Après quelques années d’absence, la journée des conseillers en orientation sera de retour le 19 mai prochain. Nous présenterons nos programmes et nos nouveautés aux conseillers d’établissements scolaires de différentes régions du Québec. Ceux-ci pourront donc assister à une présentation de nos formations et à une conférence donnée par Karen Paquin sous le thème « Sortir des sentiers battus », en plus de visiter le laboratoire de thanatologie et faire du réseautage sur l’heure du dîner. Plus d’une vingtaine de professionnels ont répondu présents à notre invitation. On a bien hâte de les recevoir!
Jeudi le 20 avril dernier, nous avons eu le plaisir d’applaudir les étudiants du département de Musique prenant part au Spectacle pop qui avait lieu à l’auditorium Jean-Pierre Tremblay. Cette année, la musique québécoise a été célébrée dans un hommage en chansons et en musique de grande qualité! De Harmonium à Beau Dommage, en passant par Jean Leloup, Daniel Bélanger et André Gagnon, les étudiants ont livré de magnifiques performances d’un grand professionnalisme.
Le Spectacle pop, c’est à la fois une fête de fin d’année et une évaluation pour les étudiants y prenant part. Félicitations à tous les artisans de ce bel hommage sous la direction musicale d’Antoine Daignault et mis en scène par Joëlle Bourdon!


C’est le 13 avril dernier qu’avait lieu le Gala Méritas 2023 présenté par la Fondation du Campus Notre-Dame-de-Foy afin de récompenser les étudiants qui se sont démarqués dans leurs études. Près d’une centaine de nommés et leurs invités se sont donc rassemblés à l’auditorium Jean-Pierre-Tremblay, où les gagnants des 25 catégories ont été dévoilés au fur et à mesure que la soirée avançait.
L’importante (mais pas évidente) responsabilité de choisir les étudiants mis en nomination et les lauréats, appartenait à nos professeurs. Leur décision s’est basée sur les efforts fournis, l’engagement, la persévérance et la performance académique. Jean-Christophe Germain, coordonnateur en Spécialisation en prévention des incendies, et l’étudiante en Commercialisation de la mode, Camille Lavoie, ont animé l’événement avec aisance jusqu’à la toute fin de la soirée. C’est à ce moment que le prix « Engagement dans ses études » a été attribué à David Gagné, un étudiant en Soins préhospitaliers d’urgence.
Un montant total de 7 500 $ a été remis sous forme de bourses aux étudiants. Nous souhaitons d’ailleurs remercier les donateurs suivants : l’Association générale des étudiants, l’Association des cadres, le Syndicat des professionnels, le Syndicat des employés de soutien et la COOP du Campus Notre-Dame-de-Foy. Il est aussi important de souligner les dons provenant du Campus Notre-Dame-de-Foy, de la Fondation du Campus Notre-Dame-de-Foy, de l’entreprise Dessercom, de Biscuits Leclerc et de l’entreprise Sonorisations Daniel Tanguay.
La fin de l’année scolaire étant à nos portes, les étudiants ont pu monter sur le podium le 27 avril à l’occasion du Gala sportif présenté par la Fondation du Campus Notre-Dame-de-Foy, puis lors de la tant attendue Cérémonie de fin d’études qui aura lieu le 3 juin.
Pour voir les photos de la soirée, on vous invite à consulter notre page Facebook.
Félicitations aux lauréats et aux nommés!
Lauréats du Gala Méritas 2023
David Gagné
Engagement dans ses études
Léa Deschamps
Littérature et Design de mode
Thomas Dagand
Techniques professionnelles de musique et chanson
Maïly Hudon
Musique
Étienne Olivier
Composition musicale et techniques audio à l’image
Jean Michel Houde
Enregistrement et sonorisation
William Morin-Fortier
Sciences humaines (profil Police et sécurité)
Karl-David Raymond
Sciences humaines (autres profils)
Marie-Fleur Jean
Sciences de la nature
Annabelle Lemieux-Lizotte
Commercialisation de la mode
Maxime Cyr-Labrecque
Techniques de thanatologie
Mathieu Lévesque
Technologie de l‘estimation en bâtiment (AEC)
Patrick Dallaire
Technologie de l'évaluation en bâtiment
Marilou Gauthier
Techniques d'éducation à l'enfance
Rodrigo De Almeida Magalahes
Éducation à la petite enfance 0-6 ans
Thomas Labrecque
Techniques de sécurité incendie
Shawn Mitchell
Intervention en sécurité incendie (DEP)
Jean-Christophe Dufour
Techniques policières (programme régulier)
William Blanchet
Techniques policières (programme accéléré)
Rosalie Voyer
Techniques d'intervention en milieu correctionnel
Charlie Dion
Soins préhospitaliers d'urgence
Eli Maheu
Anglais
Louis Hamel
Philosophie
Anthony Morasse
Éducation physique
Métier plutôt méconnu, le technicien en évaluation immobilière est pourtant très recherché sur le marché du travail. Après sa formation, celui-ci pourra notamment effectuer des relevés lors d’inspection d’un bâtiment et élaborer des rapports d’évaluation.
Est-ce que tu t’es déjà demandé comment la valeur des propriétés sur le marché immobilier est déterminée? Eh bien, c’est exactement le rôle du technicien en évaluation, qui peut y arriver grâce à ses relevés et à l’application de différentes méthodes.
L’évaluation se sépare en deux catégories, soit l’évaluation municipale et l’évaluation en expertise. Pour ces catégories, les méthodes d’évaluation reconnues sont : le coût, la comparaison et le revenu. Le technicien en évaluation doit faire un relevé descriptif de plusieurs composantes de construction de la propriété. Il produit un croquis avec les mesures nécessaires pour calculer les quantités. À partir de ce relevé, le technicien peut calculer les valeurs selon des ouvrages de référence de coût. Il peut aussi utiliser les transactions sur un territoire donné pour établir une valeur selon le marché immobilier. D’ailleurs, peu importe le champ de compétence choisi par le technicien (municipal ou expertise), le taux de placement est de 100 %. Les principaux employeurs sont des firmes privées, des villes, des municipalités régionales de comté (MRC) et le gouvernement.


« La matière qu’on enseigne aux étudiants, c’est du concret. On organise plusieurs visites et conférences données par des intervenants du milieu. De plus, nos stages sont crédités, ce qui n’est pas le cas partout. Les étudiants ne restent donc pas toujours assis dans une salle de classe ou devant un ordinateur à la maison à écouter un prof parler : ils vont sur le terrain et ils sont en contact le monde de la gestion immobilière. », lance Jean-François Romeo, coordonnateur du programme. En parlant d’activité sur le terrain, c’est avec plaisir que j’ai accepté l’invitation de Jean-Pierre, un professeur du CNDF, pour me joindre à son groupe lors d’une sortie aux Industries Bonneville. Lors de cette activité, les étudiants ont pu avoir à leur disposition des modèles de maisons pour s’exercer à faire une inspection, puis un relevé technique. Aleck, un étudiant qui en est à sa troisième session à l’AEC en évaluation immobilière, me dit : « C’était la première sortie où on visitait des maisons pour faire un relevé complet, donc on a appris beaucoup de choses. L’exercice, c’était surtout de s’habituer à bien utiliser le logiciel Geocentralis, la façon de visiter une propriété et comment bien prendre des mesures. »
Pour commencer, les étudiants ont observé l’extérieur de la maison et ils ont en effet pris des mesures avec leur fidèle compagnon : le galon à mesurer. Guidé par Jean-Pierre, le groupe a aussi exploré l’intérieur de la maison en écoutant ses conseils. « Assurez-vous de toujours mettre un pied dans chaque pièce de la maison. » et « Ne mettez surtout pas votre pied sur le galon quand vous prenez une mesure! » l’a-t-on entendu dire. « Nos profs travaillent encore dans le domaine, alors c’est vraiment le fun. Même s’ils n’ont pas tous étudié pour devenir professeurs, ils compensent facilement par leur générosité à partager leurs nombreuses expériences. On sent qu’ils sont là pour nous. Il y en a même qui sont disponibles pour répondre à nos questions la fin de semaine. Ce contact–là avec eux, c’est super. », affirme Aleck.
Par la suite, les étudiants se sont rassemblés pour remplir leur fiche technique et faire des calculs. Ils ont discuté de ce qu’ils ont remarqué de particulier et partagé leur avis sur la propriété. Après leur caucus, le groupe s’est dirigé vers une autre maison pour recommencer l’exercice. « Dans nos cours, on est de petits groupes, donc ça nous permet d’être plus près des professeurs et des autres étudiants. Ce n’est pas comme à l’université, par exemple, où il y a plus de 100 étudiants dans une classe. On n’est pas des numéros. Les profs nous connaissent par nos noms. On a vraiment une belle relation avec eux. », me dit Aleck avec enthousiasme.
C’est effectivement un avantage de plusieurs programmes au CNDF : les classes avec un plus petit nombre d’étudiants. Les professeurs peuvent ainsi avoir une proximité avec le groupe qui peut être difficile de retrouver dans d’autres établissements d’enseignement. Et Aleck de continuer : « On a appris à bien se connaître dans le groupe. Quand j’ai commencé, je ne connaissais personne au Campus et maintenant j’ai des amis que je vais garder toute ma vie. Même chose avec les gens qui étaient sur le marché du travail : on s’entend aussi bien avec ceux qui ont décidé de revenir à l’école qu’avec ceux qui sont un peu plus jeunes. Tout le monde a quelque chose à apporter. Peu importe l’âge, on est capable d’avoir du fun ensemble! »

Si la visite de maisons aux Industries Bonneville fut très instructive, c’est loin d’être la seule activité enrichissante : les étudiants ont notamment commencé un projet d’envergure de type non résidentiel cet automne qui consiste à faire l’évaluation du Stade Leclerc. Ils devront ensuite réaliser un relevé descriptif sur le système informatique Géocentralis.
En résumé, si tu as de l’intérêt pour l’immobilier et que tu es curieux et observateur, le programme en évaluation immobilière du Campus Notre-Dame-de-Foy est une option à envisager. Et ce qui est un gros plus, c’est que le programme est offert en formule co-modal. Tu veux suivre la formation à distance? Pas de problème! Tu veux te déplacer sur le Campus et avoir un encadrement plus personnalisé? C’est toi qui décides!
On t’invite aussi à t’inscrire à notre journée portes ouvertes ou à l’activité Étudiant d’un jour. D’ici là, tu peux faire une demande d’information si tu as des questions.
Ah… New York! Reconnue mondialement comme la « ville qui ne dort jamais », ses écrans géants sur Times Square et la Statue de la Liberté, « The Big Apple » est encore et toujours une capitale de la mode qui exerce une influence majeure dans l’industrie. C’est donc afin de s’y inspirer et d’examiner les dernières tendances que les étudiants et étudiantes en Commercialisation et en Design de mode de 2e année vont y passer cinq jours tous les ans.
Deux programmes, deux itinéraires différents
D’abord, il faut savoir que même si les deux groupes quittent Québec au même moment, chacun d’eux a droit à un itinéraire adapté aux objectifs de son programme. Le tableau ci-dessous donne un bon aperçu de ce à quoi ressemblent ces voyages. Évidemment, les activités peuvent varier d’une année à l’autre. Mais l’idée est là :
|
|
Commercialisation de la mode |
Design de mode |
|
Jour 1 |
|
|
|
Jour 2 |
|
|
|
Jour 3 |
|
|
|
Jour 4 |
|
|
|
Jour 5 |
|
|
Dans les deux cas, l’élément clé du voyage est une exposition commerciale d’envergure : le Salon Project en commercialisation de la mode et Première Vision en Design de mode. Mais il y a bien plus que cela. Alors, question de mieux comprendre en quoi consistent les voyages et ce qui les diffère, j’ai discuté avec la professeure responsable du voyage à New York en Commercialisation de la mode et accompagnatrice, Annie Martel, de même que l’étudiante en Design de mode Gabrielle Mailloux.
Le voyage en Commercialisation de la mode
Énergique, l’enseignante m’explique d’abord avec enthousiasme le lien entre les activités choisies et certains cours de la formation : « Toutes nos visites sont axées sur l’observation de la marchandise et les concepts de magasins. Par exemple, on explore le métier d’acheteur lors du cours “Achat et planification mode”. Les étudiants apprennent toutes les facettes de ce métier qui consiste, somme toute, à représenter un détaillant et à trouver des sources d’approvisionnement. Comme l’une des compétences à atteindre dans le cours est la recherche de fournisseurs, on profite du voyage pour partir en mission dans les magasins afin de découvrir de nouvelles marques et des moyens innovants de commercialiser de la marchandise. »
Pour le côté innovant, on est à un tout autre niveau à New York. Annie me partage : « Dans les boutiques, c’est complètement fou! On a vu des robots dans les vitrines, des hologrammes dans les commerces, des miroirs intelligents dans les cabines d’essayage et des “concept stores” où l’aménagement est assez éclaté. Rien à voir avec ici! Puisque la concurrence est très forte, les marques sont toujours à la recherche de moyens pour se démarquer. On a observé beaucoup de nouveautés et cela a inspiré les étudiants, notamment pour leur projet de fin d’études où ils devront créer une entreprise de mode innovante et rentable. » On peut en effet se douter que les étudiants ne manqueront pas d’inspiration.



Il n’en demeure pas moins que l’activité phare du voyage est le Salon Project, un événement international destiné aux acheteurs du domaine de la mode masculine. Le fait que ce soit un rendez-vous planétaire rend cela très intéressant, puisque les étudiants peuvent observer les nouvelles tendances et découvrir des marques que nous n’avons pas sur le marché canadien.
Mais le groupe ne va pas seulement au Salon Project que pour y faire de l’observation : on veut aussi qu’ils se servent de l’événement pour faire du réseautage. « On demande aux étudiants de réseauter avec des représentants des marques pour leur permettre de créer des liens avec l’industrie. Par exemple, plusieurs d’entre eux ont pu poser des questions à la suite d’un panel de discussion avec des professionnels de la mode. Ça me rend très fière quand je me rends compte à quel point les questions posées sont pertinentes! » poursuit Annie.
Même si ce salon est « l’activité vedette » du voyage, le reste de l’itinéraire est bien loin d’être ennuyant. « Pendant cinq jours, les étudiants se placent dans la peau d’un acheteur qui est à New York pour visiter les magasins et analyser quelles sont les formes, les coupes, les couleurs, les matières, les thématiques qui sont présentées, ainsi que les marques à découvrir. On a été reçus notamment par Gucci, Ralph Lauren et Nordstorm, où les gestionnaires de magasins nous ont fait faire la visite et nous ont expliqué leur façon de commercialiser. C’est très enrichissant, car on a droit à des informations privilégiées qu’un consommateur ne reçoit pas en visite libre. » me dit l’enseignante avec le sourire aux lèvres.

Si le voyage était bien chargé côté formation professionnelle, les étudiants ont tout de même eu le temps de faire quelques activités touristiques. « Le soir, il y a des étudiants qui ont fait des visites de la ville avec notre guide touristique. Ce n’était pas obligatoire, mais la majorité des gens ont évidemment choisi d’y participer afin de découvrir New York en dehors de son côté commercial. On est aussi allé au prestigieux MET Museum pour visiter une exposition sur le kimono. Même si les autres expositions n’étaient pas en lien avec la mode, elles ont beaucoup intéressé les étudiants. »
Le bruit constant de New York, le fait d’être toujours en gros groupe et le programme bien rempli rend nécessaire en cours de périple une soirée libre. Si les personnes les plus fatiguées se sont organisé une soirée pyjama avec des soins (incluant masque et concombres sur les yeux svp!), d’autres auront trouvé l’énergie pour aller voir un spectacle, assister à une partie de basketball au Madison Square Garden ou même, ô surprise, se faire une session de magasinage personnel.
Le voyage a créé de très beaux moments, qui ont permis aux membres du groupe de mieux se connaître. « Même pour nous, les profs, c’était agréable de côtoyer les jeunes et de discuter avec eux en dehors du cadre plus formel. » m’a confié Annie à la fin de notre entretien.
Le voyage en Design de mode
Question de voir si le voyage est aussi enrichissant aux yeux d’une étudiante qu’à ceux d’une enseignante responsable du voyage, j’ai choisi de rencontrer Gabrielle Mailloux, une étudiante du programme de Design de mode, afin qu’elle me partage son expérience à New York. Premier constat : elle est emballée elle aussi!
Elle commence par me raconter : « La journée à Première Vision c’était vraiment le fun. On a eu la chance d’y avoir accès et de voir les tendances, les tissus, les coupes et les couleurs à venir. Il y avait des fournisseurs de textiles de pays différents. On a pu aller leur parler et on a toujours été bien accueillis. Ils ont répondu à toutes nos questions et nous ont expliqué plein de choses en lien avec leur métier. »

Après la visite de Première Vision, les étudiants se sont dirigés vers un endroit appelé « Garment District », dans le quartier de Manhattan. Son nom, qui se traduit en français par « quartier de l’habillement », s’explique par le fait qu’il s’agit d’un endroit important de la conception de vêtements. Normal que ce soit aussi l’un des grands quartiers de la mode à New York. « C’était très intéressant de voir la variété de magasins dans Garment District : il y a beaucoup plus de choix qu’ici! On a récolté plusieurs échantillons de tissus pour notre projet de recherche de fournisseurs et pour celui de confection d’une veste masculine. J’ai d’ailleurs été incapable de résister et j’ai finalement acheté le tissu pour ma veste dans une de ces boutiques! » m’a confié l’étudiante avec enthousiasme.
La visite au Brooklyn Museum fut elle aussi fort appréciée. Les expositions en cours sur des designers reconnus dans le monde de la mode tels que Virgil Abloh et Thierry Mugler ont permis aux étudiants d’observer leurs créations et de voir tous les détails et comment les vêtements étaient construits. Le groupe a également eu la chance d’être accueilli dans un atelier d’une entreprise de Brooklyn. L’étudiante poursuit son récit : « On est allé chez Bindle and Keep Studio pour assister à une conférence. Ce sont des designers qui font des vestes pour homme et ils nous ont expliqué leur processus de création. C’était super intéressant, on a appris qu’ils font des vêtements sur mesure qui ont un look plus “genderless”. La compagnie a une très belle histoire. J’ai beaucoup aimé! »
Bien sûr, le voyage ne serait pas complet sans la visite de magasins de vêtements. « Une des professeures nous avait remis une liste de boutiques de designers au début du voyage et on a choisi – en petit groupe – celles qu’on voulait visiter. Pour ma part, j’ai apprécié particulièrement la visite chez Alexander McQueen, qui est un bel exemple d’inspiration pour les sketchbooks qu’on devra compléter dans un de nos cours. On a aussi visité des boutiques de luxe sur Madison Avenue. Là, on a davantage fait de l’observation et on a pris des photos pour mieux voir les détails des vêtements et les types de finitions. C’est sûr que ça nous inspirera pour la collection finale qu’on devra commencer bientôt. » me raconte Gabrielle avec des étoiles dans les yeux.
En parallèle des nombreuses visites, les étudiants ont bonifié leur expérience avec d’autres activités pour explorer New York. « On a fait quelques activités plus touristiques, comme un tour en autobus et l’observation du World Trade Center Memorial. Notre hôtel était situé très près de Times Square, donc on en a profité pour explorer la ville pendant nos temps libres. Cette proximité-là a rendu le voyage très agréable! » me dit Gabrielle.
Quand je lui ai demandé son coup de cœur lors du voyage, Gabrielle a semblé hésiter. « J’ai tout aimé, mais je dirais que Première Vision a été mon activité préférée. J’ai apprécié le fait d’entrer en contact avec des gens du milieu et d’avoir accès à plein d’informations sur les tendances. On n’a pas vraiment l’occasion de visiter des boutiques de designers comme ça et de voir le monde de la mode d’aussi près lorsqu’on est au Québec. Mais c’est sûr que voyager avec des gens qui ont la même passion que toi, c’est tout un plus. On a eu beaucoup de plaisir tous ensemble pendant le voyage! » me partage finalement l’étudiante.



En savoir plus sur les programmes de Commercialisation de la mode et Design de mode du CNDF
Bref, ce n’est pas difficile de comprendre pourquoi le voyage à New York est l’une des activités les plus attendues par les étudiants en Commercialisation de la mode et en Design de mode. Mais, c’est loin d’être la seule! Sache aussi que tu peux nous poser tes questions à tout moment via notre site web.
Le 6 avril dernier avait lieu la cérémonie des Médailles du Lieutenant-gouverneur pour la jeunesse remises aux récipiendaires par l’Honorable Michel J. Doyon. Meredith Pépin, étudiante en Soins préhospitaliers d’urgence, et William Blanchet, étudiant en Techniques policières, ont été honorés parce qu’ils se sont démarqués de façon exceptionnelle au CNDF et dans leur programme.
La Médaille du Lieutenant-gouverneur pour la jeunesse est remise à des étudiants qui ont démontré un engagement bénévole soutenu au niveau social ou communautaire, présenté une attitude inspirante, un rayonnement positif dans un groupe ou dans la communauté tout en étant en mesure d’atteindre les objectifs de leur programme d’études.
Le CNDF est fier de compter Meredith Pépin et William Blanchet parmi ses étudiants. Félicitations encore une fois à chacun d’eux!

Photo : Jean Rodier
C’est le 19 mars dernier qu’ont eu lieu les retrouvailles à l’occasion du 30e anniversaire du département de Musique du CNDF. La COVID ayant refroidi certaines ardeurs, on en était techniquement davantage à un 32e anniversaire, mais bon, qui leur en tiendra rigueur!
On pourrait dire que les retrouvailles avaient commencé bien avant sur la page Facebook de l’événement, puisque le comité organisateur avait eu la bonne idée de « poster » une mosaïque différentes de finissants par jour et ainsi tenter de recréer des liens avec chacun, même ceux ayant terminé avant la naissance des médias sociaux! La recette s’est assurément avérée efficace, puisque c’est plus d’une centaine de personnes qui ont payé leur billet et qui se sont finalement déplacées au Pavillon Central du Campus sur le coup des 17 heures.
Renouer avec ses collègues, revoir ses professeurs, (re)créer un réseau de contacts professionnels, replonger dans le monde de la musique après avoir changé de carrière : chaque personne présente avait sans doute sa motivation à se présenter à la soirée. Mais aucune ne valait celle de cette ancienne arrivée à la table d’inscription les yeux un peu embués et qui mentionnait : « Vous savez, moi je n’ai pas eu vraiment d’événements de groupe pour fêter la fin de mon diplôme, pandémie oblige. Alors ma fête, c’est ce soir qu’elle se passe… »
Une fois terminés les discours protocolaires où le mot « fierté » a raisonné haut et fort, les convives ont pu continuer leurs conversations en profitant des bouchées de Chef Aly et son équipe. Puis est venu le moment des tirages par la très attendue Michelle Fountaine, professeure nouvellement retraitée. Il y a quelque chose d’un peu émouvant de faire tirer comme prix de présence les réalisations d’anciennes étudiantes telles que Ariane Roy, Lou-Adriane Cassidy ou Gabrielle Shonk pour ne nommer qu’elles.
Ce tirage était aussi le signal de départ que les jams pouvaient commencer… Évidemment, un tel groupe de musiciens, vous pouvez imaginer que les chansons se sont succédées sans interruption jusqu’à la fin de la soirée!
Cette soirée, organisée conjointement avec la Fondation du Campus Notre-Dame-de-Foy, aura permis de récolter environ 2000$, argent qui servira à améliorer les installations utilisées par les étudiants actuels du département de Musique.
Mais cette soirée aura surtout permis de ressouder les liens d’abord entre des étudiants issus d’un domaine où la collaboration et le réseautage sont vitaux, mais aussi (et surtout), entre des étudiants et un programme et des professeurs pour lesquels ils ont encore de l’affection. Souhaitons qu’ils seront nombreux à répondre à l’appel de faire de chacun d’eux des ambassadeurs du programme.
Félicitations au comité organisateur constitué de Maeva Clermont-Giguère, Marc-André Gingras et Laura Godin. Sincère remerciement également aux personnes impliquées, tant à la Fondation que dans les différentes divisions du Campus. Enfin, un merci tout spécial aux professeurs et aux étudiants qui ont levé la main lors de notre recherche de bénévoles. Grâce à vous tous, ce fut une soirée mémorable!
Il est aussi possible de visualiser les photos de l’événement en cliquant ici.

Photo : Jean Rodier
Notre-Dame Basketball
C’est le 26 mars dernier que les joueuses de notre équipe de basketball ont gagné la bannière de championnes lors du Championnat régional de la ligue D3 Nord-Est. Après une victoire en demi-finale par la marque de 67 à 33 contre Les Dynamiques du Cégep de Sainte-Foy, le Notre-Dame a remporté la finale avec un résultat de 48 à 41 face aux Élans du Cégep Garneau. Le match a été chaudement disputé et les spectateurs ont été tenus en haleine jusqu’à la fin. L’équipe termine ainsi la saison 2022-2023 avec un total de 12 victoires.
« Je tiens à féliciter toute l’équipe du Notre-Dame pour cette victoire bien méritée. Le sport occupe une place importante au CNDF et c’est toujours une grande fierté de constater que les efforts fournis par nos athlètes donnent des résultats. Bravo! » mentionnait Caroline Roy, la directrice générale.
En plus de remporter le Championnat régional, une joueuse de l’équipe, Noémie Girard, a obtenu une place sur l’équipe d’étoiles du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ). Noémie sera éligible pour revenir l’an prochain, tout comme la majorité des joueuses, ce qui est plutôt de bonne augure pour la saison 2023-2024.
Quant à l’équipe masculine du Notre-Dame Basketball, elle a également accédé à la finale du Championnat régional D3 Nord-Est. Toutefois, après une victoire par la marque de 76 à 66 face aux Titans du Cégep Limoilou en demi-finale, nos étudiants-athlètes se sont finalement inclinés devant Les Élans du Cégep Garneau alors que la partie s’est terminée avec un pointage de 58 à 89.
On félicite nos deux équipes de basketball pour leur belle saison!
Notre-Dame Volleyball
Le CNDF a aussi accueilli le Championnat régional de volleyball féminin D3 Nord-Est A le 25 mars dernier. Après deux victoires impressionnantes en quarts de finale et demi-finale, la saison des joueuses du Notre-Dame Volleyball s’est terminée par une défaite de 2 à 0 contre Les Élans du Cégep Garneau. L’équipe a tout de même atteint la finale pour la première fois de son histoire. Bravo à toutes!
M. Alain Châteauvert, pianiste et professeur de musique au CNDF, a participé au concours « Grand Metropolitan International Music Competition 2023 » et a remporté une médaille d’or. C’est un honneur particulièrement significatif puisque les lauréats sont des musiciens qui proviennent de partout à travers le monde. On vous invite d’ailleurs à aller écouter la vidéo dans laquelle il interprète la pièce qui lui a permis de décrocher cette distinction. Toutes nos félicitations M. Châteauvert!
Tu es sûrement au courant qu’il existe des aides pédagogiques individuels (API) et des conseillers en orientation (CO) au collégial. Mais, savais-tu que leur rôle est beaucoup plus étendu qu’on ne pourrait le croire? Pour y voir plus clair, je suis allée rencontrer Mireille Paquin et Marie-Hélène Brown, deux professionnelles qui portent respectivement le chapeau de CO et d’API sur le Campus. Voici un extrait de notre entretien.
Bien sûr, j’avais tout de même fait un peu de recherches avant d’aller rencontrer Mireille et Marie-Hélène, question d’avoir l’air préparée! Ce n’était donc pas une surprise de savoir que l’API accompagne les étudiants du début à la fin de leur parcours afin de les aider à obtenir leur diplôme. Reste que suis demeurée un peu étonnée quand j’ai appris que c’était vers cette professionnelle que les étudiants devaient se tourner lorsqu’ils ont des questions sur les préalables universitaires, sur leur cheminement scolaire, sur les cours d’été ou bien sur leur horaire de cours. Moi qui croyais que c’était le travail de la conseillère en orientation?
Marie-Hélène m’explique : « Non, la différence c’est qu’une conseillère en orientation est là pour guider les étudiants dans leur réflexion et les conseiller dans leur prise de décision quant à leur future carrière professionnelle. En tant qu’API, j’accompagne les étudiants de manière personnalisée. Bien sûr, je suis là aussi dans les moments plus difficiles. »
J’apprends alors que l’API est là pour les étudiants lorsqu’il y a un échec et qu’il doit y avoir une reprise de cours, que lorsque ceux-ci vivent des problématiques de santé physique ou de santé mentale. À ce moment, l’API devient en quelque sorte une détective en herbes. Marie-Hélène va poser des questions afin d’en arriver à proposer des solutions qui conviennent et diriger les étudiants vers les services appropriés, qu’ils soient offerts au CNDF ou ailleurs. Selon les cas, ça ira de l’aide à la réussite au service de soutien psychosocial, en passant par le référencement à un médecin.
En écoutant ma collègue, je me rends compte que leur service est plutôt large. Marie-Hélène encourage même les étudiants à venir leur donner des nouvelles chaque session pour faire une mise à jour de leur parcours. C’est facile de constater qu’elles offrent un service de proximité et que les étudiants sont toujours les bienvenus dans leur bureau.
« Au CNDF, on a l’avantage d’être facilement accessible, on se le fait dire souvent. C’est rapide et facile de prendre un rendez-vous. » me dit-elle.
Et la conseillère en orientation?
Évidemment, je souhaite également en savoir un peu plus sur le rôle de conseillère en orientation. Mireille m’explique qu’elle a la responsabilité d’accompagner les étudiants dans l’élaboration d’un projet pour donner un sens à leurs études. Car selon elle, c’est un élément très important dans leur motivation scolaire. Mireille est aussi à l’écoute des besoins des étudiants et elle s’occupe de les renseigner sur les différentes possibilités qui s’offrent à eux. Le but étant qu’ils se sentent mieux outillés à prendre une décision éclairée face à leur avenir.
C’est donc vraiment à tous les niveaux qu’elle offre du soutien aux étudiants. Et ça peut même arriver qu’une personne se présente dans son bureau ne sachant plus trop si elle veut poursuivre son programme d’études. Mireille me dit : « En tant que CO, notre responsabilité est de les amener à mieux se connaître, en ciblant leurs intérêts, leurs valeurs et leurs besoins, en vue de choisir une carrière à leur image. On les accompagne également dans l’exploration des possibilités d’études ou d’emplois. »
Mireille m’apprend qu’elle offre en plus un volet d’aide au niveau de l’employabilité. Elle peut ainsi aider les étudiants à faire leur CV et lettre de présentation s’ils le souhaitent et leur donner des suggestions, des commentaires ou encore de l’information sur leur placement en emploi. Dans certains cours, elle va même présenter un atelier sur le processus d’embauche.
Pour résumer ces deux métiers…
Le rôle de l’API, c’est :
- De faire les modifications appropriées à leur parcours au besoin : ajout ou retrait de cours, changement de programme, etc.
- De référer les étudiants qui éprouvent des difficultés vers les services appropriés.
Le rôle de la conseillère en orientation, c’est :
- D’accompagner, conseiller dans les étudiants dans leur réflexion et prise de décision de carrière.
- D’informer les étudiants sur les différents programmes d’études et métiers/professions, ainsi que les diriger vers les sources d’information fiables.
Avant de terminer notre discussion fort instructive, Mireille me mentionne : « Les étudiants doivent savoir qu’on est un allié à leur réussite scolaire. Notre premier objectif, c’est de les aider à réussir et de trouver des solutions en fonction de leurs besoins. On les supporte entièrement et on possède une très bonne écoute! »
La morale de l’histoire dans tout ça? Si tu en as besoin, consulte la plateforme de prise de rendez-vous sur Omnivox pour réserver une plage horaire avec notre Mireille ou Marie-Hélène.
Techniques policières (Programme accéléré-DEC)
Le 22 mars dernier, ministère de l’Enseignement supérieur a annoncé un nouveau financement pour les cohortes au DEC intensif débutant à l’automne 2023, et ce, en réponse à un besoin de main-d’œuvre dans les organisations policières. Le Campus Notre-Dame-de-Foy pourra désormais accueillir 40 étudiants en Techniques policières et 80 en Techniques policières (programme accéléré), au lieu de 30 et 60 étudiants respectivement. De plus, les frais de scolarité par session seront diminués à 2 895 $ pour la nouvelle cohorte de l’automne 2023, au lieu de 4 595 $ en Techniques policières (programme accéléré).
Services conseils aux familles et préarrangements funéraires (AEC)
L’AEC en Services conseils aux familles et préarrangements funéraires sera dorénavant offerte en ligne (les lundis, mardis et mercredis, de 18h à 22h) et une fin de semaine par mois (en présentiel ou à distance, au choix de l’étudiant). Les étudiants pourront toujours réaliser un stage en milieu funéraire avec encadrement pédagogique à la fin de leur parcours.
Le Centre RISC entamera une nouvelle collaboration avec ECS Canada dans la mise en place de programmes d’évaluation de la continuité des activités. ECS Canada est une organisation bien établie dans la région de Québec et qui ouvre des perspectives intéressantes dans le domaine des services de sécurité pour les petites, moyennes et grandes entreprises. Cette organisation compte plus de 800 employés au Québec et en Ontario. Le Centre RISC est très fier de pouvoir contribuer aux activités de soutien à la gestion des risques d’entreprise avec ECS Canada!
L’équipe des Services à la collectivité vous rappelle que vous devez envoyer votre demande de réservation 48 heures avant votre événement ou votre réunion au : evenements@cndf.qc.ca. Merci de votre compréhension et de votre collaboration!
Montréal, le 20 mars 2023 – Le Campus Notre-Dame-de-Foy (CNDF) réitère l’importance accordée à la réussite de ses étudiantes et étudiants-athlètes en annonçant son adhésion à l’Alliance Sport-Études. Ainsi, dès l’hiver 2023, les étudiant(e)s-athlètes du CNDF pourront profiter d’une bonification de services d’encadrement pédagogique qui les aideront à réussir leurs études collégiales tout en excellant dans la pratique de leur sport.
Le directeur général de l’Alliance Sport-Études, Sébastien Fyfe, avait ces mots : « Nous sommes très heureux que le CNDF, qui est reconnu depuis plusieurs années pour valoriser et encourager la pratique sportive, se joigne à l’Alliance Sport-Études. Nous sommes convaincus que ce nouveau partenariat sera mutuellement enrichissant. Et surtout, nous avons hâte de collaborer avec la direction, le personnel et les enseignant(e)s pour favoriser la réussite et le bien-être des étudiantes et étudiants-athlètes, qui pourront profiter de nos services et du soutien de leur collège tout en devenant admissibles aux bourses de notre fondation. »
Pour Caroline Roy, directrice générale du Campus Notre-Dame-de-Foy, cette adhésion était naturelle : « Nos étudiant(e)s-athlètes bénéficiaient déjà d’installations sportives exceptionnelles et de services des plus personnalisés. En adhérant à l’Alliance Sport-Études, le Campus fait un pas de plus pour faciliter les études collégiales des étudiant(e)s-athlètes et démontre à quel point leur réussite tant scolaire que sportive est importante pour nous. »
À propos du CNDF
Fondé en 1965, et classé site patrimonial en 2016, le Campus Notre-Dame-de-Foy (CNDF) est un établissement d’enseignement collégial privé situé à Saint-Augustin-de-Desmaures, près de Québec. Plus de 1000 étudiants s’inscrivent chaque année à ses programmes préuniversitaires, techniques, de formation professionnelle et de formation continue. Le CNDF est le seul établissement d’enseignement collégial québécois à offrir la gamme complète de programmes dans les différents volets de la sécurité civile. Il est reconnu pour la qualité de son enseignement, son environnement humain et son encadrement personnalisé.
À propos de l’Alliance Sport-Études
L’Alliance Sport-Études, reconnue et subventionnée par les ministères de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, regroupe maintenant 47 collèges, le Cégep à distance et 11 universités. Sa mission est de soutenir la persévérance et la réussite, tant scolaires que sportives, des athlètes québécois de haut niveau qui poursuivent des études supérieures. Plus de 1 500 étudiant(e)s-athlètes provenant de la Ligue de hockey junior majeur du Québec et de 50 fédérations sportives y sont inscrits.
Renseignements :
Jean-François Lebrun
Coordonnateur aux communications et au développement philanthropique
Campus Notre-Dame-de-Foy
Tél. 418 872-8242 poste 2198
Courriel : lebrunjf@cndf.qc.ca
Marie-Ève Dugas
Coordonnatrice aux communications et marketing
Alliance Sport-Études | Fondation Sport-Études
Tél. : 514 271-7403 poste 2004
Courriel : medugas@alliancesportetudes.ca
Collecte de sang sur le Campus
Félicitations et merci à toutes les personnes qui ont participé à la collecte de sang le 8 février dernier. Au total, il y a eu 58 dons et 19 nouveaux donneurs. Votre générosité aidera Héma-Québec à sauver des vies!
Finale locale de Cégep en spectacle

La finale locale qui a eu lieu le 9 février a été un franc succès! Merci à toutes les personnes qui se sont impliquées de près ou de loin dans cet événement qui chaque année, est très attendu par nos étudiants. En tout, 9 numéros ont tenté de charmer nos juges et c’est Jean Michel Houde, étudiant en Enregistrement et sonorisation, qui a réussi cet exploit avec son numéro en deux parties : une interprétation, ainsi qu’une création inspirée de sa vie. La finale régionale aura lieu au Cégep Limoilou le 25 mars prochain. Les billets sont présentement en vente au coût de 11,59 $ au R-18.
Événements à venir
Semaine thématique LGBTQ+
À la fin du mois de mars, nous offrirons deux activités d’inclusion de la diversité sexuelle et de la pluralité des genres sur le Campus, soit l’événement Paillettes et discussion, ainsi qu’un atelier avec Gris-Québec.
Gala Méritas
Comme vous savez, notre traditionnel gala aura lieu bientôt. Encore cette année, nous voulons souligner le travail et la persévérance de nos étudiants. Restez à l’affut des différents sondages ou informations que nous allons vous transmettre afin de faire de cet événement une réussite. Merci à l’avance de vos retours rapides.
Deux dates à retenir :
- 20 mars 2023 : Date limite pour remplir le questionnaire pour les nominations ET date limite pour recevoir les textes de présentation des gagnants
- 13 avril 2023 : Gala Méritas, une présentation de la Fondation du CNDF
Centre sportif
Le printemps arrive à grands pas, tout comme notre nouvelle programmation sportive! La prochaine session aura lieu du 11 avril au 5 juin. Les préinscriptions se dérouleront à partir du 20 mars à 8 h et les inscriptions à partir du 27 mars à 8 h.
Accueil d’un nouvel employé
Nous sommes très heureux de compter parmi nous Sébastien Rémy, notre nouveau conseiller Services aux entreprises. Son bureau est situé au R-22. N’hésitez pas à venir lui dire un beau bonjour!
Pour des raisons de sécurité, d’intégrité et de protection de données personnelles, la politique de changement de mot de passe revient au CNDF. Si vous ne l’avez pas modifié dans les derniers mois, n’oubliez pas de le faire pour éviter tout problème.
Vous pouvez modifier votre mot de passe en utilisant un de nos ordinateurs au CNDF (laboratoire, classe, bibliothèque ou bureau).
Vous devez ouvrir une session Windows avec votre mot de passe actuel.
Une fois sur le bureau Windows, vous devez faire la combinaison des touches CTRL-ALT-SUPP et choisir l’option pour changer le mot de passe.
Saisissez le mot de passe actuel et saisissez deux fois le nouveau mot de passe.
Votre nouveau mot de passe doit respecter les règles de sécurité suivantes :
- Ne doit pas être écrit, partagé ou divulgué à une autre personne
- Ne doit pas être composé de renseignements personnels
- Ne doit pas utiliser des informations contextuelles pouvant être devinées
- Ne doit pas être un mot du dictionnaire
- Doit avoir huit caractères minimum
- On peut le changer une seule fois par 24 heures
- Vous ne pouvez pas utiliser un de vos 5 derniers mots de passe
- Il n’y a pas de lien entre le mot de passe Omnivox et Microsoft (Windows, courriel et Office 365)
- Vous devez diversifier l’utilisation des caractères parmi les types permis (minuscules, majuscules, chiffres et caractères spéciaux acceptés : %, #, *, @, ?, $, (, ), -, +, ;, :, « , »).
Si vous avez connecté votre boîte aux lettres dans un appareil (cellulaire, tablette, ordinateur personnel), assurez-vous d’y configurer votre nouveau mot de passe. Si vous ne le faites pas, votre compte sera automatiquement verrouillé lorsque votre appareil aura tenté 10 connexions.
Astuce
Utilisez un mot de passe fort à l’aide d’une phrase mnémonique, c’est-à-dire qui sert à aider la mémoire, et qui a une signification forte et facile à retenir pour vous. Gardez uniquement la première lettre de chaque mot.
Exemple : « Beaucoup d’Américains pensent que la lune est un fromage »
Cela donne : bdapqlleuf
Ensuite, choisissez quelques-unes des lettres pour les mettre en majuscules et remplacez certaines lettres par des chiffres et caractères spéciaux, ce qui donnerait : b2@PqlL3uf
Si vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas à nous écrire à : support.ti@cndf.qc.ca.
À l’occasion de la Semaine de la persévérance scolaire 2023, la Fondation du CNDF a remis des bourses de 1000 $ à cinq étudiants pour reconnaître les efforts remarquables qu’ils ont déployés lors de leur cheminement scolaire. Toutes nos félicitations à Alexis Veilleux-Forget, Olivier Dussault, Kiana Murray, Anna Yèyinou Koubia et Alexis Delisle!
Découvrez les portraits inspirants de nos cinq récipiendaires qui ont chacun su surmonter des difficultés et qui représentent des modèles positifs pour l’ensemble de la communauté collégiale.
Alexis Veilleux-Forget - Techniques policières (programme accéléré)

Refusé suite à sa première demande d’admission en Techniques policières au secondaire, Alexis Veilleux-Forget choisit d’étudier dans un autre programme au cégep afin d’améliorer son dossier académique. Il a cependant de la difficulté à performer et ultimement, il prend la décision d’abandonner les études pour entrer sur le marché du travail. Toutefois, son rêve de devenir policier le tenaille toujours...
Alexis retourne donc au cégep quelques années plus tard et travaille d’arrache-pied pour améliorer ses résultats scolaires et se préparer aux tests physiques. Il est finalement accepté en Techniques policières au CNDF. Et alors que tout semble se dérouler rondement, il est hospitalisé pour une pneumonie deux semaines seulement avant la journée des tests. Découragé? Ce n’est clairement pas dans le tempérament d’Alexis de se laisser abattre! « Mes actions démontrent qu’avec détermination et persévérance, il est possible de réussir malgré les difficultés. Je porte avec honneur et fierté mon uniforme de Techniques policières et je donne chaque jour le meilleur de moi-même pour poursuivre mon cheminement vers la réalisation de mon objectif de devenir policier. » mentionne l’actuel sergent de classe.
Olivier Dussault – Techniques de sécurité incendie

Olivier Dussault possède un diagnostic d’un trouble de langage associé à une problématique de la mémoire, ce qui affecte sa réussite scolaire. Mais, Olivier n’est pas du genre à baisser les bras. Il fait preuve de beaucoup de discipline dans ses études et sa routine est très impressionnante : il se réveille à tous les jours à 5h du matin pour étudier ou s’entraîner avant ses cours. Il consacre ses soirées et ses fins de semaine à ses études et passe énormément de temps à la bibliothèque pour avancer ses travaux ou se préparer à ses examens. Malgré tout, Olivier trouve tout de même le temps de travailler quelques heures le dimanche.
À travers son parcours, il n’a jamais hésité à aller chercher de l’aide supplémentaire auprès des services adaptés et du centre d’aide en français. Olivier affirme : « À travers les réussites et les échecs que j’ai eus tout au long de mon parcours scolaire (qui ne fut pas toujours facile), j’ai appris à me connaître. Je suis conscient que je dois travailler deux à trois fois plus que mes camarades de classe pour obtenir les mêmes résultats. Comme le métier de pompier est une passion pour moi, je mets tous les efforts nécessaires pour atteindre l’objectif d’obtenir mon DEC en Sécurité incendie. »
Kiana Murray – Soins préhospitaliers d’urgence

Comme bien d’autres, Kiana Murray a vécu la pandémie difficilement : elle arrête une première fois ses études et fait une réorientation quant à ses plans concernant sa future profession. Puis, en raison de difficultés familiales, elle quitte sa maison à 18 ans et met à nouveau ses études sur pause, cette fois pour travailler et subvenir à ses besoins. Sauf que Kiana n’a pas dit son dernier mot : près d’un an plus tard, elle prend la décision de retourner à l’école et s’inscrit en Soins préhospitaliers d’urgence au CNDF.
Une autre surprise attend cependant Kiana, heureuse cette fois : alors qu’elle débute enfin le programme de ses rêves, elle apprend que son conjoint et elle deviendront parents d’une petite fille! C’est la joie… mais cela veut aussi dire qu’elle doit porter une charge supplémentaire durant ses cours, déjà reconnus comme étant exigeants physiquement. Heureusement, elle recevra tout le support nécessaire de ses professeurs durant sa grossesse. « Maintenant que ma fille est née, j’ai moins de temps à la maison pour faire mes travaux et mes études. Et même si je dois retourner travailler sous peu et que je n’ai toujours pas de garderie, nous avons établi un plan pour que je puisse tout de même aller à l’école. » affirme Kiana. Déterminée à réussir sa technique, la nouvelle maman est actuellement en train de terminer un cours qu’elle ne pouvait pas compléter alors qu’elle était enceinte… tout en vivant des instants de pur bonheur avec sa princesse!
Anna Yèyinou Koubia – Sciences humaines, profil Police et sécurité

Anna Yèyinou Koubia s’est retrouvée dans une situation difficile après avoir été forcée de quitter le domaine familial à 18 ans. Sans vêtement ni argent, elle repart à zéro en travaillant intensément et réussit à s'en sortir et à emménager en appartement. Sauf que la vie coûte cher et les dépenses sont nombreuses. Le stress lié à sa situation financière et la fatigue de devoir toujours donner plus de temps à son travail qu’à ses études auront le dessus sur son parcours académique. Anna prend alors une pause pour travailler certes, mais aussi pour réfléchir à son avenir.
Son rêve a toujours été de devenir policière. Mais ses échecs scolaires du passé font qu’elle ne peut pas être admise en Techniques policières. Qu’à cela ne tienne : elle s’inscrit en Sciences humaines, profil Police et sécurité, bien décidée à remonter ses notes afin d’atteindre son objectif. Et ce n’est pas un diagnostic de TDAH qui va l’en empêcher! Lors de son parcours au CNDF, elle fait toutes les démarches nécessaires pour assurer sa réussite en allant chercher de l’aide notamment auprès des services adaptés, du centre d’aide en français, du service d’aide à la réussite et de l’aide pédagogique individuelle. « À l’hiver 2022, j’ai entendu parler du CNDF et d’un programme qui m’intéressait beaucoup, mais le prix me faisait peur. Donc, j’ai pris mon courage à deux mains et je me suis inscrite. Je n’ai jamais été aussi heureuse de retourner à l’école. » témoigne-t-elle.
Alexis Delisle – Techniques policières

Alexis Delisle est un étudiant qui possède un diagnostic de trouble d’apprentissage. Plutôt commun me direz-vous? Pas lorsqu’on étudie dans un programme qui demande beaucoup d’efforts comme celui de Techniques policières ET qu’on évolue à la complexe position de quart-arrière du Notre-Dame. Mais ce qui est assurément plus rare encore, c’est le fait de réussir à prendre les rênes de l’attaque dès sa première saison et amener son club jusqu’à la finale collégiale du Bol d’or! Évidemment, tout cela ne s’est pas fait sans effort…
Comme d’autres, Alexis a subi plusieurs blessures durant sa carrière de footballeur. « J’ai eu des blessures aux épaules et aux hanches dans mon parcours, mais je n’ai jamais abandonné. Ma persévérance et le sérieux que j’accorde à mon sport m’ont permis d’être le quart-arrière partant de l’équipe après la 5e partie de la saison, et ce, jusqu’à notre participation au Bol d’or. Moi qui croyais être partant seulement à ma 2e, voire ma 3e année! » nous confiait celui qui donne aussi un coup de main bénévolement à ses anciens entraîneurs du secondaire dans ses temps libres. Empreint de d’une certaine sagesse, Alexis n’a pas manqué de signaler qu’il était toujours allé chercher l’aide dont il avait besoin pour réussir et revenir le plus rapidement possible au jeu et ce, dans la meilleure condition possible. Voilà un bel exemple démontrant que le travail d’équipe, ce n’est pas juste sur le terrain que ça se passe.
La Fondation du CNDF tient également à souligner que la Bourse persévérance sera de retour l'année prochaine. Le formulaire pour présenter une demande sera disponible sur notre site web à l'automne 2023. Encore bravo aux personnes qui ont reçu cet honneur!
Il y a quelques mois, le directeur de la santé publique annonçait un assouplissement des mesures sanitaires liées à la COVID, soit l’abandon de la période d’isolement de cinq jours.
Voici un rappel des mesures à respecter au CNDF, tant pour les employés que les étudiants :
- Si vous avez de la fièvre, on vous suggère d’effectuer un test de dépistage de la COVID et on vous conseille de demeurer à la maison;
- Si vous avez de la toux, un mal de gorge ou de la congestion nasale, le port du masque est fortement suggéré pour protéger les autres si vous sortez de chez vous, et ce, jusqu’à la disparition de vos symptômes;
- Si vous avez la COVID et que votre état de santé vous le permet, vous pouvez fréquenter le campus en portant le masque pendant 10 jours minimum ou jusqu’à la disparition des symptômes.
Pendant les 10 jours suivant l’apparition de ces symptômes, nous vous recommandons de garder vos distances, de tousser dans votre coude et de vous laver régulièrement les mains.
Autrement dit, que ce soit la COVID ou toute autre infection grippale, elle doit dorénavant être traitée comme une grippe habituelle, sans isolement obligatoire, mais avec un minimum de précautions pour préserver la santé des autres. Toute absence pour symptômes grippaux sera traitée comme une absence en maladie.
Aucune absence liée à la COVID ne doit être compensée par de la formation en ligne.
Après avoir tenu des « Portes ouvertes hivernales » en virtuel en 2021 et 2022, l’équipe du Campus a pu renouer, le samedi 28 janvier 2023, avec le plaisir d’accueillir en sa demeure ses futurs étudiants afin de les informer et, ultimement, les charmer!
Le succès de cette activité repose à la fois sur une visée commune et un travail d’équipe continu. Plus que jamais, on a senti que les employés qui ont collaboré à l’événement se sont fait un devoir de s’assurer que personne ne quitterait le pavillon Central sans avoir fait sa demande d’admission! Tant et si bien que 129 demandes d’admission ont été effectuées durant la fin de semaine. Si, historiquement (et logiquement), les résultats des portes ouvertes de l’hiver sont toujours moindres que ceux de l’automne, l’écart s’est resserré cet hiver. Voilà un résultat dont nous pouvons tous être fiers!

L’un des éléments expliquant cette réussite est assurément le fait que le futur étudiant retardataire a eu droit à 13 h 50 aux mêmes égards que celui arrivé à 11 h. De voir tout le monde encore à son poste jusqu’à la fin de l’activité démontre l’énorme respect que nous avons collectivement pour nos visiteurs. Et cela s’est concrétisé en plusieurs demandes une fois l’heure de l’événement dépassée. Bravo!
Cette édition des portes ouvertes a été organisée avec le souci constant d’assurer une expérience dans les autres pavillons aussi convaincante qu’au Central. Nous avons aussi profité de l’occasion pour ajouter une nouveauté : un verre de l’amitié offert après les portes ouvertes. L’idée semble avoir été appréciée et nous espérons que cela marquera le début d’une belle tradition. Bien sûr, il y aura toujours des choses à améliorer pour rendre cette journée encore plus marquante, mais nous construirons définitivement sur ce succès pour les prochaines portes ouvertes de novembre. D’ici là, n’hésitez pas à nous faire part de vos suggestions.
Une fois de plus, merci et félicitations à tous les collaborateurs de cette importante activité de recrutement.
Du 6 décembre au 20 décembre avait lieu, en ligne, le premier Encan des fêtes de la Fondation du Campus Notre-Dame-de-Foy. Projet élaboré dans un temps record, cette première édition nous aura permis de recueillir plus de 7 000 $! L’argent recueilli servira notamment à mettre en place différents projets pour le bénéfice de l’ensemble de la population étudiante, de même qu’à remettre des bourses aux étudiants les plus persévérants.
La Fondation du Campus Notre-Dame-de-Foy tient d’ailleurs à remercier ses précieux et généreux partenaires qui ont permis cette levée de fonds :
|
|
|
Au total, 38 lots ont été offerts à l’occasion, générant ainsi 440 mises. Bien que ce n’était pas l’objectif principal, cela nous a également fait plaisir d’apprendre que l’encan a généré de nombreuses discussions et taquineries entre collègues miseurs!
Fort de ce succès, une seconde édition est déjà confirmée pour décembre prochain. D’ici là, nous serons à la recherche de prix à mettre aux enchères, alors si vous avez autour de vous des personnes bien placées dans une entreprise qui pourraient nous dégoter des prix, faites-nous les connaître!
