, ils doivent composer avec des contraintes réelles, des échéanciers, des échanges avec d’autres créateurs. C’est comme ça qu’ils développent les bons réflexes et qu’ils arrivent prêts sur le marché du travail », explique William.

Le projet final, réalisé en deuxième session, illustre parfaitement cette approche. Les étudiants sont alors jumelés avec des finissants en animation de l’Université Laval pour assurer la sonorisation complète d’un court métrage. Musique originale, voix, bruitages : tout le design sonore est entièrement pris en charge par les étudiants. Cette collaboration étroite avec l’équipe de production leur permet de vivre une expérience professionnelle authentique, tout en enrichissant leur portfolio et en développant un réseau de contacts.

En parallèle, les étudiants participent à des visites en entreprise (comme chez Ubisoft Québec) et rencontrent des professionnels du domaine. Plusieurs des enseignants du programme étant eux-mêmes actifs dans l’industrie, ils ne se gênent pas pour faire aller leur réseau de contacts! « Notre rôle, c’est aussi d’ouvrir des portes, de créer des ponts avec le milieu et de montrer aux étudiants à quoi ressemble concrètement la réalité du métier », ajoute-t-il.

Une formation intensive

 Puisqu’il s’agit d’une attestation d’études collégiales de deux sessions, la formation est plus courte qu’un programme technique, par exemple. Avec 30 heures de cours par semaine, le rythme est plus intensif. Elle demande donc un bon niveau d’autonomie, de discipline et de persévérance. Mais en retour, les étudiants sortent avec un portfolio solide, de l’expérience concrète sur de vrais projets, et commencent déjà à se bâtir un réseau de contacts dans le milieu. Pour ceux qui veulent apprendre des notions concrètes sans passer deux ans à se demander à quoi sert toute cette théorie, c’est la formation idéale!

Et après la formation?

Le programme de CMTAI prépare les étudiants à faire carrière dans le domaine de la composition musicale et de la production sonore à l’image. Plusieurs se dirigent vers des métiers liés à l’audio dans le cinéma, la télévision, le jeu vidéo ou encore la création de contenus numériques.

Les débouchés sont assez nombreux, et ce particulièrement dans les grands centres comme Montréal, Toronto ou Vancouver, où l’industrie est en plein essor. À Québec, les opportunités se trouvent davantage du côté des documentaires, des musées, des comédies musicales ou des productions télévisuelles, comme celles de l’émission Découverte, où chaque segment demande par exemple une trame sonore originale.

Le domaine du jeu vidéo, lui, offre une grande souplesse avec de plus en plus de postes accessibles à distance, un atout pour ceux qui souhaitent travailler à Québec (ou ailleurs!) sans devoir se relocaliser.

Hugo et William sont toutefois catégoriques : ceux qui ont l’esprit entrepreneur peuvent aussi aspirer à une belle carrière. À ce sujet, Hugo-le-coordonnateur tient à me rappeler que « Le cours d’entrepreneuriat permet aux étudiants d’acquérir tous les outils et les compétences pour se lancer à leur compte, gérer leurs projets, développer leur image de marque et se tailler une place dans un milieu compétitif. Plusieurs finissants choisissent ainsi de devenir leur propre patron, un attrait souvent très apprécié par nos étudiants. »

Et comme une pièce de théâtre bien répétée, le collègue William avait les mots justes pour compléter : « Avec la montée en puissance des plateformes vidéo comme YouTube ou TikTok, plusieurs diplômés choisissent de devenir eux-mêmes créateurs de contenu. Attention : je ne dis pas que notre cours sert à former des influenceurs! Je dis simplement que l’on outille de belle façon ces gens qui souhaitent œuvrer dans le monde des médias sociaux en alliant des compétences techniques acquises via l’AEC et leur profil artistique. »

En conclusion

Le programme Composition musicale et technologies audio à l’image s’adresse à ceux qui souhaitent créer, expérimenter et donner vie au son en harmonie avec l’image d’un film, d’un jeu vidéo ou tout autre média. Au terme de cette AEC, les étudiants acquièrent des compétences solides, développent un réseau de contacts et gagnent la confiance nécessaire pour se lancer dans des projets concrets.

Le CNDF offre également une AEC en Enregistrement et sonorisation, et il arrive bien souvent que les étudiants hésitent entre ces deux formations. Pour mieux comprendre ce programme et faire la différence entre les deux domaines, il est possible de lire cette chronique.

Pour en découvrir davantage, plusieurs occasions s’offrent à toi. Par exemple, les portes ouvertes, organisées deux fois par an, permettent de visiter les installations et de rencontrer les enseignants. L’activité Étudiant d’un jour offre une immersion concrète dans le quotidien d’un programme, idéale pour découvrir l’ambiance dans les cours avant de se lancer. Et si tu as des questions plus précises, n’hésite pas à remplir une demande d’information, car notre équipe au recrutement est là pour t’accompagner.

Enregistrement et sonorisation : quand la technique donne forme au son

Durant les portes ouvertes de l’automne, j’ai eu quelques minutes libres (oui, ça arrive… mais c’est rare!) pour échanger avec Benjamin Ligas, coordonnateur de l’AEC en Enregistrement et sonorisation au Campus Notre-Dame-de-Foy. L’occasion idéale pour mieux comprendre ce qui distingue cette formation technique axée sur l’audio et à qui elle s’adresse réellement.

Une formation technique axée sur le son

D’emblée, une question me vient : faut-il absolument être musicien pour envisager une formation en enregistrement sonore?

« On pense souvent que c’est un programme de musique, mais ce n’est pas le cas, précise-t-il. Ici, on forme des techniciens du son. Des gens capables de capter, traiter et reproduire l’audio avec précision, peu importe le contexte. Ceci dit, le programme intéresse aussi certains musiciens qui souhaitent mieux comprendre les possibilités offertes par la technologie audio, créer un environnement sonore cohérent et posséder le bagage nécessaire pour parler “technique” avec les techniciens. »

Offerte à l’automne et à l’hiver, l’AEC se déroule sur neuf mois, principalement dans un studio d’enregistrement professionnel, au sein de cohortes volontairement restreintes. Cette formule à taille humaine favorise un accompagnement étroit et une grande place à la pratique. Si la musique est souvent utilisée comme matériau de travail, il n’est pas nécessaire de savoir jouer d’un instrument. « Ce qu’on cherche avant tout, c’est une bonne oreille, de la curiosité et une capacité à comprendre les outils », ajoute Benjamin.

Tout au long de la formation, les étudiants se familiarisent avec les équipements, les microphones et les logiciels utilisés dans l’industrie. La pratique prend encore plus d’importance à la deuxième session, notamment à travers un projet final de production, où une chanson est réalisée de A à Z avec des musiciens professionnels. Ce projet permet d’aborder concrètement la prise de son, l’organisation des séances et le mixage.

 

Des collaborations concrètes avec les étudiants en Musique

La formation se distingue aussi par des collaborations avec les étudiants du DEC en Musique. Comme le CNDF offre également des programmes en Musique, je me demande si des rapprochements se font naturellement entre les étudiants. La réponse est clairement oui. Pendant plusieurs semaines, les futurs techniciens sont appelés à travailler avec des musiciens dans un contexte réel de studio, ce qui les plonge dans la réalité humaine et organisationnelle d’une session d’enregistrement.

« La technique est essentielle, mais la communication l’est tout autant », souligne le coordonnateur.

Et après la formation?

Que ce soit pour travailler derrière la console d’un grand festival, collaborer à la production d’un balado ou passer ses journées en studio à capter la magie d’un enregistrement, l’AEC en Enregistrement et sonorisation offre une formation complète, concrète et stimulante. Il est important de le rappeler : il n’est pas nécessaire d’être musicien pour s’y lancer. La curiosité, l’oreille et l’envie d’apprendre sont les principaux moteurs. Au CNDF, l’équipement et l’encadrement sont réunis pour permettre aux étudiants de transformer leur intérêt pour le son en véritable métier.

À noter qu’il existe aussi une AEC en Composition musicale et technologies audio à l’image au Campus Notre-Dame-de-Foy. Certains hésitent entre les deux parcours; une chronique consacrée à ce programme permet d’en apprendre davantage et de faire un choix éclairé.

Pour découvrir le CNDF et rencontrer les enseignants, plusieurs options s’offrent aux personnes intéressées. Des journées portes ouvertes ont lieu deux fois par année et permettent de visiter les installations et de poser leurs questions. Il est aussi possible de s’inscrire à l’activité Étudiant d’un jour, une excellente occasion de s’immerger dans la réalité du programme. Enfin, l’équipe du recrutement demeure disponible pour toute demande d’information.

L’encan-bénéfice de la Fondation du CNDF est de retour!

Et si vos cadeaux de Noël pouvaient faire une différence? Grâce à l’Encan des Fêtes de la Fondation du Campus Notre-Dame-de-Foy, vous pouvez soutenir les étudiants tout en dénichant de superbes prix.

L’argent recueilli servira notamment à mettre en place différents projets pour le bénéfice de l’ensemble de la population étudiante, de même qu’à remettre des bourses aux étudiants les plus persévérants.

Parmi les lots aux enchères, on retrouve notamment :

  • Paire de billets pour un match des Canadiens de Montréal
    • Valeur de 400 $
  • Chandail officiel des Canadiens autographié par les joueurs
    • Valeur inestimable
  • Casque officiel du Notre-Dame – Édition Bol d’Or 2025
    • Valeur inestimable
  • Bail 9 mois pour une chambre en résidence
    • Valeur de 3 573 $
  • Forfaits une nuitée et petits-déjeuners pour deux à l’hôtel 
    • Entourage sur-le-Lac
    • Le Bonne Entente
  • Paire de billets de saison du Rouge et Or Football
    • Valeur de 364 $
  • Activités diverses
    • Passeports VIP pour le Festivent de Lévis, cours de plongée sous-marine, billets des Capitales, jeu dans le monde aérien suspendu du Village Ziptopia, etc.
  • Articles de sports
    • Sac de sport Rick Ross, haut à capuche Gilbert, sac de golf Nike, ballon de rugby, planche à pagaie gonflable, etc.
  • Camps d’été
    • Camps de football et de rugby du Notre-Dame, camp des Mini-Condors, camp de football des Mini-Blizzard, camp Académie, etc.
  • Cartes-cadeaux
    • Tanguay, Rioux et Pettigrew, Surmesur, Boutique E-009, etc.
  • Locations
    • Stade Leclerc, salle de réunion, fête au gymnase, etc.

Mais ce n’est pas tout, car d’autres prix continueront de rentrer jusqu’à la fin. Vous avez jusqu’au 18 décembre pour miser sur la plateforme en ligne.

Retour sur les portes ouvertes automnales 2025

La journée portes ouvertes du 15 novembre a une fois de plus été un beau succès. L’ensemble du déroulement, la fluidité et l’ambiance générale ont été très satisfaisants. Collectivement, l’équipe a encore resserré sa façon de faire pour accompagner les visiteurs vers les démarches d’inscription et de demande d’admission, ce qui a permis d’atteindre un résultat supérieur à celui de l’an dernier.

Un immense merci à tous ceux et celles qui ont contribué à cette réussite! Votre professionnalisme et votre enthousiasme ont véritablement fait la différence et ont été grandement appréciés.

Les prochaines portes ouvertes auront lieu le samedi 31 janvier 2026. Il est recommandé d’inscrire cette date à votre agenda. Comme toujours, des communications seront envoyées au retour du congé des Fêtes pour amorcer les préparatifs de cette journée.