Simulation d’une situation d’urgence en SPU

La fin de la session est à nos portes alors que je me dirige vers l’urgence-école du programme de Soins préhospitaliers d’urgence du CNDF.

Au moment où j’entre dans la pièce, j’aperçois le groupe d’étudiants rassemblés en cercle autour de l’enseignante Annie Plante. Je l’entends prendre la parole pour révéler le scénario fictif de la situation d’urgence : « Gérard, un homme de 45 ans est tombé dans la nuit en allant se chercher un verre d’eau. C’est sa femme qui le retrouve inconscient et qui appelle le 911. À vous de jouer! »

Tout d’un coup, deux étudiants se précipitent à genou devant un mannequin déposé au sol. Ils commencent par poser des questions à leur professeure (qui joue de la femme) afin de bien évaluer la condition de « Gérard », le pauvre homme qui a fait une chute. Ils s’activent ensuite pour intervenir tandis que leurs camarades de classe les regardent agir attentivement.

Puis, le moniteur défibrillateur semi-automatique se met à émettre des consignes. Suite à ma surprise évidente d’entendre l’appareil « parler », un étudiant qui se trouve à côté de moi m’apprend qu’il ne faut pas toujours l’écouter et faire tout ce qu’il dit, « parce que c’est une machine, pas un humain. C’est un outil qui sert à nous fournir de l’information. En fonction de l’état de la personne et de nos connaissances, on doit choisir la meilleure façon d’intervenir. »

Depuis le début de la mise en situation, il règne une atmosphère agitée dans l’urgence-école. C’est plus bruyant et les étudiants sont sollicités de toutes parts. Ça prouve donc que métier exige une bonne gestion du stress, car un technicien ambulancier paramédical a l’importante responsabilité de prendre des décisions en temps réel. Il y a beaucoup de travail mental, en plus du travail physique qui doit être effectué afin de secourir une personne en détresse.

Les étudiants poursuivent leur intervention avec un exercice de réanimation, tandis que l’enseignante les accompagne et leur donne des conseils. Après quoi, ils s’empressent de déplacer le mannequin sur une civière et de le transporter vers la sortie. Pour y arriver, ceux-ci n’ont pas d’autre choix que de passer par des escaliers. Soudainement, ils s’arrêtent en cours de route et la réanimation reprend sur le palier entre deux escaliers.

Fait plutôt surprenant, le mannequin réaliste utilisé pour ces exercices de simulation pèse entre 140 et 165 livres. Heureusement, tous les étudiants du programme maintiennent une excellente forme physique. Plusieurs vont d’ailleurs s’entraîner avec le groupe d’entraînement du CNDF chaque semaine. De mon côté, juste en les regardant soulever le mannequin, j’ai chaud!

Une fois arrivés au rez-de-chaussée, les étudiants s’exclament et se félicitent entre eux. Du coin de l’œil, j’aperçois l’enseignante regarder sa montre en souriant. Le verdict? Les étudiants ont réussi l’exercice dans les temps. En effet, Annie me révèle que puisqu’il s’agit d’une pratique pour leur permettre de se préparer à l’examen, ils sont tous chronométrés. Et lors du jour J, ils disposeront de 15 minutes pour intervenir dans une autre situation d’urgence choisie au hasard le matin même.

En revenant dans l’urgence-école, je suis particulièrement marquée par l’atmosphère électrique qui règne dans la pièce. Je constate aussi que les étudiants ont un bel esprit de camaraderie, car je les entends plaisanter entre eux. Ils ont même eu l’idée de se créer une compétition amicale. En effet, au moment où l’enseignante se dirige au tableau pour écrire le temps de la première équipe, un étudiant s’exclame : « On va tellement faire mieux! Vous allez voir, on va vous clencher! » Donc, même s’il s’agit d’une activité d’apprentissage, je réalise qu’ils ont beaucoup de plaisir ensemble.

À la fin de la simulation, la technicienne en travaux pratique, Andréa Lévesque, discute avec les élèves et leur raconte des anecdotes et des histoires qui lui sont arrivées sur le terrain. Car il faut savoir qu’au CNDF, les professeurs des programmes du CNDF sont actifs dans leur milieu. Ainsi, non seulement il y a un bel esprit d’équipe entre les étudiants, mais aussi avec les profs. Ça se voit que c’est un groupe avec des liens tissés serrés!

Quels autres apprentissages fait-on durant le DEC en Soins préhospitaliers d’urgence?

En sortant du cours, je me suis approché d’un petit groupe d’étudiantes. Je n’ai pas pu m’empêcher de les entendre taquiner l’une de leurs collègues qui, si j’ai bien compris, avait peut-être rencontré certaines difficultés lors du cours de conduite d’ambulance…

Cours de conduite d’ambulance? Il n’en fallait pas plus pour piquer ma curiosité. C’est là que j’ai posé la question à un professeur, Patrick Vigneault, qui se tenait près du groupe. Il me répond qu’en effet, les étudiants ont des cours pour apprendre à conduire ce type de véhicule d’urgence. « On leur enseigne d’abord comment conduire une ambulance dans un circuit fermé, puis on les accompagne sur la route. Ils apprennent en même temps à utiliser le matériel et la radio pour communiquer entre eux. »

Tant qu’à avoir l’enseignant à mes côtés, aussi bien d’y aller d’une autre question, cette fois sur les stages! Même si le prochain cours débutait dans quelques minutes, il a tout de même pris le temps de me préciser : « Les étudiants ont trois stages à réaliser dans les compagnies ambulancières. Et une chose qui me rend particulièrement fier, c’est que nos étudiants se démarquent de ceux des autres établissements collégiaux. Le CNDF est reconnu pour la qualité de ses stagiaires auprès des employeurs. Chaque année, ils se font remarquer par leur attitude, le port de l’uniforme, leur savoir-être et leur savoir-faire. Ils développent également des aptitudes qu’on ne voit pas ailleurs. »

Ce dernier point peut d’ailleurs s’expliquer par le fait que pendant leur formation, les étudiants font des simulations de toutes les sortes. Accident d’auto, infarctus, intoxication, trauma, évacuation d’urgence, accouchement… nommez-les! « C’est un apprentissage qui est graduel, mais les étudiants voient de tout! Une fois leur DEC terminé, ils sont vraiment bien préparés à entrer sur le marché du travail. » me dit Patrick.

En apprendre plus sur ce programme

Bref, sache que ce texte n’est qu’un aperçu du DEC en Soins préhospitaliers d’urgence. Pour obtenir plus de renseignements, n’hésite pas à nous poser des questions via notre formulaire en ligne ou à t’inscrire à notre prochaine journée portes ouvertes.

Le Spectacle pop 2024 : une soirée country électrisante!

C’est le 18 avril dernier que les étudiants du département de Musique du Campus Notre-Dame-de-Foy ont pu monter sur scène afin de démontrer toute l’ampleur de leur talent à l’occasion du concert « CouNtryDF », la mouture 2024 du cours Projet Spectacle pop.

Les interprètes Marine Boulianne, Maily Huddon, Clovis Veilleux, Cédric Simard, Daven Lachance, Olivier Côté, Victor Julien, Jérémy Lévesque et Ulysse Paradis-Leclerc ont enfilé leurs bottes de cowboy pour présenter leur revue musicale. La mise en scène a été assurée par Sébastien Landry avec Antoine Daignault comme directeur musical et Maëva Clermont-Giguère comme collaboratrice à la production.

La soirée a débuté joyeusement avec une charmante interprétation de la populaire chanson « Jolene ». Lors des pièces suivantes, les spectateurs ont eu le plaisir de voir des danseurs en ligne, également des étudiants du CNDF, se joindre aux artistes sur la scène, en plus d’avoir droit à un peu de pyrotechnie et des solos de guitare endiablés.

De Shania Twain, en passant par Carrie Underwood et Johnny Cash, le public n’a pas manqué d’entendre plusieurs « hits » au fur et à mesure que la soirée avançait. La chanson « Aller-retour » a également su mettre en valeur la voix plus douce de nos deux chanteuses principales avec des harmonies vocales dignes des Sœurs Boulay. On pouvait alors compter une douzaine de personnes sur la scène avec une belle énergie. La foule était conquise!

Le moment fort du spectacle a sans doute eu lieu lorsque les musiciens ont interprété la chanson Country Road, où les choristes ont livré de belles harmonies vocales. Des élèves de la concentration musique de l’école secondaire La Seigneurie se sont aussi joints à la chorale. Évidemment, tout ce beau monde était appuyé par une section rythmique solide (basse, batterie et piano).

Tout au long de la soirée, on était loin de l’idée préconçue qui nous vient en tête quand on sait que le programme de Musique en est un pop – jazz. C’est encore plus vrai quand on voit apparaître sur scène une « steel guitar » et une mandoline!

Pour clôturer en beauté le spectacle, les musiciens ont rendu hommage aux Cowboys Fringants avec la traditionnelle chanson « Marine marchande », pour ensuite terminer avec « Redneck Woman » sous les applaudissements éclatants du public. Parents et amis ne voulant pas quitter, la foule a finalement eu droit à un rappel.

Félicitations à tous les artisans du Spectacle pop 2024 et merci tous ceux qui ont rendu cet événement possible!

Photos : Jean Rodier

 

Gala Méritas 2024 : découvrez qui sont les lauréats

Le 11 avril dernier avait lieu le Gala Méritas 2024 présenté par la Fondation du Campus Notre-Dame-de-Foy. Lors de cette soirée, les étudiants qui se sont démarqués dans leurs études pendant l’année scolaire ont été récompensés. Ainsi, près d’une centaine de personnes se sont réunies à l’auditorium afin de célébrer les lauréats et les nominés des différentes catégories.

Quelques semaines avant l’événement, ce sont les professeurs qui ont choisi les étudiants mis en nomination et les gagnants. Leur choix reposait sur les efforts fournis, l’engagement, la persévérance et la performance académique. L’animation était assurée par Simon Laflèche, technicien en loisir, et Camille Lavoie, finissante en Commercialisation de la mode. À la fin de la soirée, le prix « Engagement dans ses études » a été décerné à Matis Plante, étudiant en Techniques policières.

Le Gala Méritas a permis de remettre un montant total de 9 500 $ sous forme de bourses aux lauréats. D’ailleurs, nous souhaitons remercier nos généreux donateurs : Dessercom, Paraxion, Biscuits Leclerc, Sonorisations Daniel Tanguay, l’Association générale des étudiants, l’Association des cadres, le Syndicat des professionnels, le Syndicat des employés de soutien, la COOP du Campus Notre-Dame-de-Foy, ainsi que la Fondation du Campus Notre-Dame-de-Foy.

Puisque la fin de l’année scolaire approche à grands pas, d’autres étudiants auront la chance de monter sur la scène le 25 avril à l’occasion du Gala sportif, puis le 1er juin lors de l’importante Cérémonie de fin d’études.

Félicitations aux lauréats et aux étudiants mis en nomination!

Lauréats du Gala Méritas 2024

Matis Plante
Matis Plante
Persévérance scolaire
Béatrice Rousseau
Béatrice Rousseau
Éducation physique
Thomas Dagand
Thomas Dagand
Techniques professionnelles de musique et chanson
Louis Côté
Louis Côté
Composition musicale et techniques audio à l'image
Fabien Forto
Fabien Forto
Enregistrement et sonorisation
Bianca Gagnon
Bianca Gagnon
Sciences humaines profil, Police et sécurité
Océane Julien
Océane Julien
Sciences humaines, autres profils
Mia Morasse
Mia Morasse
Sciences de la nature
Emma-Rose Lehoux
Emma-Rose Lehoux
Commercialisation de la mode
Geneviève Blanchette
Geneviève Blanchette
Techniques de thanatologie
Sabrina Brum-Chevrette
Sabrina Brum-Chevrette
Services conseils aux familles et préarrangements funéraires
Anabelle Fortin
Anabelle Fortin
Technologie de l'évaluation en bâtiment (AEC)
Camille Bilodeau
Camille Bilodeau
Technologie de l'évaluation et de l'estimation en bâtiment, spécialisation construction (DEC régulier)
Milie Paquet
Milie Paquet
Techniques d'éducation à l'enfance
Rébecca Larose
Rébecca Larose
Éducation à la petite enfance 0-6 ans
Maxime Lavigne
Maxime Lavigne
Techniques de sécurité incendie (DEC)
Jaysen Poulin
Jaysen Poulin
Intervention en sécurité incendie (DEP)
Étienne Charette
Étienne Charette
Techniques policières (programme régulier)
Charles Robert
Charles Robert
Techniques policières (programme accéléré)
Jérôme Boisvert
Jérôme Boisvert
Techniques d'intervention en milieu correctionnel
Alexandre Bourgault
Alexandre Bourgault
Soins préhospitaliers d'urgence
Juliette Maltais
Juliette Maltais
Prix Dessercom
Félicia Lemieux
Félicia Lemieux
Prix Dessercom
Samuel Tardif
Samuel Tardif
Prix Paraxion
Alex Raiche
Alex Raiche
Spécialisation prévention des incendies (AEC)
Notre-Dame CNDF

Un résumé des saisons du Notre-Dame

Maintenant que la fin de l’année scolaire 2023-2024 approche à grands pas, voici un résumé des saisons sportives des équipes du Notre-Dame.

 

Sport Résultats Faits saillants
Basketball féminin Saison régulière

6e sur 9 équipes avec une fiche de 6 victoires et 6 défaites

Séries

Défaite en demi-finale contre le Cégep de Rivière-du-Loup

L’équipe a terminé sa saison avec une fiche de 500, malgré le fait que les étudiantes-athlètes ont complété la saison au 1er rang pour le nombre de points marqués avec un grand total de 700 points! Après une victoire convaincante par la marque de 55 à 44 en quart de finale contre le Cégep Garneau, l’équipe du Notre-Dame s’est inclinée en demi-finale régionale face au Cégep de Rivière-du-Loup. On tient d’ailleurs à féliciter Noémie Girard, qui a terminé la saison sur l’équipe d’étoiles du RSEQ.
Basketball masculin Saison régulière

5e sur 9 équipes avec une fiche de 5 victoires et 7 défaites

Séries

Défaite en demi-finale régionale contre le Cégep Limoilou

Les étudiants-athlètes ont su élever leur jeu au bon moment dans un match incroyable en quart de finale. Ils l’ont finalement emporté face au Cégep Garneau par la marque de 75 à 73. On vous laisse imaginer toute l’énergie qui régnait au sein de l’équipe après cette victoire. Félicitations à Samuel Adjin, qui termine la saison sur l’équipe d’étoiles du RSEQ.
Cross-country féminin et masculin Saison régulière

Équipe féminine : 5e sur 23 équipes
Équipe masculine : 8e sur 24 équipes
Combiné : 4e sur 24 équipes

Championnats provinciaux

Équipe masculine : 12e sur 41 équipes
Équipe féminine : 7e sur 39 équipes
Combiné : 5e au Québec sur 42 équipes

Nos deux équipes de cross-country se sont démarquées tout au long de la saison. Mais c’est ensemble qu’elles ont atteint les meilleurs résultats, alors que l’équipe du Notre-Dame au combiné a terminé la saison au 4e rang sur les 24 équipes au niveau de la conférence Nord-Est, en plus de réussir à se classer dans le top 5 lors des Championnats provinciaux, où participaient 42 équipes. Bravo à tous!
Football Saison régulière

3e sur 8 équipes avec une fiche de 5 victoires et 3 défaites

Séries

Défaite en demi-finale au provincial

Le Notre-Dame Football a terminé la saison régulière au 3e rang. Leurs trois défaites pendant la saison régulière ont été perdues avec un écart de 5 points et moins. On peut donc dire que le Notre-Dame a été très compétitif cette saison dans la meilleure ligue de football collégial au Québec. Également, plusieurs joueurs ont remporté des honneurs individuels, dont l’étudiant-athlète Thomas Gosselin, qui a remporté le titre de joueur défensif par excellence de l’année du RSEQ pour la division 1 au collégial.

 

Rugby féminin Saison régulière

2e sur 7 équipes avec une fiche de 5 victoires et 1 défaite

Séries

Défaite en finale de conférence contre le Cégep de Sainte-Foy

La deuxième saison avec l’entraineuse-chef Karen Paquin à la barre de l’équipe féminine du Notre-Dame Rugby a frôlé la perfection. Finissant la saison avec un grand total de 187 points (le meilleur score de sa conférence), les étudiantes-athlètes ont terminé la saison régulière avec une seule défaite. La bannière de la finale régionale leur a toutefois échappé de peu lors d’un affrontement contre le Cégep de Sainte-Foy, qui s’est soldé par la marque de 5 à 7. On tient à féliciter Marina Lavoie, qui a été élue sur l’équipe d’étoiles du RSEQ.
Rugby masculin Saison régulière

3e sur 6 équipes avec une fiche de 5 victoires et 3 défaites

Séries

Défaite en demi-finale contre le Cégep de Sainte-Foy

Si l’équipe était dirigée par un entraineur d’expérience en Julien Canet, on ne peut pas en dire autant de ses joueurs, puisque plusieurs d’entre eux n’avaient jamais joué au rugby. Mais, à force de travail et d’effort, l’équipe a connu une constante amélioration tout au long de la saison! Bravo à Edouard Delva, qui a réussi à se tailler une place sur l’équipe d’étoiles du RSEQ!
Natation Saison régulière

Équipe féminine : 12e sur 16 équipes
Équipe masculine : 9e sur 16 équipes
Combiné : 10e sur 16 équipes

Championnat provincial

Combiné : 16e sur 26 équipes
Myriam Cantin : médaille d’argent au 100 m DOS
Félicia Lemieux : médaille de bronze au 100 m FLY

L’équipe de natation en était à une première saison dans le circuit RSEQ collégial Nord-Est. Les étudiants-athlètes ont connu une excellente progression tout au long de la saison, réussissant même à se tailler une place aux championnats provinciaux qui se déroulaient à Rimouski. Nul doute que le Notre-Dame Natation sera une équipe à surveiller sur la scène provinciale lors des prochaines saisons!
Volleyball féminin Saison régulière

3e sur 6 équipes

L’équipe de volleyball du Notre-Dame a vécu une belle saison, même si elle a manqué le championnat régional par un seul point au classement. Avec un petit noyau de joueuses dévouées, l’équipe de l’entraineur Marc Morin a su rivaliser avec les meilleures équipes de la région, et ce, tout au long de la saison. Félicitation à Maïly Hudon, qui a été sélectionnée sur l’équipe d’étoiles du RSEQ!
FireFit Championnat canadien

Dans la catégorie qui combine les temps individuels, l’équipe a terminé en 3e position

Résultats individuels

Dimitri Audibert : 9e rang avec un temps de 1:22.36
Henry-Charles Lagacé : 18e rang avec un temps de 1:28.47
Anthony Morasse : 36e rang avec un temps de 1:32.19

Après une saison marquée par de bonnes performances, l’équipe de FireFit du Notre-Dame est parvenue à se qualifier pour le Championnat canadien qui se déroulait en Ontario un peu plus tôt cette année. L’équipe était composée de trois étudiants du DEP en Intervention en sécurité incendie, soit Dimitri Audibert, Henry-Charles Lagacé et Anthony Morasse. Dans la catégorie recrue, Dimitri et Henry-Charles ont également fini en deuxième et troisième place respectivement. Bravo!

 

Pour clore le tout en beauté et souligner l’excellence des étudiants-athlètes, le Gala sportif du Notre-Dame, présenté par la Fondation du CNDF, aura également lieu le 25 avril prochain à l’auditorium Jean-Pierre Tremblay.

 



Un étudiant en Sécurité incendie reçoit une bourse de la Fondation Desjardins

 

Nicolas Harvey_ASE_avril_2024

 

Nicolas Harvey, étudiant au DEC en Sécurité incendie, a reçu récemment une bourse dans le cadre de son programme de bourses sport-études de 500$ de la Fondation Desjardins. Celle-ci souligne la persévérance de Nicolas dans son implication comme étudiant-athlète. En effet, Nicolas a participé à différentes compétitions comme triathlète, dont les Jeux du Canada à Niagara en 2022, où il a remporté la médaille d’argent au relais mixte et la médaille de bronze à l’épreuve individuelle super sprint. À travers ses entrainements et ses compétitions, Nicolas concilie le sport et les études en misant sur une bonne communication avec ses professeurs afin de réussir les cours de son programme. Il pourra ainsi diplômer dans les délais prévus.

Cette saison, Nicolas visera une place dans le Top 5 aux épreuves de niveau continental. Il espère aussi représenter le Canada aux Championnats du monde des moins de 23 ans et aux Championnats du monde Élites XTerra (triathlon en sentier). Nicolas, tu es un modèle pour tes collègues du programme. Félicitations!

 

Des étudiants du Campus participent à un camp d’entraînement intensif aux États-Unis

Le camp d’entraînement en Caroline du Sud était de retour pour une 24e édition à l’occasion de la semaine de relâche. Pas moins de 35 étudiants ont pris la direction de Myrtle Beach, dans une maison sur le bord de la plage, pour faire l’expérience d’une semaine d’entraînement intensive.

Pour donner le coup d’envoi au camp, les étudiants ont participé au 5 km du Marathon de Myrtle Beach. Deux coureurs se sont démarqués lors de la compétition. Il s’agit de Juliette Bujold et Alexy Harvey, qui ont obtenu respectivement la 2e place et la 3e place dans leur catégorie. Bravo!

Tout au long du camp en Caroline du Sud, les étudiants ont pris part à des entraînements de groupe deux fois par jour. En avant-midi, il y avait ce que Daniel Blouin appelait le « Méga training ». En après-midi, ils ont pu réaliser plusieurs activités sportives, comme des circuits d’entraînement sur la plage, des intervalles sur piste au Doug Shaw Memorial Stadium, de la natation (dans l’océan ou en piscine) et du vélo de route.

« Les étudiants ont vraiment profité du camp pour se dépasser. Je dois dire que j’ai vu une différence en comparant le niveau d’effort à celui des dernières années. Ils étaient motivés à fond et ils ont tous donné leur maximum. » racontait Daniel Blouin.

Une belle nouveauté cette année était l’ajout de Guillaume Grenier, enseignant au DEP en Intervention en sécurité incendie, à titre d’assistant-entraîneur. Celui-ci a donc accompagné Daniel Blouin, entraîneur sportif spécialisé en course à pied, afin de proposer plus d’exercices musculaires.

D’ailleurs, soulignons que c’est « coach Dan » qui s’occupe de faire la sélection des étudiants qui participent au camp chaque session d’hiver. Parce que même si celui-ci est ouvert à tous, les places sont limitées. L’entraîneur choisi donc parmi ceux qui démontrent le plus d’énergie et de détermination aux entraînements multidisciplinaires qu’il organise au Campus.

Pas de tout repos pour une semaine prétendument de « relâche »! Mais il n’y a pas d’inquiétude à avoir, car au-delà des entraînements, les étudiants ont eu suffisamment du temps pour s’amuser et décompresser sur la plage. De plus, ils étaient libres de participer aux activités organisées, par exemple des matchs de volleyball ou encore des parties de mini-golf.

Ainsi, ce camp d’entraînement a permis aux étudiants du Campus de sortir de la routine du quotidien, de dépasser leurs limites, en plus de vivre une expérience mémorable en Caroline du Sud.

 

L’équipe féminine de rugby du CNDF participe à un camp d’entraînement en France

Les étudiantes-athlètes du Notre-Dame Rugby ont sans aucun doute vécu un moment inoubliable alors qu’elles ont passé leur semaine de relâche hivernale à Bordeaux, en France. Elles ont en effet eu la chance de prendre part à un camp d’entraînement dans le but de perfectionner leurs techniques et de s’immerger dans le monde du rugby dans une culture où ce sport occupe une place majeure.

L’équipe n’a pas eu à patienter trop longtemps avant de se plonger tête première dans l’univers de leur sport favori. C’est avec beaucoup d’effervescence que le groupe a d’abord pris la direction du Stade Rochelais pour une visite des installations sportives. Puis, le Notre-Dame a passé par le mythique Stade Chaban-Delmas, le plus grand stade de rugby en France, afin d’assister à un match de l’Union Bordeaux Bègles (UBB). Ainsi, non seulement les joueuses du CNDF ont pu mettre les pieds dans une enceinte qui héberge une équipe professionnelle de rugby de haut niveau, mais elles ont pu voir le club de l’UBB en action sur le terrain. Quelle expérience!

Tout au long de la semaine, les athlètes du Notre-Dame ont aussi eu l’immense privilège de participer à des entraînements avec des joueuses de l’équipe cadette des Lionnes du Stade Bordelais. Elles ont ensuite disputé deux matchs hors-concours contre les Lionnes, question de mettre en pratique leurs nouveaux apprentissages.

D’ailleurs, les étudiantes du CNDF furent hébergées dans les familles de ces mêmes joueuses du Stade Bordelais. Les filles ont ainsi pu s’imprégner au maximum de la culture française, en plus de tisser de beaux liens avec avec elles. L’équipe du Notre-Dame a été accueillie chaleureusement par l’ensemble de la communauté.

Et bien que le rugby fût au centre du voyage, les athlètes du Campus ont tout de même eu le temps d’aller explorer la pittoresque ville de La Rochelle, reconnue principalement pour son Vieux-Port et ses trois fameuses tours.

Bref, le Notre-Dame Rugby a vécu un séjour exceptionnel en France. Et après avoir remporté un tournoi international à New York en novembre dernier, on peut affirmer que la dernière année a été marquante pour les joueuses du CNDF!

Un professeur d’éducation physique du CNDF avec le club-école des Lightning de Tampa Bay

C’est une expérience professionnelle et personnelle inestimable qu’a vécue en février dernier l‘un des professeurs d’éducation physique du Campus Notre-Dame-de-Foy (CNDF), monsieur Vincent Harvey-Simard, alors qu’il s’est joint au Crunch de Syracuse de la Ligue américaine de hockey. Ce périple d’une semaine – toutes dépenses payées par le Crunch, rien de moins – lui a ainsi permis de suivre les nombreux intervenants impliqués auprès du club-école des Lightning de Tampa Bay : directeur du développement des joueurs, entraîneurs sur la glace, entraîneur de la mécanique, entraîneur en prévention des blessures, préparateur physique et physiothérapeute.

Bien sûr, il a appris de nouvelles choses en discutant avec ces professionnels. La conversation ne se faisait toutefois pas à sens unique, puisque Vincent a également pu partager son bagage personnel : « Je dirais que nos échanges m’ont conforté dans ma pratique. J’ai constaté qu’il y avait beaucoup de similitudes dans nos propositions. Mais, comme dans n’importe quel domaine, chaque intervenant y va de sa petite touche personnelle et c’est ce qui est intéressant de découvrir et de mettre en commun. C’est un peu comme un chef cuisinier qui ferait un voyage hors du continent et qui ramènerait des épices : dans mon cas, ce que j’ai ramené, ce sont des façons de faire et des variantes d’exercices qui vont enrichir les programmes que je dois élaborer pour la préparation et/ou la réhabilitation de nos étudiants-athlètes. » mentionnait celui qui agit également à titre de préparateur physique du Notre-Dame Football.

Rendu ici, le lecteur est en droit de se demander le lien entre l’emploi de professeur en éducation physique au CNDF (qu’il occupe d’ailleurs depuis plus de 10 ans), son rôle au sein de l’équipe de football du Campus et le monde du hockey. Il est important de mentionner que Vincent Harvey-Simard n’est pas étranger à notre sport national, puisqu’il oeuvre depuis près d’une décennie dans la préparation physique hors-glace de joueurs une fois l’été venu. C’est en cherchant des partenaires afin de pouvoir également offrir à ses clients des entraînements sur les patinoires qu’il a rencontré il y a quelques années de cela Jean-Philippe Côté, l’actuel directeur du développement des joueurs du Lightning de Tampa Bay. Propriétaire d’une entreprise de développement d’habiletés sur glace destiné aux joueurs de très haut niveau, nommée « Fast Hockey Project », une entente fut conclue entre Harvey-Simard et Côté. Celle-ci s’étant avérée positive, les deux garderont contact en plus de collaborer sur certains projets au fil des ans. L’invitation pour Syracuse est d’ailleurs venue suite à des discussions concernant un partenariat pour une nouvelle compagnie qui sera lancée cet été par Vincent, soit H2M (Hockey to machine).

Bien qu’il ait passé une semaine avec le club de l’état de New York, il n’a pas eu la chance de les voir jouer. « Pendant les matchs locaux du Crunch, Jean-Philippe et moi étions sur la route afin de voir jouer certains prospects du Lightning. Cependant, j’étais présent lors de leurs pratiques et j’ai pu m’impliquer durant leurs entraînements en salle. En plus des échanges vraiment enrichissants que j’ai pu avoir avec les intervenants en place, j’ai aussi eu bien du plaisir à côtoyer les Québécois qui font partie de l’équipe. » mentionnait le diplômé de l’Université Laval en kinésiologie.

Source : www.visitsyracuse.com

Le niveau d’avancement dans l’évaluation, et particulièrement en ce qui a trait à l’évaluation de l’état de fatigue physique des joueurs, est sûrement l’un des éléments qui a le plus marqué Vincent lors de son séjour. Il faut comprendre que les gars qui jouent pour le Crunch de Syracuse cognent à la porte de la Ligue nationale de hockey (LNH). Le volume d’entraînement auquel ils sont confrontés annuellement les rend à risque de souffrir de surentraînement et donc, potentiellement, de voir diminuer à la fois l’efficacité de leur système immunitaire et leurs performances. Grâce aux marqueurs de fatigue mesurés quotidiennement, il est dorénavant possible de démontrer à l’athlète visuellement et, en quelque part, scientifiquement, qu’il serait avantageux pour lui de prendre une pause par exemple. De même, l’entraîneur a en main des données concrètes qui lui permettent d’adapter tout au long de la saison la fréquence et l’intensité de ses pratiques en fonction du degré de fatigue de sa troupe.

Bien sûr, comme le Crunch est le club-école du Lightning de Tampa Bay, l’une des puissances de la LNH et assurément l’une des équipes les plus à l’avant-garde du circuit Bettman, personne ne sera surpris d’apprendre que les équipements utilisés pour prendre les mesures sont à la fine pointe de la technologie : « Je dirais que parmi tous les outils qui m’ont été présentés, l’un de ceux qui m’a le plus impressionné est certes la plateforme de force triaxiale. Quand tu fais des mouvements sur la plateforme, l’ordinateur arrive à te dire combien tu as développé de puissance selon les trois axes principaux, à savoir horizontal, vertical et longitudinal. Évidemment, le CNDF ne possède pas les moyens financiers d’une franchise professionnelle. Toutefois, un tel outil cela fera certes partie des discussions le jour où on ajoutera des machines dans nos salles d’entraînement au Campus. »

Dans un avenir immédiat, c’est surtout la création d’une base de données pour les tests physiques et les ratios de force qui travaille son esprit : « Ça m’apparaît vraiment important d’avoir des repères pour prouver scientifiquement à un sportif qu’il a une faiblesse lorsqu’il fait tel mouvement et qu’il faudra travailler son muscle de telle façon s’il souhaite éviter des blessures. Actuellement, on est dans le qualitatif, mais ce serait vraiment un gros plus d’être dans le quantitatif. J’ai bien vu lors de mon court séjour la plus-value de cela et j’aimerais bien mettre le tout en place au bénéfice des étudiants-athlètes du CNDF. » Se ravisant rapidement, Harvey-Simard ajoute : « Cette base de données ne serait pas uniquement utile pour les membres des équipes du Notre-Dame. Je suis convaincu que les étudiants et étudiantes en Techniques policières, en Sécurité incendie et en Soins préhospitaliers d’urgence, avec lesquels je travaille ici au Campus, pourraient aussi en bénéficier dans leur préparation physique! »

Outre l’aspect technologique, Vincent Harvey-Simard a également été témoin d’une façon plutôt innovatrice de se préparer le jour d’un match. « Disons que c’est une méthode qui va à l’opposé de ce qui a toujours été véhiculé. Ma curiosité avait été piquée suite à des lectures sur le sujet, mais je ne croyais pas que des équipes professionnelles avaient tenté le coup. Le monde du sport est parfois si conservateur. Je ne suis toutefois pas surpris que l’organisation du Lightning en fasse l’essai : ces gens pensent définitivement à l’extérieur de la boîte! »

Mais sur la méthode comme telle, nous n’en saurons pas plus. « Laissez-moi d’abord proposer le tout à l’entraîneur-chef du Notre-Dame Football, Marc-André Dion! » mentionnait le professeur, sourire en coin.

Un groupe d’entraîneurs relevé pour la 12e édition du Camp de football du Notre-Dame

Saint-Augustin-de-Desmaures, le 6 mars 2024 – C’est une 12e édition du Camp de football du Notre-Dame remplie à pleine capacité qui a débuté lundi dernier, alors que 225 joueurs âgés de 12 à 15 ans ont foulé les terrains du Stade Leclerc.

L’engouement pour ce camp d’une durée de cinq jours offert durant la relâche ne se dément donc pas au fil des ans. La présence chaque année d’un important groupe d’entraîneurs évoluant dans la Ligue canadienne de football (LCF) n’y est certes pas étrangère : pour l’édition 2024, l’équipe des camps Notre-Dame peut compter sur 13 joueurs de position œuvrant actuellement au sein de la LCF afin de prodiguer des conseils aux jeunes :

Nom de l’entraîneur Club d’appartenance dans la LCF en 2024 Responsabilité au camp
David Foucault Elks d’Edmonton Ligne offensive
Cyrille Hogan-Saindon Rouge et Noir d’Ottawa Ligne offensive
David Ménard Lions de la Colombie-Britannique Ligne défensive
Maxime Rouyer Lions de la Colombie-Britannique Ligne défensive
Marco Dubois Rouge et Noir d’Ottawa Receveurs
Vincent Forbes-Mombleau Elks d’Edmonton Receveurs
Félix Garand-Gauthier Tiger Cats de Hamilton Quarts-arrières
Sean Thomas Erlington Alouettes de Montréal Porteurs de ballon
Anthony Gosselin Rouge et Noir d’Ottawa Porteurs de ballon
Souleymane Karamoko Blue Bombers de Winnipeg Demis défensifs
Dan Basambombo Rouge et Noir d’Ottawa Secondeurs
Michael Brodrique Elks d’Edmonton Secondeurs

 

La présence de joueurs professionnels n’est pas le seul élément qui fait la renommée du camp de football : la possibilité de dormir en résidences est fortement prisée, puisque les 2/3 des jeunes inscrits y séjourne pendant les cinq jours que dure le camp. C’est ce qui explique que plus de 60 programmes de football y sont représentés, de Gatineau à Saguenay, en passant par Rouyn-Noranda et Gaspé.

Mais pour le Directeur du développement institutionnel, monsieur Pascal Masson, il ne faudrait pas négliger la qualité exceptionnelle des installations du Campus : « Le Camp de football du Notre-Dame est axé sur le développement des habiletés physiques ET l’acquisition de connaissances au niveau stratégique : c’est vraiment lors du très attendu match du vendredi après-midi, auquel peuvent assister les parents, que le jeune mettra en application tous les enseignements reçus durant la semaine. Et c’est grâce à la présence d’une installation telle que le Stade Leclerc que nous pouvons faire une partie et offrir une expérience aussi complète aux jeunes joueurs. »

Que l’on choisisse le Camp de football du Notre-Dame pour la présence des joueurs professionnels, les résidences ou le match du vendredi, une chose est certaine : les connaissances acquises et les souvenirs créés demeureront. C’est le cas pour le receveur de passe des Elks d’Edmonton, Vincent Forbes-Mombleau, pour qui être présent au camp tient à la fois du voyage dans le temps et du retour à la maison : « Je ne peux que me rappeler qu’il n’y a pas si longtemps, c’est moi qui recevais les conseils des joueurs de la LCF au Stade Leclerc! Puis, après avoir pris part au camp, j’ai ensuite eu la chance de m’aligner avec le Notre-Dame et d’y remporter le Bol d’or. Et me voilà maintenant ici en tant qu’entraîneur à prodiguer des conseils : la boucle est bouclée comme on dit ! » mentionnait l’ancienne gloire du CNDF.

Pour visionner la vidéo promotionnelle du camp, cliquez ici.

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Source :

Jean-François Lebrun
Coordonnateur aux communications et au développement philanthropique
Campus Notre-Dame-de-Foy
418 872-8242, poste 2198
lebrunjf@cndf.qc.ca 

Nouvelle bourse de soutien à la réussite en Design de mode

Le 22 février dernier, Mme Réjeanne Gagnon, une ancienne enseignante du CNDF (de 1995 à 2009), est venue remettre une bourse de 500$ à une étudiante ou à un étudiant de première année en Design de mode. Les critères d’admissibilité à cette bourse sont les suivants :

  • étudier à temps plein avec les sept cours de la grille
  • obtenir pour les sept cours une note finale égale ou supérieure à 67 %

Pour la cohorte 2023-2024, la personne ayant obtenu la bourse se nomme Mat Gagnon. Félicitations!

Lors de la remise de la bourse, l’ancienne enseignante a rappelé l’importance de la réussite des cours de la première session pour la persévérance et la diplomation des étudiants du collégial. Elle a aussi mis l’accent sur la pertinence des cours de la formation générale pour le développement du futur citoyen ou de la future citoyenne. La généreuse donatrice s’est engagée à remettre cette bourse de 500$ pour les trois prochaines années. Merci, Mme Gagnon, de donner au suivant et de soutenir la relève en Design de mode!

L’équipe masculine du Campus Notre-Dame-de-Foy remporte la première place au Pentathlon des neiges 2024!

L’équipe masculine du CNDF a fait les choses en grand à l’occasion de la 20e édition du Pentathlon des neiges de Québec qui avait lieu du 18 au 26 février 2024, alors qu’elle a mis la main sur la première place dans la catégorie « Défi collégial RSEQ-QCA ». Il s’agit d’une 4e victoire pour le CNDF depuis sa première participation au Pentathlon en 2011.

Les quatre étudiants qui représentaient le Campus cette année ont terminé l’épreuve en 1 heure 4 minutes 5 secondes, soit une avance de 2 minutes 43 secondes sur leurs plus proches rivaux. Toutes nos félicitations à Alexy Harvey (Sécurité incendie), Nicolas Harvey (Sécurité incendie), Maxence Létourneau (Sécurité incendie) et Théodore Desmeules (Sciences de la nature, cheminement Sports d’endurance).

Soulignons aussi que Nicolas Harvey a réalisé deux épreuves sur cinq, soit le vélo et la course à pied. Toujours prêt à relever un défi, l’étudiant-athlète se rendra d’ailleurs bientôt aux États-Unis pour participer à un triathlon de haut niveau, alors qu’il été sélectionné par la Fédération nationale de triathlon pour représenter le Canada aux Championnats continentaux U23, qui se dérouleront le 8 mars prochain à Miami.

Constituée d’étudiantes-athlètes qui en étaient à leur première expérience, l’équipe féminine du CNDF a également tout donné sur les plaines d’Abraham. Bravo à Rosalie Garneau (Techniques policières), Jeanne Doucet (Sciences humaines, cheminement Sports d’endurance), Léa Lemieux (Sciences de la nature, cheminement Sports d’endurance), Marguerite Longval (Design mode) et Léane Côté (Sciences de la nature, cheminement Sports d’endurance) pour leur détermination.

En plus de toutes faire partie de l’équipe de cross-country du Notre-Dame, une bonne proportion des neuf personnes ayant participé à l’événement étudient dans le cheminement Sports d’endurance, un nouveau profil offert au CNDF depuis l’automne dernier. Insatiables côté sports, nos 9 athlètes font aussi partie des quelque 85 étudiants (tous programmes confondus) assez motivés pour aller s’entraîner en groupe dès 5h40 chaque mardi et jeudi au Stade Leclerc lors des entraînements matinaux supervisés par « Coach Dan ».

Rappelons que le Pentathlon des neiges est l’un des plus grands événements de plein air hivernal au Canada et combine cinq disciplines sportives (le vélo, la raquette, le patin, le ski de fond et la course à pied).

Félicitations à tous les participants qui ont choisi de relever ce beau défi!

 

Pour une deuxième année, la Fondation du Campus Notre-Dame-de-Foy remet ses bourses Persévérance

À l’occasion de la Semaine de la persévérance scolaire 2024, la Fondation du CNDF a remis des bourses de 1000 $ à cinq étudiants pour reconnaître les efforts remarquables qu’ils ont déployés lors de leur cheminement scolaire. Toutes nos félicitations à Alex Tremblay, Carolyne Laroche, Émilie Genois, Jean-Christophe Dufour et Mélanie Perrot! 

Découvrez les portraits inspirants de nos cinq récipiendaires qui ont chacun su surmonter des difficultés et qui représentent des modèles positifs pour l’ensemble de la communauté collégiale.

Alex Tremblay – Techniques policières (programme accéléré)

La route pour devenir policier a été longue et éprouvante pour Alex Tremblay : il lui aura fallu six tentatives dans deux cégeps différents avant d’être accepté! Alex aura travaillé sur lui de bien des façons après ces refus, allant jusqu’à perdre 60 livres afin de pouvoir performer lors des tests physiques. « Même lorsque mon équipe – les Canadiens de Montréal – jouait en finale de la coupe Stanley, j’étais dehors en train de courir en vue d’atteindre mes objectifs. J’avais encore frais en mémoire mon rang dans la liste d’attente et il n’était pas question que cela se reproduise! » 

Le futur diplômé en Techniques policières croit fermement que, malgré les épreuves que la vie nous envoie, rien n’est impossible lorsqu’on est prêt à mettre les efforts pour réaliser ses rêves. Cette détermination, Alex l’a forgée en très jeune âge alors qu’il a perdu un parent et qu’il a dû s’occuper d’un autre aux prises avec des difficultés personnelles. D’ailleurs, il agit toujours à titre de proche aidant pour cette personne. Bien que soutenu en partie par quelqu’un de sa famille, il lui a fallu travailler pour payer lui-même ses études et ses frais de subsistance. Selon ses dires, toutes ces expériences de vie feront de lui un policier plus empathique. Et si Alex le dit, qui peut en douter! 

Carolyne Laroche – Techniques de thanatologie

Intéressée par la thanatopraxie depuis l’enfance, Carolyne est obligée de mettre son rêve en veilleuse alors qu’il lui est impossible de déménager à Montréal au moment de choisir son parcours collégial. Cette mère de deux jeunes enfants se tourne d’abord vers les soins infirmiers. Le programme ne lui convenant pas, elle l’abandonne et devient préposée aux bénéficiaires. Mais en janvier 2022, son monde s’écroule : son petit Ellyott décède à l’âge d’un an.  

Son intérêt pour la thanatopraxie la poussant à faire des recherches sur les techniques et les produits utilisés sur son fils, elle découvre que le programme de thanatologie sera désormais offert au CNDF. Avec son garçon Lyam à ses côtés, Carolyne envoie sa demande d’admission. « Dans la tragédie de la perte de mon fils, j’ai trouvé la force de retourner aux études afin d’exercer le métier de mes rêves. » témoigne-t-elle. Le chemin sera toutefois ardu. Traversant le deuil de son enfant, Carolyne doit s’absenter à l’occasion. Une opération d’urgence à l’automne 2023 lui fera aussi manquer deux semaines. Et c’est sans compter la grève dans les écoles primaires… Résiliente, Carolyne surmonte les obstacles, accomplit ses obligations de mère et redouble d’efforts. Ceux-ci seront récompensés par une rutilante moyenne générale de 88% à la session d’automne 2023! 

Jean-Christophe Dufour – Techniques policières (programme régulier)

Tout comme son confrère Alex, Jean-Christophe a dû faire preuve d’une persévérance remarquable pour être accepté en Techniques policières. À l'âge de 16 ans, il abandonne l’école. Il y effectuera un premier retour au DEP en machinerie lourde. Puis après deux années dans le domaine, Jean-Christophe fait un second retour sur les bancs d’école afin d'obtenir cette fois son équivalence de secondaire 5 pour travailler en tant qu’agent de sécurité. Ce qu’il fera pendant six ans. Sauf que le rêve de suivre les traces de son grand-père policier est toujours là… 

Décidé, il vend maison et voiture, déménage à Québec et s’inscrit au programme de Sciences humaines, profil Police et sécurité du CNDF. Son API a tôt fait de le ramener sur Terre : son dossier scolaire ne lui permettra jamais d’entrer en Techniques policières. Jamais? C’est mal connaître Jean-Christophe! En plus d’atteindre une cote R de 33 en Sciences humaines, il réussit à refaire tous ses cours du secondaire sur la plateforme ChallengeU. Il est officiellement accepté en Techniques policières l’année suivante. Tout un exploit! Aujourd’hui âgé de 28 ans, il travaille notamment comme agent d’intervention dans un centre jeunesse. « Je viens en aide à de jeunes décrocheurs comme moi et je leur montre qu’avec de la détermination, tout est possible. » mentionne l'étudiant.

Émilie Genois – Techniques d’éducation à l’enfance

Émilie Genois a une santé fragile. Ce ne sont certes pas ses crises de lupus et ses rendez-vous pour traiter cette maladie qui l’arrêteront dans ses études en Techniques d’éducation à l’enfance. Sans relâche, elle reprend la matière manquée et réalise ses travaux dans les délais impartis. Car, devenir éducatrice, c’est ce qu’elle a toujours voulu faire. C’était déjà là, en soi, un bel exemple de persévérance. 

L’histoire d’Émilie prend cependant une autre tournure après sa première année de cours. D’abord, sa grand-mère dont elle est proche succombe d’un cancer du cerveau durant l’été. Puis, six mois plus tard, Marianne, sa sœur ainée, est elle aussi emportée par ce cancer. Marianne étudiait également au CNDF et avait été d’un grand support pour Émilie. Le destin aura voulu que les rôles s’inversent : « Je faisais des allers-retours entre la maison et l’école afin que ma sœur puisse terminer son diplôme tout en continuant de subir ses traitements. Malgré la fatigue et la tristesse, j’ai tenté d’aider ma sœur du mieux que je pouvais. » Malheureusement, le temps aura manqué… Même si elle a pensé plus d’une fois arrêter l’école, il n’en est rien : Émilie terminera au printemps sa technique de façon sereine et investie.

Mélanie Perrot – Techniques d’éducation à l’enfance

S’installer dans un autre pays est une aventure qui peut s’avérer exaltante. On ne peut néanmoins sous-estimer l’énergie que cela demande pour surmonter les nombreux défis – tant organisationnels que culturels – qui peuvent se dresser. Et des défis, Mélanie Perrot en a rencontré quelques-uns depuis qu’elle a quitté la France : en fait, un mois seulement après avoir posé le pied ici, ses enfants faisaient leur entrée au primaire… alors qu’elle-même débutait son diplôme d’études collégiales en Techniques d’éducation à l’enfance! 

En plus d’être mère et étudiante, Mélanie porte également le chapeau de travailleuse : avec son conjoint, elle ne ménage aucun effort pour offrir un toit, de la nourriture et des loisirs aux enfants. « Ces trois dernières années, j’ai eu plusieurs périodes d’épuisement et de découragement, notamment avec la pandémie et la toute récente grève dans les écoles! Mais là, j’arrive au bout de ce parcours. Je suis fière de moi et j’aimerais que mes enfants se souviennent de nos efforts et qu’eux aussi, ils soient fiers de leur mère. » Alors qu’elle fêtera bientôt ses 40 ans, Mélanie aura su démontrer à sa progéniture que tout est possible, peu importe l’âge.

La Fondation du CNDF tient également à souligner que la bourse Persévérance sera de retour l'année prochaine. Le formulaire pour présenter une demande sera disponible sur notre site web à l'automne 2024. Encore bravo aux personnes qui ont reçu cet honneur!

Pour lire les portraits des récipiendaires des bourses Persévérance 2023, cliquez ici.

Une autre édition de Cégeps en spectacle réussie!

La finale locale de Cégeps en spectacle du Campus Notre-Dame-de-Foy avait lieu le 8 février dernier à l’auditorium Jean-Pierre-Tremblay. Les spectateurs ont eu la chance d’assister à 10 performances, en plus d’un numéro hors-concours présenté par le groupe Tout Croche. À la fin de la soirée, les membres du jury ont délibéré afin de choisir les gagnants :

  • 1er choix du jury : Marine Boulianne et Émile Blouin
  • 2e choix du jury : Olivier Dupuis, Marine Boulianne, Emmanuel St-Pierre-Bernier, Olivier Côté, Clovis Veilleux et Émile Blouin
  • Prix coup de cœur du public : Alice Bouchard

Félicitations à tous les participants! On tient également à remercier les personnes qui ont participé à l’organisation de cet important événement au Campus.

C’est un rendez-vous le 23 mars au Cégep de Thetford pour la finale régionale de Cégeps en spectacle!

Photos : Jean Rodier

Le CNDF en mission en France

 

Du 31 janvier au 11 février se déroule en France une mission organisée par Québec International. Le Campus Notre-Dame-de-Foy y est représenté par 4 ambassadeurs : Mme Marie Rodrigue, vice-présidente ressources humaines chez Dessercom, M. Mitchel Fortin, enseignant au CNDF, M. Patrice Chavegros, directeur général chez Urgel Bourgie / Athos et M. Alexandre Sarte, Dessercom. Ils s’arrêteront à Lyon, Montpellier et Bordeaux pour présenter l’ensemble de nos programmes. Nous en profitons pour remercier nos partenaires qui ont rendu ce déplacement possible, car ils assurent 100 % du financement de notre mission.

Si vous êtes un étudiant international, sachez que vous trouverez plus d’information à propos du processus d’admission sur notre site web. 

 

Techniques

Nouveau processus d’admission en Techniques policières

Le Campus Notre-Dame-de-Foy a modifié le processus d’admission pour le programme de Techniques policières pour l’automne 2024.

Il faut d’abord savoir que le processus d’admission se fait en deux phases :

Phase 1 : Le dossier scolaire

L’équipe du Service de l’admission évalue les candidatures reçues en fonction du dossier scolaire. Seules les personnes atteignant les standards seront par la suite invitées aux tests.

Phase 2 : Les tests

Les candidats retenus devront ensuite se soumettre à deux tests :

  • Une entrevue de 8 minutes : Comme l’humain est au cœur de nos valeurs, nous souhaitons mieux vous connaître.
  • Un test physique : Dorénavant, seul le test de Cooper (course de 12 minutes) sera évalué. Selon le nombre de tours que vous ferez, vous cumulerez des points.

Chacune de ces activités vaut 50% de la note finale des tests : autrement dit, vos aptitudes relationnelles et votre capacité physique sont d’égales importances pour cette étape.

Il est important de savoir que lorsque vous serez admis, des tests physiques plus approfondis seront faits dans les premières semaines de cours. Ces tests vous permettront de prendre connaissance de votre condition physique et, avec l’aide des enseignants, un plan d’entraînement sera établi. L’objectif de ce plan sera de vous amener à réussir le cours Exigences physiques en Techniques policières à la fin de votre formation, préparation ultime pour les tests d’aptitudes physiques de l’ÉNPQ.

Si vous avez des questions ou si vous avez besoin de renseignements supplémentaires, n’hésitez pas à venir nous rencontrer à nos portes ouvertes le samedi 3 février ou à communiquer avec le Service des admissions à admission@cndf.qc.ca.

Ce sera le Crimson Tide de l’Alabama pour Steve Bolo Mboumoua!

Après s’être fait courtiser par 17 universités américaines, l’ailier défensif du Notre-Dame a fait son choix

Saint-Augustin-de-Desmaures, le 20 décembre 2023 – « Roll Tide! » C’est avec ces mots issus du cri de ralliement du Crimson Tide de l’Alabama que le joueur du Notre-Dame, Steve Bolo Mboumoua, a annoncé sa prochaine destination aux parents, amis et médias réunis au Campus Notre-Dame-de-Foy.

Dans la plus pure tradition des « Signing Day » aux États-Unis, Mboumoua a feint une certaine hésitation devant les différentes casquettes qui se trouvaient devant lui, avant de se coiffer de celle du club où il souhaite évoluer et se dépasser pour les quatre prochaines années de sa vie. « C’est sans doute la décision la plus difficile que j’ai dû prendre dans ma vie. Je remercie d’ailleurs les autres universités américaines qui m’ont signifié leur intérêt. Ceci dit, au moment où j’ai mis les pieds dans un stade rempli de plus de 100 000 supporteurs survoltés, mes doutes se sont dissipés : je devais me joindre à l’université de l’Alabama! Bien sûr, le fait que l’entraîneur-chef, monsieur Nick Saban, m’ait accordé son attention lors de mes deux visites n’a pas nui. » mentionnait le Camerounais d’origine.

Son entraîneur des deux dernières années au collégial, Marc-André Dion, ne tarissait pas d’éloges à son endroit : « Steve est un jeune homme sérieux qui travaille fort. Lorsqu’on lui fait part d’une amélioration à apporter à son jeu, il la met rapidement en exécution. Et malgré toute l’attention reçue ces derniers mois, il est demeuré concentré sur le travail à accomplir, priorisant toujours l’équipe avant tout. Dans le métier, on dirait que c’est un « coachable player ». J’étais avec lui lorsqu’il a assisté à sa première partie du Crismson Tide. À un moment durant le match, il s’est tourné vers moi et m’a dit d’un ton posé mais plein de détermination « Coach, je suis de calibre avec ces joueurs-là. » Je me suis alors dit que le plus dur était fait : il croyait en ses chances. Pour ma part, je n’en ai jamais douté, car Steve a tout ce qu’il faut pour faire son chemin dans la NCAA. »

Le fait de voir un de ses joueurs s’entendre avec l’équipe de 1re division la plus titrée du football universitaire américain est un moment historique pour les dirigeants du programme de football du Campus Notre-Dame-de-Foy, lequel fêtait incidemment ses 20 ans cette année. L’événement était tout aussi significatif pour la délégation présente de la polyvalente Montignac de Lac-Mégantic, là où Steve Bolo Mboumoua a fait ses débuts au football. De part et d’autre, on aura pu constater la fierté de voir un des leurs s’apprêter à vivre une expérience marquante sur les plans académique, sportif et humain. Nul doute que le parcours de Steve Bolo Mboumoua inspirera plus d’un jeune footballeur dans les années à
venir.

Pour partager cette nouvelle, on vous invite à consulter la page suivante qui inclut le vidéo du dévoilement officiel, les photos ainsi que les séquences de jeu de Steve Bolo Mboumoua.

 

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Source :

Jean-François Lebrun
Coordonnateur aux communications et au développement philanthropique
Campus Notre-Dame-de-Foy
418 872-8242, poste 2198
lebrunjf@cndf.qc.ca 

Encore tout plein d’économies à faire avant la fin de notre Encan des fêtes!

Vous êtes à la recherche d’économies? Sachez qu’il y a encore des lots intéressants sur lesquels vous pouvez miser dans le cadre de l’Encan des fêtes de la Fondation du CNDF, comme par exemple :

On vous rappelle que l’argent recueilli servira à mettre en place différents projets au bénéfice de la population étudiante, de même qu’à remettre des bourses aux étudiants les plus persévérants.

Allez, il ne vous reste plus que quelques jours pour miser!

Voir les lots de l’encan

Offre du temps des Fêtes sur la location de nos installations sportives

Que vous soyez entraîneur, gérant d’équipe ou responsable dans une association sportive, il vient toujours un moment dans une saison où on souhaiterait avoir un peu plus de temps… que ce soit pour garder la forme après les excès des Fêtes ou encore, pour changer la routine et solidifier l’esprit d’équipe. Du 27 au 30 décembre, le Campus Notre-Dame-de-Foy offre à rabais ses installations : assurez-vous de faire bouger vos jeunes, surtout si la température n’est pas au rendez-vous!

27 au 29 décembre (11h à 18h) et 30 décembre (9h à 13h)

Stade Leclerc (terrains en gazon synthétique) :

  • Plus de 50% de rabais sur le tarif régulier (75 $ par terrain par heure au lieu de 160 $, plus taxes)
  • Possibilité de pratiquer notamment le football, le soccer, l’ultimate frisbee

Gymnase :

  • 33% de rabais (50 $ pour le gym au complet, par heure au lieu de 75 $, plus taxes)
  • Possibilité de pratiquer le volleyball, le basketball, le badminton et le soccer (l’utilisation de bâtons de hockey n’est pas permise dans nos gymnases)

Sachez que cette offre n’est pas exclusive aux équipes de sport : nous sommes ouverts à accueillir les rassemblements familiaux et les rencontres d’adultes!

 

Pour faire une réservation, contactez-nous à : bernardg01@cndf.qc.ca ou au : 418-872-8242 poste 1218

Nayka Goudreau, première étudiante-athlète de rugby à être sélectionnée sur l’équipe senior du Québec

À l’âge de 18 ans, Nayka Goudreau était non seulement la plus jeune athlète à participer au Grenada Rugby World 7’s, mais elle était aussi la première joueuse de l’histoire du Notre-Dame à être sélectionnée sur l’équipe senior du Québec pour prendre part à cette compétition internationale. De plus, elle a eu la chance de jouer aux côtés de son entraîneuse, Karen Paquin, qui par le passé a compétitionné pas une, mais deux fois aux Jeux olympiques! L’étudiante a également très bien performé pendant les matchs qu’elle a disputés contre des athlètes de haut niveau. Pour couronner le tout, l’équipe a finalement remporté le tournoi, qui avait lieu pendant la fin de semaine du 29 novembre au 3 décembre. Félicitations Nayka pour ce bel accomplissement!

Et après une participation au tournoi international de rugby à New York avec l’équipe de Rugby Québec et un camp d’entraînement à Bordeaux avec le Notre-Dame l’hiver passé, on peut dire que le rugby aura fait voyager l’étudiante-athlète cette année. Cela prouve aussi que l’avenir du rugby féminin est prometteur au CNDF!

Un enseignant en thanatologie du CNDF actif dans le milieu de l’industrie funéraire

Au Campus Notre-Dame-de-Foy, on est fier de dire que les professeurs de nos divers programmes sont toujours actifs dans leur milieu, que ce soit dans les compagnies ambulancières, les casernes de pompiers, les services de police, les établissements correctionnels, ou encore… l’industrie funéraire! En ce 29 novembre, un reportage a en effet été publié dans le journal Le Soleil à propos de l’entreprise Service Capital, qui a été fondée par Mitchel Fortin, également coordonnateur de la Techniques de thanatologie du CNDF.

Service Capital propose de l’accompagnement au téléphone aux personnes endeuillées en dehors des heures d’ouverture de bureau. De cette façon, elles peuvent bénéficier d’une assistance de la part d’un conseiller qui connaît les réalités du domaine funéraire et comment traiter le décès d’un proche. De même, l’entreprise constitue un excellent moyen pour les étudiants en thanatologie du Campus d’acquérir de l’expérience concrète dans leur milieu d’études. Au cours de l’entrevue, Mitchel Fortin affirme : « J’ai des étudiants qui travaillent à temps partiel pour nous. Et quand on passe par chez nous, ça donne tellement une belle expérience. On a plus d’une cinquantaine de maisons funéraires qui sont nos clients. Nos étudiants voient alors différentes procédures ou façons de travailler. C’est sûr que c’est une école extraordinaire pour apprendre ce qui se passe dans le domaine. »

Pour lire l’article complet, cliquez ici.