Rencontre avec Julie Perron, travailleuse sociale au CNDF

Tu as besoin de soutien, de conseils ou simplement de parler à quelqu’un? Permets-moi de te présenter Julie Perron, travailleuse sociale au CNDF. C’est elle qui s’occupe de rencontrer les étudiants pour faire des consultations sociales. Pour en savoir un peu plus sur son rôle, je suis allée la rencontrer dans son bureau. Voici un extrait de notre discussion.

Julie, j’aimerais que l’on parle d’abord de ton rôle au CNDF et de ce que tu peux faire pour aider les étudiants.

J’accueille à mon bureau les étudiants qui ont besoin d’accompagnement. J’offre deux types de services :

    1. la consultation sociale, soit lorsqu’un étudiant a un problème qui est passager ;
    2. le service de référence, soit lorsqu’un étudiant a besoin d’être dirigé vers de ressources supplémentaires.

Pour moi, les travailleurs sociaux sont des généralistes, c’est-à-dire qu’ils doivent connaître des choses sur une multitude de sujets, dont les rôles des différents partenaires du réseau. Ainsi, quand on a affaire à une situation pointue, je suis en mesure de diriger l’étudiant vers un service à l’extérieur du Campus.

Ça m’arrive aussi de référer vers les autres services qu’on offre ici. Par exemple, disons qu’un étudiant me dit être insatisfait de son horaire de cours, je vais le diriger vers l’aide pédagogique individuel (API). Si quelqu’un me dit qu’il éprouve de l’anxiété face à son choix de carrière ou de programme, je vais faire la référence vers le service en orientation. Ou encore si quelqu’un me dit qu’il ne sait pas par où commencer pour se remettre en forme, je peux lui suggérer d’aller nager à la piscine ou d’aller courir le matin avec le groupe d’entraînement au stade Leclerc.

Je peux également intervenir quand il se produit une situation d’urgence sur le Campus. C’est déjà arrivé et on est capable de réagir rapidement.

Donc, si je comprends bien tous les étudiants ont accès à tes services? Que doivent-ils faire s’ils en éprouvent le besoin?

Oui, tous les étudiants peuvent venir me consulter! Il y a différentes façons d’entrer en contact avec moi. Le moyen le plus simple est d’aller sur Omnivox dans l’onglet « prise de rendez-vous » ou encore de passer à mon bureau au pavillon Central (R-21). Et il faut savoir que ce sont des services confidentiels, gratuits et accessibles. Il n’y a pas – ou très peu – de délais d’attente, si on compare à ce qui peut être offert dans le réseau.

Que dirais-tu à un étudiant qui hésite à venir te voir parce qu’il ne croit pas que son problème est assez important?

Moi, j’accueille tout le monde et je ne suis pas là pour juger. Il ne faut pas sous-estimer l’ampleur d’un problème. Celui-ci peut être gros ou petit, cela n’a pas d’importance s’il a un impact négatif sur notre vie. Les étudiants qui arrivent dans mon bureau peuvent vivre toutes sortes de situations : rupture, deuil, anxiété de performance, dispute avec un ami, etc. Selon moi, il n’y a pas de « petits » problèmes! Certains suivis demanderont plus de temps et plus de travail de la part de l’étudiant, tandis que dans d’autres situations, cela va régler plus rapidement. Mais dans tous les cas, venir en parler c’est toujours une bonne idée.

Si un étudiant connaît quelqu’un qui ne va pas bien, peut-il venir t’en parler?

Absolument, ça arrive régulièrement. C’est même possible de le faire pour des gens qui n’étudient pas au CNDF. Je te donne un exemple fictif : si une étudiante a un partenaire qui a des problèmes de sommeil, elle peut venir me voir pour me poser des questions et avoir des ressources à lui proposer. Si son conjoint ne dort pas bien la nuit et que cela la réveille, c’est un problème qui l’affecte elle aussi. Si les étudiants le souhaitent, ils peuvent également venir me voir en compagnie d’un ami ou d’un parent, en autant d’en avoir l’autorisation.

Y a-t-il autre chose que les étudiants devraient savoir?

Qu’il ne faut pas hésiter à demander de l’aide. Je sais que c’est parfois difficile de faire le premier pas et qu’on peut avoir peur de se faire juger, mais moi je suis ici dans la bienveillance et dans le non-jugement. J’accueille les étudiants tels qu’ils sont et je suis là, peu importe la situation!

Avant de terminer, j’ai le goût de te demander ce que tu aimes le plus de ton rôle au CNDF?

J’aime beaucoup être un modèle pour les étudiants. Et je pense qu’en tant que membre du personnel, c’est l’une de nos responsabilités, notamment comme modèle de saines habitudes de vie. Par exemple, moi ça me fait toujours plaisir de croiser un étudiant dans mon cours de spinning ou à la piscine. J’aime ça faire la promotion des bonnes habitudes de vie. En même temps, ça me motive et ça m’oblige à appliquer ce que je recommande aux étudiants de faire. Dans leurs cours, ils apprennent tout plein de choses sur leur programme d’études. Eh bien ici, ils peuvent en apprendre plus sur eux-mêmes et sur la vie!

 

Maintenant que tu es au courant à propos de notre service de soutien, n’hésite pas à prendre rendez-vous avec Julie si tu en ressens le besoin. D’autres organismes sont aussi à l’écoute 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 :

  • Jeunesse, j’écoute ; texte le mot PARLER au 686868 ou par téléphone 1 800 668-6868
  • Le Centre de prévention du suicide ; par téléphone : 1 866 APPELLE (1 866 277-3553) ou sur Internet : https://www.cpsquebec.ca/
  • Le Centre de crise de Québec ; par téléphone : 418-688-4240 ou sur Internet : http://centredecrise.com/
  • Info-Social ; par téléphone : 811 option 2, pour des références vers les divers services offerts au CIUSSS de la Capitale-Nationale

Techniques d’intervention en milieu correctionnel : de la théorie à la pratique

Nous sommes le 12 décembre au moment où je me dirige vers les locaux de la Techniques d’intervention en milieu correctionnel (TIMC). C’est un jour important pour le groupe de première année, car c’est l’examen final de la session 1. Au cours de cette mise en situation, les étudiantes devront se mettre dans la peau d’agentes correctionnelles pendant que leur enseignant évalue la façon dont elles vont réagir au scénario.

Et j’écris « étudiantes », car cette cohorte de TIMC est composée uniquement de femmes, une première depuis la création du programme. « De plus en plus de femmes prennent leur place dans le domaine. Ça reste que les hommes sont plus présents dans le milieu carcéral, mais maintenant c’est approximativement 60% d’hommes et 40% de femmes, ce qui n’était pas le cas il y a plusieurs années. » me mentionne Alexandre Archambault, enseignant et coordonnateur du programme de TIMC au CNDF.

Quand le premier groupe arrive sur le plateau de simulation, une étudiante de la Techniques policières qui s’est portée volontaire pour jouer le rôle d’une détenue les attend, enfermée dans une cellule. Parce que oui, les étudiants de nos programmes en sécurité civile ont l’avantage d’avoir à leur disposition des cellules qui sont aménagées comme dans une vraie prison, ce qui ajoute au réalisme des simulations.

Les étudiantes commencent par sortir la « détenue » de sa cellule pour ensuite réaliser une fouille du secteur et une fouille sommaire de la personne. Bien entendu, pour refléter la réalité du milieu carcéral, la comédienne en herbe réagit comme le ferait une personne incarcérée. « Je vais agir un peu comme une enfant qui ne veut pas coopérer. Je vais beaucoup rouspéter et chialer. Et après un moment, je vais commencer à les insulter. »  m’explique-t-elle avant le début de la simulation. Pendant tout le long de l’exercice, les étudiantes en TIMC doivent gérer son comportement désagréable et rester en contrôle. Pas si évident que ça, alors que notre prisonnière d’un jour se met à leur crier des noms et à frapper à répétition dans la porte de sa cellule parce qu’elle veut faire son lavage!

Après avoir appliqué les stratégies et les méthodes apprises en classe, l’examen est terminé. Alexandre demande aux étudiantes comment ça s’est passé. Devant leur hésitation à répondre, il se fait rassurant : « Vous avez bien fait ça! » s’exclame-t-il en riant. L’enseignant continue en leur donnant des conseils et des points à améliorer.

« Au début du programme, on voit surtout des concepts de base et de la théorie, mais par la suite on fait beaucoup de simulations. On leur montre concrètement ce qu’est le métier d’agent correctionnel et on leur fait pratiquer des situations réalistes. Nos étudiants sont préparés à presque tout quand ils entrent sur le marché du travail. » m’explique ensuite Alexandre. Somme toute, le scénario n’était pas trop intense. « Je dirais que sur une échelle de 1 à 10, cette fois-ci c’était plus un 2. Au fur et à mesure que les étudiants avancent dans le programme, on monte en intensité. Un scénario de niveau de 9 pourrait par exemple être un feu dans une cellule avec une évacuation des détenus. » poursuit-il. Mais bon, chaque chose en son temps comme on dit!

Quels sont les autres avantages du programme de TIMC (et du CNDF)?

Une fois l’examen terminé et l’adrénaline retombée, j’en ai profité pour discuter avec deux étudiantes, Megan et Marie-Soleil. Elles étaient plus qu’enthousiastes de me partager leur expérience.

« Les simulations nous permettent d’être préparées aux vraies choses, c’est ça qui est le fun. On va se faire insulter, mais on est prêtes! » me dit Marie-Soleil en riant. Et Megan poursuit sur la même lancée : « Parfois, il y a des agents qui viennent pour jouer des détenus. Ils savent comment ça se passe en prison et pour nous, c’est vraiment formateur. En plus, on est chanceuses au CNDF, puisqu’on a droit à de vraies cellules pour les simulations. Dans d’autres programmes, ils n’ont pas ça. Avec en plus des enseignants qui sont toujours actifs dans le milieu, nos cours sont vraiment pertinents. »

Ce dernier point est un avantage qui revient souvent dans les discussions et que les étudiants du Campus semblent particulièrement apprécier. Ça, et la grande disponibilité des enseignants. « La relation avec les professeurs, c’est important ici. On a un contact rapproché avec eux et dans un petit groupe comme le nôtre, les liens sont plus faciles à créer. Chaque cours est presque comme un cours privé et ils sont toujours là pour répondre à nos questions. » me dit Marie-Soleil.

« Et ce n’est pas tout. Vu que nos profs travaillent dans le milieu, on a énormément d’opportunités. Par exemple, on peut choisir nos stages en fonction de nos préférences, contrairement à d’autres programmes. Et en raison de la réputation du CNDF, on a l’occasion de faire beaucoup de visites d’établissements correctionnels. Cette session, on est allé dans une prison supermax. Il y a des agents correctionnels qui n’y ont jamais mis les pieds, et nous on l’a fait. C’est vraiment motivant d’avoir autant de possibilités. On est dans le réel, pas juste dans la théorie des salles de classe. » enchaîne Megan, les yeux brillants.

« On a été en contact avec des vrais détenus. Quand tu t’en fais parler, c’est une chose… mais, tu ne peux pas comprendre à 100% avant de le vivre par toi-même. Dans un cours, il y a un ancien détenu incarcéré pour meurtre qui est venu nous raconter son expérience. Il n’était pas gêné pour nous dire ce qu’il a fait. Ça nous a permis d’avoir une vision de la vie en prison, de comment les agents agissent avec les détenus et vice versa. Je trouve que c’est un des cours les plus intéressants qu’on a eus jusqu’à maintenant. » mentionne ensuite Marie-Soleil.

Je pense que j’aurais pu laisser continuer les deux étudiantes pendant encore très longtemps. Et les citations ci-dessus ne sont qu’une courte partie de notre entretien. « Tu vois qu’on aime ça parler! » m’a dit l’une d’elles en riant. Mais ce n’est qu’un bon signe, ça prouve qu’elles ont une réelle passion pour leur futur métier.

Il faut aussi savoir que le programme de TIMC ne permet pas uniquement de travailler dans le milieu carcéral. Il y a par exemple des possibilités d’emploi dans des maisons de transitions ou des centres jeunesse. Et les mises en situation ne sont pas les seules activités stimulantes du programme. Cet automne, il y a notamment eu une journée avec des maîtres-chiens sur le Campus.

En apprendre plus sur la Techniques d’intervention en milieu correctionnel

Si tu t’es rendu jusqu’ici, on peut en déduire que ta curiosité a été piquée! Tu seras donc peut-être ravi d’apprendre qu’il y a une journée portes ouvertes par session. Si tu veux tout savoir sur la Techniques d’intervention en milieu correctionnel, c’est l’occasion idéale. Tu pourras visiter nos locaux et rencontrer des enseignants ainsi que des étudiants du Campus. En attendant, on a aussi des spécialistes qui sont disponibles pour répondre à tes questions via notre site web.

Choisir d’étudier en éducation à l’enfance pour faire une différence au quotidien

Oui, on entend déjà la question : « Qu’est-ce que ça m’apporterait de plus d’étudier au privé au lieu de suivre une formation qui se donne dans plusieurs cégeps? »

En fait, cette question, ça fait plus d’une vingtaine d’années que Christine Routhier, enseignante au CNDF, l’entend. Et depuis, sa réponse est demeurée sensiblement la même : « Nos étudiantes nous disent que c’est surtout la possibilité d’évoluer dans de petits groupes qui fait une différence. Elles peuvent bénéficier d’un suivi personnalisé et tisser des liens plus forts entre elles. On organise aussi plusieurs sorties au courant de la session et on fait des cours à l’extérieur, ce qu’elles apprécient beaucoup. »

Alicia, une étudiante en Techniques d’éducation à l’enfance qui l’accompagnait, ne pouvait être plus d’accord. Sauf que maintenant, Christine a un argument supplémentaire : la toute nouvelle formule d’AMT.

Mais d’abord : l’AMT (ou apprentissage en milieu de travail), c’est quoi? 

L’apprentissage en milieu de travail permet aux étudiants et étudiantes du programme de se plonger dans les milieux de garde et d’avoir un aperçu réel de la profession d’éducateur ou d’éducatrice à la petite enfance. Le côté innovant de la nouvelle formule, c’est que cela leur permettra notamment de faire une journée par semaine en milieu de garde, et ce, dès la première session. Alicia me dit : « L’avantage de cette formule, c’est que dès ta première semaine d’école, tu sais si le métier est fait pour toi ou non. » 

Ce sera à nouveau une journée par semaine en milieu de garde à la session 2, puis deux journées aux sessions 3 et 4, trois à la session 5 et enfin, 7 semaines complètes lors de la dernière session. Les étudiants et étudiantes peuvent ainsi d’observer de quelle façon la matière apprise dans les cours est appliquée sur le terrain.

À ce moment de la conversation, j’ai dû admettre que j’étais confuse. L’AMT n’est-il pas un stage?

Christine est venue à ma rescousse et m’explique : « L’AMT et les stages ont deux objectifs différents. Dans le cadre de l’AMT, les enseignantes sont présentes dans les milieux de garde avec les étudiantes, alors que pour les stages, les étudiantes s’y rendent seules pour intégrer et consolider leurs apprentissages. » 

On apprend quoi au juste dans la Techniques d’éducation à l’enfance?

Voyant mon intérêt pour son programme, Christine m’a invité à assister à l’un de ses cours. J’avais vu quelques fois des enfants au pavillon Central accompagnés par les futures éducatrices, mais je n’ai jamais su réellement ce qu’elles apprenaient. Je mentionne « elles » car, malheureusement, les hommes sont encore trop peu nombreux dans le programme. « On a déjà eu des étudiants, mais je dois avouer que ça doit faire plusieurs années de cela. Les hommes sont toutefois présents dans le domaine, même s’ils sont moins nombreux. » me mentionne l’enseignante.

Le jour convenu, je me présente à l’un des locaux de cours utilisé par « les filles de TÉE ». Une maquilleuse professionnelle est déjà sur place et a commencé à leur enseigner des techniques de base au groupe et à leur donner des conseils pour maquiller les enfants. « Nos activités organisées durant les cours ont toujours un but. Par exemple, le but de l’activité avec la maquilleuse est de préparer les étudiantes à recevoir les enfants du CPE Les Grenouilles à animer une session de jeux et de maquillage. » me confie l’enseignante. À la suite de la démonstration de l’artiste, les étudiantes se pratiquent à faire différentes formes, personnages et animaux avec le matériel nécessaire. C’est en riant et en plaisantant qu’elles poursuivent le cours en se dessinant sur les joues, les bras ou les mains. L’enseignante se prête elle aussi au jeu et se laisse maquiller.

Mais j’ai tout de même dû paraître surprise quand je suis entrée dans la classe, car Alicia, telle une grande sœur bienveillante, m’a prise à part pour m’expliquer : « Il y a des activités dans les cours qui traitent plus des jeux pour les enfants, c’est vrai. Et c’est important de se pratiquer afin d’être prête. Mais en toute honnêteté, je dois te dire que ce que j’aime particulièrement, ce sont les activités que l’on fait en «  mode éducatrice  ». Par exemple, on a eu une conférence que j’ai adorée sur le TDAH par une psychologue. On a aussi eu une personne du Centre multiethnique de Québec qui est venue nous expliquer comment accueillir les familles immigrées et faire attention aux préjugés. C’est vraiment pertinent pour notre formation. C’est le genre d’activités que je préfère. »

Alors Alicia, laisse-moi te dire que tu seras comblée d’ici la fin de l’année. Car, bien que tu sois quasiment une éducatrice prête à travailler, j’ai tout de même un avantage sur toi : moi, mon travail me permet de tout savoir à l’avance! Et là, je sais qu’une panoplie d’activités intéressantes et enrichissantes sont à venir pour le groupe, comme une formation sur la santé dentaire chez les enfants, une conférence d’une nutritionniste et une activité avec des enfants pour leur faire vivre des expériences scientifiques. Tu reviendras m’en parler!

Trois avantages de la Techniques d’éducation à l’enfance

Tant qu’à avoir la chance de m’entretenir avec une personne qui vit actuellement le programme, j’en ai profité pour lui demander quelles étaient selon elle les trois grandes forces du programme de TÉE au CNDF. Après tout, on n’a jamais trop d’arguments pour convaincre des étudiants du secondaire que l’on a peut-être la solution à leur difficile quête quant à leur futur métier! 

« D’abord, j’apprécie l’approche personnalisée. Nous ne sommes pas juste des numéros pour nos enseignantes. On établit réellement un lien avec elles. Et ce qui aide, c’est qu’elles mettent en place un environnement «  démocratique  » dans nos cours : notre opinion est vraiment prise en compte dans les décisions, poussant même parfois les enseignantes à revoir leur planification. J’aime aussi beaucoup la diversité des apprentissages. Comme on a visité plusieurs milieux de garde différents comme des services de garde en milieu familial, des approches d’éducation par la nature ou encore des milieux Montessori. On a donc touché un peu à tout au courant de la session, on peut savoir ce qui nous rejoint le plus, ce qui cadre mieux avec nos valeurs. Je crois que ça va nous aider à choisir notre futur milieu de travail. Et ça nous permet de voir qu’il n’y a pas juste une seule façon de faire les choses. »

Alicia s’arrête. Je ne la connais que depuis quelques heures égrenées sur quelques jours, mais je vois tout de même une pointe de gêne poindre. 

« Tu vas peut-être rire de moi, mais mon troisième avantage, c’est la salle qui nous est réservée. Je sais, ça peut paraître banal, mais c’est vraiment le fun pendant nos pauses. On va s’assoir là et on peut y laisser nos effets personnels sans crainte. » 

Alicia, j’ai moi-même étudié dans un gros cégep de la région et, non, ton commentaire n’est pas banal. Un lieu pour se retrouver en petite gang? J’achète!

Si le métier (et le CNDF!) t’intéresse…

Tant l’automne que l’hiver, les professeurs du programme de Techniques d’éducation à l’enfance accueillent les futurs étudiants durant l’activité Étudiant d’un jour. Viens passer une journée avec Christine et Alicia (ou leurs collègues!), tu pourras rapidement voir si tu as la vocation d’une part et si l’environnement chaleureux et familial du Campus te convient. 

Des portes ouvertes sont également offertes lors de ces deux sessions. Ne rate pas ta chance de t’inscrire à notre prochaine journée portes ouvertes, puisque c’est l’occasion idéale de rencontrer des professeurs, de voir les locaux et de poser tes questions. 

Bien sûr, tu peux faire une demande d’information quand bon te semble. Nos spécialistes sauront assurément répondre à tes questions.

À la découverte du programme d’évaluation immobilière du CNDF

Métier plutôt méconnu, le technicien en évaluation immobilière est pourtant très recherché sur le marché du travail. Après sa formation, celui-ci pourra notamment effectuer des relevés lors d’inspection d’un bâtiment et élaborer des rapports d’évaluation.

Est-ce que tu t’es déjà demandé comment la valeur des propriétés sur le marché immobilier est déterminée? Eh bien, c’est exactement le rôle du technicien en évaluation, qui peut y arriver grâce à ses relevés et à l’application de différentes méthodes. 

L’évaluation se sépare en deux catégories, soit l’évaluation municipale et l’évaluation en expertise. Pour ces catégories, les méthodes d’évaluation reconnues sont : le coût, la comparaison et le revenu. Le technicien en évaluation doit faire un relevé descriptif de plusieurs composantes de construction de la propriété. Il produit un croquis avec les mesures nécessaires pour calculer les quantités. À partir de ce relevé, le technicien peut calculer les valeurs selon des ouvrages de référence de coût. Il peut aussi utiliser les transactions sur un territoire donné pour établir une valeur selon le marché immobilier. D’ailleurs, peu importe le champ de compétence choisi par le technicien (municipal ou expertise), le taux de placement est de 100 %. Les principaux employeurs sont des firmes privées, des villes, des municipalités régionales de comté (MRC) et le gouvernement.

« La matière qu’on enseigne aux étudiants, c’est du concret. On organise plusieurs visites et conférences données par des intervenants du milieu. De plus, nos stages sont crédités, ce qui n’est pas le cas partout. Les étudiants ne restent donc pas toujours assis dans une salle de classe ou devant un ordinateur à la maison à écouter un prof parler : ils vont sur le terrain et ils sont en contact le monde de la gestion immobilière. », lance Jean-François Romeo, coordonnateur du programme. En parlant d’activité sur le terrain, c’est avec plaisir que j’ai accepté l’invitation de Jean-Pierre, un professeur du CNDF, pour me joindre à son groupe lors d’une sortie aux Industries Bonneville. Lors de cette activité, les étudiants ont pu avoir à leur disposition des modèles de maisons pour s’exercer à faire une inspection, puis un relevé technique. Aleck, un étudiant qui en est à sa troisième session à l’AEC en évaluation immobilière, me dit : « C’était la première sortie où on visitait des maisons pour faire un relevé complet, donc on a appris beaucoup de choses. L’exercice, c’était surtout de s’habituer à bien utiliser le logiciel Geocentralis, la façon de visiter une propriété et comment bien prendre des mesures. » 

Pour commencer, les étudiants ont observé l’extérieur de la maison et ils ont en effet pris des mesures avec leur fidèle compagnon : le galon à mesurer. Guidé par Jean-Pierre, le groupe a aussi exploré l’intérieur de la maison en écoutant ses conseils. « Assurez-vous de toujours mettre un pied dans chaque pièce de la maison. » et « Ne mettez surtout pas votre pied sur le galon quand vous prenez une mesure! » l’a-t-on entendu dire. « Nos profs travaillent encore dans le domaine, alors c’est vraiment le fun. Même s’ils n’ont pas tous étudié pour devenir professeurs, ils compensent facilement par leur générosité à partager leurs nombreuses expériences. On sent qu’ils sont là pour nous. Il y en a même qui sont disponibles pour répondre à nos questions la fin de semaine. Ce contact avec eux, c’est super. », affirme Aleck. 

Par la suite, les étudiants se sont rassemblés pour remplir leur fiche technique et faire des calculs. Ils ont discuté de ce qu’ils ont remarqué de particulier et partagé leur avis sur la propriété. Après leur caucus, le groupe s’est dirigé vers une autre maison pour recommencer l’exercice. « Dans nos cours, on est de petits groupes, donc ça nous permet d’être plus près des professeurs et des autres étudiants. Ce n’est pas comme à l’université, par exemple, où il y a plus de 100 étudiants dans une classe. On n’est pas des numéros. Les profs nous connaissent par nos noms. On a vraiment une belle relation avec eux. », me dit Aleck avec enthousiasme.

C’est effectivement un avantage de plusieurs programmes au CNDF : les classes avec un plus petit nombre d’étudiants. Les professeurs peuvent ainsi avoir une proximité avec le groupe qui peut être difficile de retrouver dans d’autres établissements d’enseignement. Et Aleck de continuer : « On a appris à bien se connaître dans le groupe. Quand j’ai commencé, je ne connaissais personne au Campus et maintenant j’ai des amis que je vais garder toute ma vie. Même chose avec les gens qui étaient sur le marché du travail : on s’entend aussi bien avec ceux qui ont décidé de revenir à l’école qu’avec ceux qui sont un peu plus jeunes. Tout le monde a quelque chose à apporter. Peu importe l’âge, on est capable d’avoir du fun ensemble! »

Si la visite de maisons aux Industries Bonneville fut très instructive, c’est loin d’être la seule activité enrichissante : les étudiants ont notamment commencé un projet d’envergure de type non résidentiel cet automne qui consiste à faire l’évaluation du Stade Leclerc. Ils devront ensuite réaliser un relevé descriptif sur le système informatique Géocentralis. 

En résumé, si tu as de l’intérêt pour l’immobilier et que tu es curieux et observateur, le programme en évaluation immobilière du Campus Notre-Dame-de-Foy est une option à envisager. Et ce qui est un gros plus, c’est que le programme sera offert en formule co-modale à partir de l’hiver 2023. Tu veux suivre la formation à distance? Pas de problème! Tu veux te déplacer sur le Campus et avoir un encadrement plus personnalisé? C’est toi qui décides! 

On t’invite aussi à t’inscrire à notre journée portes ouvertes ou à l’activité Étudiant d’un jour. D’ici là, tu peux faire une demande d’information si tu as des questions. 

La Boutique E-009 : une réalisation du programme de Commercialisation de la mode

La mode, ça te passionne? Tu adores repérer les dernières tendances, travailler en équipe et réaliser des projets? Le DEC en Commercialisation de la mode du Campus Notre-Dame-de-Foy s’adresse à toi. En t’inscrivant à ce programme, tu apprendras comment acheter, vendre et mettre en marché des produits pour des entreprises de mode. Tu auras également la chance d’être guidé par des enseignants passionnés et d’être en contact avec des professionnels du milieu des affaires de la mode. Stages, conférences, visites d’entreprises et voyage à New York sont quelques-unes des activités que tu pourras réaliser au cours de ton cheminement au CNDF. À la sortie du programme, tu seras notamment en mesure d’élaborer des stratégies marketing, gérer un commerce, organiser des événements, coordonner des séances photo, réaliser du stylisme et créer des sites web. Travailler en commercialisation de la mode, c’est faire preuve de créativité, d’innovation et évoluer dans un milieu stimulant et en constante évolution! 

La Boutique E-009, c’est quoi?

Après avoir discuté avec Carole-Anne Allard, enseignante au CNDF, la Boutique E-009 est selon moi l’un des projets les plus « trippants » du programme de Commercialisation de la mode. « Chaque année, les étudiants qui en sont à leur deuxième année participent activement à la création, la gestion et au développement des affaires de la boutique. C’est un excellent moyen pour eux d’acquérir de nombreuses compétences liées au commerce de la mode. Ils peuvent ainsi développer des valeurs entrepreneuriales en pratiquant des tâches comme l’achat de la marchandise, la gestion du personnel, le service à la clientèle, la création publicitaire, la promotion et bien plus! Ce sont les étudiants qui sont responsables de tout faire pour assurer le bon fonctionnement de la boutique. », affirme-t-elle. 

Un groupe d’étudiants est en charge de la Boutique E-009 à la session d’automne et un autre à la session d’hiver. La première étape du projet est de choisir en équipe la thématique de la boutique. Pour te donner une meilleure idée, voici quelques exemples de thématiques choisies par les étudiants au cours des dernières années : Rome antique, Une soirée à Tokyo, Western, Rétro. Le groupe doit ensuite se séparer les tâches et créer des départements (communications et marketing, ventes et service à la clientèle, ressources humaines, achat et finances). Même si les étudiants sont placés dans un comité, toutes les décisions se prennent en groupe. Ils doivent aussi collaborer avec les étudiants de première année, car ceux-ci seront amenés à réaliser la mise en marché des produits et à effectuer différents projets visuels, comme la conception des mini-vitrines de la boutique. Le travail d’équipe est donc une facette essentielle de ce projet et reflète directement la réalité sur le marché du travail. C’est d’ailleurs l’un des nombreux avantages du programme : l’approche terrain-études. À la fin de la session, les étudiants sont évalués en fonction de différents critères comme la qualité du service à la clientèle, les commentaires des clients mystères et leur habileté à résoudre des problèmes. 

 

À la découverte de la Boutique E-009

En entrant dans la boutique, j’ai été impressionnée par la variété des produits offerts. On peut y trouver des vêtements et des accessoires de marques québécoises, ainsi que des produits de beauté. On oublie immédiatement que la boutique est située sur le Campus. Une étudiante vient me voir pour m’expliquer que cette session, la boutique est déployée sous la thématique « Old Money ». Autrement dit : le luxe, le raffinement et les produits plus sophistiqués. « C’est comme la bourgeoisie d’aujourd’hui! » me dit-elle. J’ai tout de suite adoré le concept. Pour ajouter de l’authenticité au décor, on peut même entendre de la musique vintage qui provient d’une table tournante. L’ambiance est invitante et les étudiants qui travaillent m’ont accueilli chaleureusement lors de ma première visite à la boutique. 

Après ma séance de magasinage, j’ai pu essayer les vêtements que j’ai sélectionnés avec l’aide de Koraly, une étudiante du programme qui travaillait à la boutique cette journée-là. C’est vraiment l’endroit idéal pour faire de belles trouvailles. Elle m’a également appris que les étudiants organisent différents événements au cours de l’année pour promouvoir la boutique, comme des midis thématiques pour les étudiants du Campus (activité pour l’Halloween, conférence beauté, concours, service de stylisme), en plus de soirées VIP. On m’a d’ailleurs invité à la soirée d’ouverture de la boutique avec un joli carton d’invitation réalisé par le département des communications et du marketing. Cocktails, bouchées et rabais sur la marchandise sont au programme, peut-on lire. Avant de quitter, je passe à la caisse pour payer mes achats et je repars plus que satisfaite de mon expérience. J’ai déjà hâte de voir à quoi va ressembler la Boutique E-009 à la prochaine session et être témoin de la créativité des étudiants. D’ici là, c’est certain que je vais revenir à la boutique… au diable les dépenses! 

Bref, la Boutique E-009 n’est que l’un des nombreux projets stimulants du DEC en commercialisation de la mode. Tu peux consulter la page web du programme pour en apprendre davantage. On t’invite aussi à t’inscrire à notre journée portes ouvertes ou à l’activité Étudiant d’un jour. Entre temps, n’hésite pas à faire une demande d’information si tu as des questions.  

Commencer sa journée du bon pied avec le groupe d’entraînement du CNDF!

Commencer sa journée du bon pied avec le groupe d’entraînement du CNDF!

Aperçu d’une séance d’entraînement au Campus

 

Ce moment, l’entraîneur sportif spécialisé en course à pied, Daniel Blouin, l’attendait depuis… la fin des classes! Après deux-trois jours d’école, c’est officiellement le début de la saison d’entraînement au stade Leclerc. Si la majorité des gens arrivent un peu avant le lever du soleil (vers 6h si, comme moi, vous n’en avez aucune idée), d’autres ont déjà une partie de leur journée de fait. En se dirigeant vers les vestiaires, on peut en effet apercevoir les « crinqués » de l’équipe de cross-country du CNDF qui terminent leur entraînement. Ils étaient en piste dès 5h30 et une grande partie d’entre eux resteront pour l’entraînement ouvert à tous.

Ma surprise de voir du monde déjà en action à cette heure doit paraître sur mon visage, car un étudiant arrivé en même temps que moi s’empresse de me rassurer : « La gang de cross-country, ce sont des machines. Tu vas voir, il y a toutes sortes de personnes dans le groupe d’entraînement… dont des gens normaux! » Tant mieux, car aujourd’hui je me sens plutôt normale...

Après un échauffement individuel plutôt léger, les coureurs se rassemblent sur le terrain alors que Daniel Blouin (ou coach Dan) se positionne devant son tableau. L’ambiance est électrisante : on peut entendre la musique à fond et sentir l’énergie du groupe, même s’il est encore tôt le matin. Coach Dan prend la parole pour souhaiter la bienvenue à tout le monde et expliquer le déroulement de la séance d’entraînement. « On est là pour avoir du fun. Personne n'est là pour juger personne. Ici, vous pouvez vous entraîner à votre rythme, il n’y a pas de compétition! », rappelle-t-il. Me voilà soulagée! Le groupe se dirige ensuite à l’extérieur pour commencer le circuit de course à pied. On peut voir des étudiants s'encourager entre eux, d’autres courir en petits groupes, alors que certains préfèrent courir seuls. C’est d’ailleurs ce que je ferai, du moins pour cette fois.
Aperçu d’une séance d’entraînement

Pourquoi devrais-je m’entraîner sur le Campus?

 

Quand Daniel m’a dit qu’il y a de nombreux étudiants qui se présentent aux portes du stade Leclerc dès 5h30, j’ai pensé : « C’est complètement fou! C’est quoi cette idée de se lever aussi tôt le matin? » Après la séance d’entraînement, j’ai donc pris le temps de discuter avec des étudiants pour leur demander qu'est-ce qui les motive à se lever le matin pour venir courir au stade.

J’ai d’abord rencontré Jonathan, étudiant en Techniques policières, qui a pris quelques minutes avant son premier cours pour me dire à quel point faire partie du groupe d’entraînement a créé chez lui un sentiment d’appartenance : « Il y a des étudiants de tous les programmes. Les gens se mélangent. C’est beau à voir! Ce ne sont pas tous les cégeps qui offrent aux étudiants de s’entraîner comme ça. Surtout que l’hiver, on a la chance de s’entraîner dans un stade couvert au lieu de le faire dehors dans la neige. C’est plus sécuritaire, on ne risque pas de glisser et de se blesser. »

Jonathan n’était pas le seul étudiant issu d’un programme lié à la sécurité civile. On peut apercevoir plusieurs étudiants qui doivent maintenir leur forme physique en raison de leur futur métier (soins préhospitaliers d'urgence, sécurité incendie, intervention en milieu correctionnel, Techniques policières) au stade Leclerc. Le groupe d’étudiants en Sciences humaines, profil Police et sécurité auront notamment des tests physiques à passer pour entrer dans la police.

Il ne faut pas croire qu’il n’y en a que pour les métiers plus physiques. Annelie, étudiante en Techniques d’éducation à l’enfance, a elle aussi participé à l’entraînement et m’a lancé, plutôt fière, ces quelques mots : « Je n’avais jamais couru de ma vie. Ce sont des amis qui m’ont motivé à le faire. Au début, je n’étais même pas capable de faire un tour de piste complet, mais on m’a encouragée. On venait me voir pour me taper dans le dos et me féliciter. Personne ne m’a jugé! Je me disais que je n’allais jamais y arriver, mais j’ai réussi à tenir le coup et à la fin de la session j’ai été capable de faire le 5 km sur le Campus. À la fin de l’été, je pouvais courir 10 km. »
 
 
Autres opportunités d’entraînements

Même chose pour Léa qui étudie en Commercialisation de la mode cet automne et qui a commencé à s’entraîner plus fréquemment pendant la pandémie pour améliorer ses habitudes de vie. Elle n’est d’ailleurs pas la seule qui en a profité pour s’entraîner­. Si les débuts du groupe d’entraînement en 2010 furent modestes, la progression a été constante, particulièrement en raison des contraintes liées à la COVID-19. En effet, le département a n'a pas laissé tomber les étudiants lors du confinement puisqu’ils leur ont offert la possibilité de louer un vélo stationnaire... et de l’apporter chez eux! En tout, ce sont une quarantaine de vélos qui ont été prêtés. Les entraînements au stade Leclerc n’ont pas été annulés pendant cette période ; ils ont plutôt été réduits à des plages horaires de 25 personnes. De plus, coach Dan a pris l’initiative d’envoyer des programmes d’entraînements personnalisés aux étudiants et d'animer des séances d’entraînement diffusées en direct sur Facebook. Bref, s’il y a un seul mot pour décrire Daniel, c’est sans aucun doute le mot « dévouement ».

Il n’y a pas que les étudiants qui sont invités à venir s’entraîner au stade, les membres du personnel peuvent eux aussi se joindre au groupe. Marie-Hélène Carré, des Services aux étudiants, était présente ce matin-là. « Plusieurs fois par semaine, je me joins aux entraînements de course des étudiants et c’est ultra motivant. C’est tellement plus agréable et facile de le faire en grand groupe! Ce sport est essentiel à ma vie tant pour les bienfaits qu’il m’apporte sur le plan physique que psychologique. C’est ce que je répète souvent aux étudiants. Et le fait de le faire avec eux, tôt le matin, a un effet contagieux. Je le conseille d’ailleurs à tous les membres du personnel! », m’a-t-elle dit.

     

Autres opportunités d’entraînements

Un nombre record d’étudiants et d’employés se sont présentés à cette première séance d’entraînement. Bien sûr, certains abandonneront en cours de route pour différentes raisons, mais coach Dan m’assure que le taux de rétention est surprenant, notamment en raison de la variété des entraînements. Par exemple, il y a des entraînements qui peuvent avoir lieu à la piscine et, en hiver, le groupe est invité à se joindre à diverses activités extérieures ou au Centre de glaces : ski de fond, hockey, patin, etc. Les étudiants peuvent aussi s’entraîner en vue du Pentathlon des neiges de Québec, auquel Daniel participe chaque année. Plus tard au courant de la session, le groupe aura la possibilité de voyager aux États-Unis le temps d’une fin de semaine pour courir un demi-marathon.

Pendant les vacances d’été et le congé des Fêtes, les étudiants ne sont pas laissés à eux-mêmes puisque coach Dan envoie des programmes d’entraînement via le groupe Facebook. Ceux qui le souhaitent peuvent donc bénéficier de son expertise à l’année longue! Au courant de la semaine de relâche du mois de mars, les étudiants du CNDF sont également invités à participer à un camp d’entraînement à Myrtle Beach, aux États-Unis. Après deux années de pause en raison de la pandémie, c’est avec beaucoup d'anticipation que le camp reprendra en 2023, car c’est une expérience d’entraînement à un tout autre niveau!

 
Commencer sa journée du bon pied avec le groupe d’entraînement du CNDF!
Commencer sa journée du bon pied avec le groupe d’entraînement du CNDF!
 

Mot de l’entraîneur

« Ces séances d’entraînement matinales sont non seulement bénéfiques pour la santé, mais elles s’avèrent aussi très rassembleuses au sein de notre institution. C’est un vrai happening! Où peut-on voir autant des membres du personnel côtoyer des étudiants de tous les niveaux, de même que des anciens? Après toutes ces années, je demeure toujours aussi impressionné de voir tous ces gens se lever si tôt le matin pour venir aux intervalles du Campus. Je crois que la vibe qui y règne fait que les gens viennent… et reviennent. Ça, et surtout mes choix musicaux! » s’exclame celui dont l’amour de la course à pied n’a d’égal que le culte qu’il voue au groupe pop rock américain Imagine Dragons.

Il est toujours possible de se joindre au groupe, peu importe le moment dans la session. Que ce soit une fois par semaine ou une fois de temps en temps, les étudiants et les employés du Campus Notre-Dame-de-Foy sont toujours les bienvenus au sein du groupe!

Pour obtenir tous les détails et pour connaître l’horaire des entraînements, on s’empresse de joindre le groupe Facebook « Notre-Dame Entraînement CNDF ».